16/01/2026
Pratiquer une activité physique régulière peut transformer la façon dont le cerveau traite les expériences traumatiques.
En stimulant la neuroplasticité, l’exercice favorise la création de nouvelles voies neuronales, permettant aux souvenirs difficiles de devenir moins accablants avec le temps. Cette approche ne supprime pas la mémoire du traumatisme, mais elle aide à réduire les réactions de peur et d’angoisse, tout en renforçant la capacité à gérer les émotions au quotidien.
Les effets biologiques sont multiples : le corps sécrète moins de cortisol, le système nerveux se stabilise, et le cerveau produit davantage de BDNF, une protéine clé pour la mémoire et la régulation émotionnelle. Des activités comme le jogging, la natation, le cyclisme ou la marche rapide, pratiquées régulièrement, offrent ainsi un soutien tangible au processus thérapeutique, renforçant à la fois la santé mentale et le bien-être physiologique.