Coach Sportif Avignon

Coach Sportif Avignon [ Libère-toi de tes kilos émotionnels grâce à la magie du sport & de l’hypnose ] Créateur de l'évènement
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“L’amour dure 6 mois.”Ou 3 ans. Ou 3 jours, mais pas longtemps.Du moins c’est ce que je croyais…Jusqu’à ce que je compre...
30/03/2026

“L’amour dure 6 mois.”

Ou 3 ans. Ou 3 jours, mais pas longtemps.

Du moins c’est ce que je croyais…

Jusqu’à ce que je comprenne que ce n’est pas l’amour qui s’arrête… c’est le rôle que je jouais.

La passion c’est le début. Les papillons, les frissons, l’extase d’un mot, l’intensité d’un regard. On pourrait ne se nourrir que de la présence de l’Autre.

Celui qui nous renvoie l’image de nous-même qui nous fait taaaaant de bien.

Parce que dans cette phase, qui est très influencée par notre système hormonal, tout est flou, tout est fou ! Mais… tout est aussi, en grande partie, faux.

Faux parce qu’on s’adapte à l’autre.
Pour plaire, séduire, être aimé.
On se sacrifie pour l’autre.
On s’oublie pour l’autre.
On se réinvente pour l’autre.

« La musique latino tu détestes ah oui ?
Ah non non en effet je n’aime pas non plus… »

« Harry Potter c’est toute mon enfance ! »
« Quoi, le truc nul là avec les sorciers ? »
« …Oui bon euh d’ailleurs j’en veux à mes parents de m’avoir montré cette horreur ohlala ! »

(*histoire véridique entre nous, sortons les dossiers !)

On se met à aimer ce que l’autre aime, à manger ce qu’il mange, à découvrir son univers… on écoute avec enthousiasme tous ses points de vue, ses avis, opinions… avec le filtre de la passion !

Et puis ça marche plutôt bien.
Chacun fait un pas vers l’autre et « oh c’est incroyable, on se correspond tellement bien ! »

L’alchimie est là.
Que c’est délicieux de se sentir aussi compris et aimé.

Mais quelques temps plus t**d…

On redevient soi-même, naturellement.
(Et tant mieux, non ?) »

Et là… la friction commence.

Comme des adolescents en rébellion quelque part. Nous qui nous sentions si pleins de l’autre, soudain le vide s’installe.

On se manque à soi-même.

Il n’y a au final que ce qui nous appartient, nous correspond qui peut nous combler.

L’erreur c’est de ne pas en avoir conscience, et de rejeter la faute de ce mal être sur l’autre. On commence à se juger, à s’en vouloir de ne plus être notre fantasme réciproque.

Et sans s’en rendre compte…
On commence à vouloir changer l’autre.

Peut-on alors parler d’amour quand on attend de l’autre qu’il soit autrement que ce qu’il est ?

N’est-ce pas absolument narcissique de vouloir que l’autre soit comme nous ?

N’est-ce pas finalement la preuve de notre propre désamour que d’attendre que l’autre nous aime, au final pour ce que nous ne sommes même pas…?

Et si nous acceptions que la passion est aussi éphémère que les papillons…? Alors nous pourrions véritablement aller à la rencontre de l’autre.

Et si nous réalisions qu’un « je t’aime, je suis désolé » après une dispute de fatigue ou une bataille d’égo est la plus belle preuve d’amour qui soit.

J’ai vu le visage d’Albane en colère, triste, honteux aussi. Elle a vu aussi mes facettes intimes, celles qu’on expose pas sur Instagram.

Et pourtant nous revoilà ensemble après 2 ans de séparation, à nous aimer sans fard et sans filtre, à nous dire qu’on s’aime là où on est pas jolis jolis.

Qui d’autre que notre amoureuse peut nous enseigner l’Amour de soi, en nous admirant là où il fait sombre ?

En nous aimant là où nous-mêmes on se juge et se flagelle.

S’aimer en costar cravate ou en robe à paillettes, c’est facile ! Mais qui nous aime réellement en pleine nuit, quand les masques tombent…

Celle et celui que l’on a aimé passionnellement, et que l’on aime désormais véritablement…

Alors au lieu de vouloir changer l’autre…
Voyons plutôt ce qu’il active en nous que nous n’aimons pas, et embrassons le encore plus fort à ce moment là.

