15/07/2026
L’embarquement ne devrait jamais être une bataille de dernière minute.
C’est un apprentissage qui se construit à la maison, dans le calme, sans pression et sans contrainte de temps. C’est à ce moment-là que le cheval peut comprendre, prendre confiance et apprendre sereinement.
Le jour où vous devez partir en concours, en balade, chez le vétérinaire ou en stage, ce n’est plus le moment de lui apprendre à monter dans le van. C’est le moment de récolter le travail réalisé en amont.
J’adore travailler les problèmes d’embarquement. Au fil des années, j’ai accompagné de nombreux couples cheval/cavalier à retrouver des embarquements sereins.
Et lorsque le problème persiste malgré un travail adapté, la cause est souvent ailleurs : un van mal conçu ou inadapté au cheval, un manque de confort, une mauvaise expérience… Il est important de chercher l’origine du problème plutôt que de penser que le cheval est simplement « têtu ».
Travailler l’embarquement régulièrement permet :
de diminuer le stress du cheval,
de donner au cavalier des solutions s’il y a une hésitation,
de gagner du temps le jour J,
et surtout de préserver la confiance entre le cheval et son humain.
L’embarquement n’est pas une finalité, c’est une compétence qui fait partie de l’éducation du cheval.
Et vous, votre cheval monte-t-il facilement dans le van ou avez-vous déjà rencontré des difficultés ?