Que le couple soit un espace où nous pouvons apprendre, grandir et nous épanouir.

Parce qu’au fond…

L’amour, ce n’est pas trouver quelqu’un qui nous ressemble.

C’est accepter que c’est justement nos différences…qui nous rendent complets, ensemble.

11/03/2026

JE SUIS PAPA.

Et déjà j’apprends.

Avec Albane, on avait un projet de naissance.
Un accouchement naturel.
Sans péridurale.
Sans déclenchement.
Sans césarienne.

On voulait vivre ça pleinement. Intensément. Naturellement.

On s’était préparés comme jamais.

Des séances d’haptonomie pour que je puisse déjà rencontrer ma fille, poser mes mains sur le ventre d’Albane et sentir notre bébé se blottir contre ma paume.
Des massages prénataux.
De l’acupuncture.
Une alimentation irréprochable.
Du sport.
Des balades quotidiennes.

On a tout fait “parfaitement”.

La grossesse a été douce.
Paisible.
Magique.

Ces soirs où mon bébé venait se lover sous ma main resteront gravés à jamais.

Puis jeudi soir… fissure de la poche des eaux.

On reste calmes.
On passe la nuit à la maison.
Vendredi matin, on part sereins à la maternité.

On marche le long de la Durance.
Des kilomètres.
Pour stimuler les contractions.

Elles arrivent.
D’abord irrégulières.
Puis plus fortes.
Plus intenses.

Albane respire.
Chante des “öhm”.
Son corps se plie, se cambre, lutte.

Les heures passent.
1h.
3h.
8h.
10h.

Toujours rien.
Le col ne s’ouvre pas.

La gynécologue nous parle de déclenchement.

On en parle profondément.
Ce n’était pas le plan.

Mais à ce moment-là, on comprend quelque chose d’immense :

On peut vouloir tout maîtriser.
Tout anticiper.
Tout contrôler.

Mais la parentalité commence peut-être justement là…
Dans l’acceptation.

La vie est parfaitement imparfaite.
Et elle nous demande parfois d’être flexible.

On accepte.

Les heures passent encore.
La douleur devient insoutenable.
Le col reste bloqué.

Après plus de 48 heures… péridurale.
Puis ocytocine.

Et soudain…
Le monitoring s’emballe.

Code rouge.

Je vois les médecins, les sages-femmes, les infirmières arriver en urgence.
Bip. Bip…..Bip……….
Le rythme cardiaque de ma fille chute.

J’ai peur.
Pour ma fille.
Pour Albane.

On pleure.

Plus le choix.
Césarienne en urgence.

Albane part au bloc.
Je ne peux pas la suivre.

Je m’effondre.

Je pleure comme jamais je n’ai pleuré.
J’appelle nos familles.
J’ai besoin d’être soutenu, moi aussi.

Puis une sage-femme vient me chercher.

Et là…

Je la vois.

Ma petite Yelena qui me regarde droit dans les yeux.

Elle pleure.
Je pleure.

Je la prends en peau à peau.
Elle se calme.
Je me calme.

C’est le plus beau jour de ma vie.

Trente minutes plus t**d, Albane nous rejoint.
Nous sommes trois.

Et je découvre un amour que je ne soupçonnais pas.
Un amour irrationnel.
Brut.
Inconditionnel.
Immense.

Je veux remercier le personnel médical.
F***y. Marion. Léa. Caroline. Virginie. Louise. Marie…

Ces femmes extraordinaires.
Ces petites fées de l’ombre.

Leur écoute.
Leur professionnalisme.
Leur douceur.
Leurs mots justes.
Leur présence constante.
Leur sourire, même dans l’urgence.

Elles ont tout fait pour que notre fille arrive en sécurité.
Elles ont soutenu Albane.
Elles m’ont soutenu.

Sans elles…
Je ne serais peut-être pas un papa comblé aujourd’hui.

J’ai une gratitude infinie pour ces personnes qui donnent la vie chaque jour.

Au départ, on voulait un accouchement physiologique. Et rien ne s’est passé comme prévu.

Mais au final…
Qu’y a-t-il de plus naturel que d’accueillir ce que la vie nous propose ?

On peut avoir un plan, un objectif de cœur.
S’y préparer sérieusement, consciencieusement, rigoureusement.
Anticiper jusqu’aux scénarios a, b, c.

Ça ne suffira jamais.

Et vous savez quoi ? Tant mieux.

Si nous pouvions tout contrôler, nous ne pourrions plus vivre ce qu’on appelle « la vie ».

Le vivant, est par définition incontrôlable, et c’est ce qui le rend si surprenant.

Il y aura des imprévus.
Des blocages.
Des moments où, malgré tous les efforts, rien ne s’ouvre, rien ne bouge.

Continuons de nous laisser surprendre, d’accueillir ce qui se présente. Tirons des plans sur la comète, sans jamais oublier de contempler le ciel.

Lâchons les branches fragiles auxquelles nous nous accrochons vainement, pour découvrir que le parachute s’ouvre toujours une fois que nous avons osé sauter.

Cette expérience nous rappelle à notre humanité, à notre humilité aussi. Autant dans nos vies intimes que dans notre métier. Accompagner l’humain sur ce chemin escarpé, certes, mais sur lequel chaque bosse, chaque virage, nous rappelle à quel point nous sommes capables.

Capables d’embrasser notre nature vivante, puissante, et joueuse ! La Durance nous a rappelé que la vie n’est pas un long fleuve tranquille, oh ça non.

Alors amusons-nous de tous ces imprévus qui nous rappellent à quel point nous, humains, sommes capables de saisir ce que la vie nous propose comme un cadeau.

À la vie, à l’amour, à la naissance.

À quoi vont ressembler tes 10 dernières années ?Avec sport…Ou sans sport.Hier midi, nous avons croisé aux Halles l’un de...
16/02/2026

À quoi vont ressembler tes 10 dernières années ?

Avec sport…
Ou sans sport.

Hier midi, nous avons croisé aux Halles l’un de nos deux élèves les plus âgés : 81 ans.

Il serrait des pinces à tout le monde, le sourire aux lèvres, avant de s’attabler pour manger une douzaine d’huîtres avec sa chérie.
Ça fait tellement plaisir de le voir profiter de la vie à son âge.

Son secret ?
Il bouge tous les jours.
Et aussi, je crois qu’il aime intensément la vie.

Tu sais, chaque année, après 30 ans, tu perds environ 1 % de masse musculaire si tu ne fais rien.

1 % ça paraît ridicule.
Mais sur 10 ans ?
Sur 20 ans ?

Ce petit % représente ta liberté.

Imagine…

Deux personnes de 80 ans.

La première n’a jamais vraiment bougé, car…
“Pas le temps.”
“Trop fatiguée.”
“On verra plus t**d.”

À 80 ans :
– Elle ne monte plus les escaliers.
– Elle s’essouffle en marchant 50 mètres.
– Elle dépend des autres.
– Télé. Médicaments. Visites rares.
– Elle ne vit plus. Elle survit.

Maintenant, la deuxième.

Elle a commencé le sport à 70 ans.
Rien d’extraordinaire.
Juste régulièrement.

À 80 ans :
– Elle marche.
– Elle voyage.
– Elle voit ses amis.
– Elle vit encore chez elle.
– Elle profite de la vie.

Même âge…
Deux réalités.

La différence ?
Une décision prise 10 ans plus tôt.

On ne voit pas les effets du sport en une semaine.
On les voit peu en un mois.

Mais sur 10 ans… ça change tout.

Le sport, ce n’est pas juste pour l’esthétique.
C’est pour ton autonomie.
Ta dignité.
Ta liberté.

La vraie question n’est pas :
“Est-ce que j’ai le temps de m’entraîner ?”

Mais :
“À quoi vont ressembler mes 10 prochaines années ?”

Avec sport.
Ou sans sport.

Si tu veux que les tiennes ressemblent à celles de nos élèves de 81 ans…
Alors ne repousse plus.

Écris-moi “LIBERTÉ” en message privé.
On pose ensemble la première pierre de tes 10 prochaines années.

Parce que la décision que tu prends aujourd’hui va décider la suite de ton histoire.

Je suis coach, et oui…J’ai aimé Gourou.Évidemment, pour le talent de Pierre Niney.Et aussi…Parce que ce film dérange,Et ...
08/02/2026

Je suis coach, et oui…
J’ai aimé Gourou.

Évidemment, pour le talent de Pierre Niney.
Et aussi…
Parce que ce film dérange,
Et met en lumière ce que beaucoup préfèrent laisser dans l’ombre.

J’aime les films où les figures d’autorité tombent de leur piédestal :
les policiers véreux ,
les avocats corrompus ,
les politiciens manipulateurs,
les professeurs pédophiles.

Parce qu’ils révèlent une vérité brutale :
le pouvoir, quand il n’est pas questionné, glisse toujours vers l’abus.

Si ce film choque autant de coachs, ce n’est pas parce qu’il « fait du mal à la profession ».
C’est parce qu’il touche une vérité inconfortable :

Les coachs gagnent leur vie sur le mal-être des gens, à l’instar d’un médecin qui gagne sa vie sur la maladie.
Parfois, cela guérit. Parfois, jamais.

On parle d’éthique,
mais on ne connaît jamais vraiment l’impact de nos mots.
Ni de ce qu’on déclenche chez quelqu’un quand on se prend pour celui qui sait.

Le vrai danger n’est pas le coaching.
Ni la discipline.
Ni l’accompagnement.

Le danger commence quand quelqu’un croit savoir à la place de l’autre.

S’il provoque autant de réactions chez les coachs, ce n’est pas parce qu’il nuit à la profession.
C’est parce qu’il parle à leurs peurs.
La peur d’être assimilé.
La peur d’être réglementé.
La peur de perdre sa légitimité.
La peur d’être remis en cause.

Certains se positionnent en sauveurs.
Leurs croyances deviennent leur propre vérité, celle qu’ils veulent ensuite imposer.
Et face à quelqu’un qui souffre, quelqu’un de vulnérable, quelqu’un qui veut désespérément se raccrocher à quelque chose…
Alors l’accompagnement se transforme en emprise.

J’ai vu des séminaires où l’on pousse des gens à prendre des décisions lourdes de conséquences.
Juste pour le spectacle.

Et si ça attire autant, ce n’est pas un hasard.
On adore quand les failles des autres sont mises à nues.
Peut-être pas par voyeurisme, peut-être plus parce que ça nous rappelle un brin d’humanité, contrairement à tous ces idéaux vendus sur les réseaux.

Le véritable accompagnement n’est pas vertical.
Ce n’est pas diriger une vie.
Ce n’est pas dire « je sais ce qui est bon pour toi ».

C’est commencer par cette phrase radicale :

Je ne sais rien de ta trajectoire.

Je peux éclairer.
Questionner.
Mettre en mouvement.

Mais je ne vivrai jamais ta vie à ta place.

Et si ce film dérange,
Tant mieux !

Qu'il n'y ait ni idéal,
ni héros,
ni figure intouchable.
Seulement des humains avec leurs failles.

Sachons faire preuve de discernement, autant pour un film que pour la personne en qui nous accordons notre confiance ;)

Le confort tue.Pas d’un coup mais à petit feu.Nietzsche l’avait annoncé.Il l’appelait le Dernier Homme.Celui qui ne souf...
02/02/2026

Le confort tue.

Pas d’un coup mais à petit feu.

Nietzsche l’avait annoncé.
Il l’appelait le Dernier Homme.

Celui qui ne souffre plus vraiment.
Mais qui ne vit plus non plus.

Celui qui ne rêve plus grand.
Qui ne se dépasse plus.

Juste assez de confort pour ne pas avoir mal.
Juste assez de plaisir pour ne pas se poser trop de questions.

On scrolle pour ne pas ressentir.
On mange vite pour ne pas penser.
On se distrait pour ne pas entendre ce vide…

Et le pire ?
Ce n’est pas la tristesse.
C’est l’anesthésie.

Un bonheur tiède.
Sans feu.
Sans transformation.

Endormis par le confort.
Par la facilité.
Par la peur de l’inconfort.

Alors j’invite à une règle simple :
Commencer la journée par quelque chose de difficile.

Une do**he froide.
Un effort physique.
Un choix inconfortable.

Pas pour le corps.
Mais pour l’âme.

Parce qu’au moment où tu fais ce que ton cerveau veut éviter,
tu lui rappelles une chose essentielle :
« C’est moi qui décide. »

Les neurosciences le confirment :
l’effort volontaire réveille la dopamine de la fierté,
celle qui te fait te sentir vivant, capable, et solide.

Ce n’est pas agréable.
Mais c’est profondément satisfaisant.

Et cette sensation…
elle change ta posture pour toute la journée.
Tu fais face à la difficulté différemment.

Parce qu’au fond, il n’y a que deux chemins :

Le confort qui endort.
Ou l’inconfort qui réveille.

Soit tu t’anesthésies.
Soit tu te réveilles.

Dans quel camp es-tu ?

Manger moins te fait grossir.Deux personnes.Même objectif : perdre du poids et retrouver de l’énergie.Elles font presque...
30/01/2026

Manger moins te fait grossir.

Deux personnes.
Même objectif : perdre du poids et retrouver de l’énergie.

Elles font presque tout pareil.
Mais une seule chose change…
Et c’est là que tout bascule.

La première.
Se discipline,
se contrôle,
se restreint.

Elle mange moins.
Encore moins.
Alors qu’elle est déjà épuisée.

Elle pense bien faire.

Mais pour son corps,
c’est un signal d’alerte.

Résultat ?
❌ envies incontrôlables
❌ poids qui revient
❌ corps qui résiste

Et ce n’est pas un manque de volonté.

Un corps qui manque d’énergie ne brûle pas.
Il stocke.

Quand tu manges trop peu,
ton système nerveux passe en mode survie.

Et la science est très claire là-dessus :

Le manque chronique d’apports augmente le cortisol (hormone du stress) et perturbe l’insuline (gestion du sucre).

Conséquence directe :
stockage des graisses, fatigue persistante, ralentissement du métabolisme.

Ton corps ne coopère plus.
Il se protège.

Et puis il y a l’autre personne.
Elle fait l’inverse.

Avant de vouloir maigrir,
elle rassure son corps.

Elle mange suffisamment.
Régulièrement.
Sans culpabiliser ni sauter de repas pour compenser.

Résultat :
faim régulée → énergie stable → poids qui baisse naturellement.

Un corps qui arrête de lutter.

Celle qui se bat contre son corps,
elle s’épuise.
Elle stagne.

Tandis que celle qui nourrit son corps,
elle lâche prise.
Elle déstocke.

La vraie solution ne commence pas par manger moins.
Elle commence par manger assez.
Tu vas peut être te demander comment je sais si je mange assez ?
Voici la formule :

MB = (10 × poids en kg) + (6,25 × taille en cm) − (5 × âge) − 161

C’est exactement ce dont ton corps (ton metabolisme de base) a besoin en calorie et donc en énergie chaque jour.

Donc ce n’est pas ton corps le problème.
C’est la privation dans laquelle tu lui demandes de changer.

Et tant que tu lui demandes de maigrir en état de manque…
il résistera.

«Je ne suis pas sportif»Je l’entends tout le temps.Mais laisse-moi te dire une vérité :on ne naît pas sportif, on le dev...
21/01/2026

«Je ne suis pas sportif»

Je l’entends tout le temps.

Mais laisse-moi te dire une vérité :
on ne naît pas sportif, on le devient.
Et parfois… très t**d.

Tu vas peut être me dire :
“J’aime pas le sport.”
“Ça fait mal.”
“Je suis nul”
“J’ai grandi dans une famille de non-sportifs.”

Ok.
Mais est-ce que tu crois vraiment que 100 % des sportifs viennent de familles sportives ?

Est-ce que tu ne connais pas UNE seule personne qui partait de zéro, avec des problèmes de santé, du surpoids, peu de confiance… et qui aujourd’hui bouge, s’entraîne, se sent fière d’elle ?

Ce qui te bloque, ce n’est pas ton corps.
C’est l’histoire que tu te racontes sur qui tu es.

Si tu te concentres uniquement sur tes incapacités, tu ne passeras jamais à l’action.

Parce que devenir sportif, ce n’est pas une question de motivation.
C’est une question d’identité.

Regarde.
Si tu es maman ou papa :
tu n’es pas né parent.
Tu l’es devenu le jour où ton enfant est né.

Et avec cette nouvelle identité,
tes actions ont changé.
Tes priorités ont changé.
Ta responsabilité aussi.

Pour le sport, c’est pareil.

Tu ne vas pas te réveiller demain matin en adorant le sport.
Mais tu peux commencer à te demander :

Pourquoi c’est important pour moi ?

Plus d’énergie ?
Plus de confiance ?
Te sentir bien dans ton corps ?
Donner l’exemple à tes enfants ?
Te regarder dans le miroir sans te juger ?

Choisis TON pourquoi.
Celui qui te parle vraiment.

Puis accroche-toi à la personne que tu veux devenir.
Et commence à agir comme elle.
Même petit.
Même imparfait.

Et un jour — dans quelques semaines ou quelques mois —
tu te surprendras à penser :

“Ça fait partie de moi.”

Et ce jour-là, tu ne diras plus

« je ne suis pas sportif»
Tu diras :
« Je suis sportif. »

Et là…
ce ne sera plus un effort.
Ce sera toi.

Est ce que certains d’entre vous se disaient non sportif et le sont devenu ?

Merci.Ça fait 11 ans que je vous coach.Et parfois, je repense à ce moment précis.Celui où j’ai décidé de tout plaquer.Un...
12/01/2026

Merci.
Ça fait 11 ans que je vous coach.

Et parfois, je repense à ce moment précis.
Celui où j’ai décidé de tout plaquer.

Un CDI en salle de sport.
Un contrat à l’Éducation nationale.
Une sécurité rassurante…
Pour devenir indépendant.

Aujourd’hui, je remercie profondément le Youri de l’époque.
Celui qui a accepté l’inconfort.
L’incertitude.
La peur.
Pour se lancer dans l’aventure de l’entrepreneuriat.

Parce qu’être entrepreneur nourrit l’une de mes valeurs les plus fortes : me sentir libre et illimité.
Mais soyons honnêtes…
L’indépendance, ce n’est pas toujours la liberté qu’on imagine.

À l’époque, j’étais prêt à tout pour vivre de mon activité.
Je travaillais 7 jours sur 7.
Je commençais parfois à 5h du matin.
Je faisais plus de 20 km pour un coaching.

Être indépendant, c’est se remettre en question en permanence.
Rester ouvert.
Prendre soin de ses clients.
Du relationnel.
De l’humain.

C’est aussi apprendre à prendre soin de soi.
Parce que si on tombe malade… il n’y a plus de revenu.
Parce que notre corps est aussi notre carte de visite.
Parce que sans client, on ne gagne rien.
Et sans revenu… on ne mange pas.

Aujourd’hui, je coach des clients formidables.
J’accompagne des entrepreneurs, des dirigeants, des personnalités connues.
Mais surtout…
Des personnes avec qui se sont créés de vrais liens.
Forts.
Profonds.
Intimes.

J’ai vu mes clients évoluer.
Se transformer.
Se dépasser.
Relever des défis incroyables au fil des années.

Avec certains, le lien est devenu tellement fort que je fais partie de leur vie.
Et aujourd’hui encore, j’en accompagne certains depuis plus de 10 ans.
Cette confiance-là…
Elle n’a pas de prix.

Malgré l’expérience, rien n’est jamais acquis.
Le marché évolue.
Le monde change.
Depuis 10 ans, je continue à me former chaque année.
Je reste curieux.
À l’écoute.
J’apprends encore.

Et je me fais coacher moi aussi.
Parce que pour moi, c’est indispensable.
Incarner ce que je transmets.

Aujourd’hui, j’ai surtout envie de vous dire merci.
Merci pour votre confiance et votre fidélité depuis toutes ces années.

Si c’était à refaire, je le referais.
Même avec les sacrifices.
Parce que cette vie a du sens pour moi.

À tous les indépendants, entrepreneurs, ceux à leur compte :
qui se lèvent tôt,
qui parfois doutent,
qui ne lâchent rien même quand c’est difficile.

Ce que vous bâtissez a de la valeur.
Vous contribuez à quelque chose qui a du sens pour vous.
Alors continuez d’y croire.
Et surtout, prenez soin de vous.

Si 2026 était la dernière année de ta vie,qu’est-ce que tu ferais que tu ne fais pas aujourd’hui ?Si la réponse est : ri...
02/01/2026

Si 2026 était la dernière année de ta vie,
qu’est-ce que tu ferais que tu ne fais pas aujourd’hui ?

Si la réponse est : rien…
Alors ne change rien.

Mais si quelque chose te manque…
Alors tu sais ce qu’il te reste à faire.

Elle est irréprochable toute la journée.Et le soir, elle se déteste de craquer.À table, tout semble normal.Les enfants p...
29/12/2025

Elle est irréprochable toute la journée.
Et le soir, elle se déteste de craquer.

À table, tout semble normal.
Les enfants parlent de leur journée.
Le plat passe de main en main.

Emma, 44 ans, maman de deux enfants, sourit jaune.
Sa fille lui demande :
— « Tu en veux encore, maman ? »

— « Non merci… j’ai plus faim. »

Ce n’est pas vrai.
Mais elle se surveille.
Comme toujours.

Personne ne voit que dans sa tête,
chaque bouchée est une négociation.
Chaque repas, une épreuve silencieuse.

Plus t**d, quand la maison est calme,
quand tout le monde dort,
Emma se retrouve seule dans la cuisine.

Un placard s’ouvre.
Se referme.
S’ouvre encore.

« Juste un petit quelque chose pour se remplir… »

Elle mange vite.
Debout.
Sans plaisir.

Pas parce qu’elle a faim.
Mais parce que c’est le seul moment
où elle arrête de penser.

Et comme chaque soir, la même promesse :
« Demain, je ferai mieux. »

Les années passent.
Sans que ça change.
Les kilos s’accumulent.

Une charge mentale constante.
Une confiance qui s’effrite.

Et cette pensée qui, jour après jour, grignote son estime : « Je ne me reconnais plus. »

Un jour, elle regarde sa fille se servir à manger en faisant attention à ce qu’elle met dans l’assiette.

Et là, elle se prend en pleine face l’effet miroir.
Une peur sourde s’installe.

« Je ne veux pas qu’elle vive ça. »

Elle comprend :
le problème n’est pas le poids.
Ni la nourriture.
Mais ce combat installé depuis trop longtemps.

Alors ce soir, avant de manger,
ne te demande pas si tu as été “raisonnable”.
Demande-toi juste :
« De quoi j’ai vraiment besoin là, maintenant ? »

📩 Si cette histoire résonne en toi, envoie-moi un message privé. On en parle simplement.

Parfois, le vrai déclic commence juste par le fait de ne plus rester seule avec ça.

Je vais être papa.Pendant longtemps, je pensais ne pas vouloir d’enfant.Devenir parent rimait avec contrainte, concessio...
22/12/2025

Je vais être papa.

Pendant longtemps, je pensais ne pas vouloir d’enfant.
Devenir parent rimait avec contrainte, concession, et privation de liberté.

Et puis j’ai rencontré mon amoureuse, avec qui nous avons traversé des épreuves, grandi, on s’est choisis, puis choisis encore.

Elle est la femme de ma vie, et quand il y a un véritable amour, cela devient une évidence de fonder notre famille.

De donner vie à notre petite nous.

Avoir un enfant, ce n’est pas perdre sa liberté,
c’est lui transmettre ce qu’il y a de plus beau.
C’est aimer sans conditions, sans rien attendre en retour.

C’est choisir notre femme pour aussi être la mère de ses rêves. C’est avoir suffisamment confiance en son couple pour s’engager à être liés pour toute la vie.

C’est lui donner ce qui nous a manqué.
C’est avoir envie de déplacer des montagnes,
de faire toujours de son mieux,
de construire, de bâtir, de faire découvrir le monde.

C’est prendre soin de sa santé pour jouer et être le plus longtemps possible avec lui.

C’est avoir envie de lui montrer que, peu importe le monde dans lequel il grandira,
le bonheur existe.
C’est se disputer, se tromper, douter,
et s’inquiéter enfin pour quelqu’un d’autre que soi.

C’est croire encore en l’humanité.

C’est être prêt à mourir pour lui.
Le voir devenir la personne la plus importante sur Terre.
Le consoler quand il a de la peine,
le serrer fort dans ses bras,
l’embrasser,
lui dire des mots d’amour,
déjà à travers son cocon tout rond.

C’est aussi le gronder quand il dépasse les limites,
accepter qu’il nous déteste un jour à l’adolescence,
mettre son ego de côté quand, adulte,
il devient meilleur que nous.

Avoir un enfant,
c’est faire le choix de l’espoir.

Et un jour…
ce sera nous,
l’enfant de notre enfant.

Pour celles et ceux qui souhaitent accompagner ce début de vie,
voici la liste de naissance : https://bit.ly/48QV2iW

Adresse

1041 Chemin Des Vendanges
Avignon

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