Arles Karaté Olympique

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École de Karaté shotokan située à Arles. Section de Self-défense

Notre nouveau président
28/11/2025

Notre nouveau président

22/10/2025

*Article paru dans libération, qui évoque notre club.

Enquête «Le fils a voulu tuer le père puis le père s’est vengé» : à la Fédé de karaté, coups bas pour la tête de l’instance*

Soupçons d’élections truquées, propagande, refus d’affiliation de certains clubs… Alors que la Fédération française de karaté se retrouve sans président depuis le mois d’août, les bisbilles internes s’enchaînent dans un climat délétère. La justice est notamment saisie concernant l’opacité des comptes de l’instance.

«Amitiés martiales.» C’est ainsi que les karatékas ont l’habitude de clore leurs échanges, dans les règles de l’un des arts majeurs du combat japonais. Sauf que dans cette histoire, la compétition ne se déroule plus sur les tatamis, mais désormais dans les prétoires. En cause, les dysfonctionnements désormais proverbiaux au sein de la Fédération française de karaté et des disciplines associés (FFKDA, qui englobe également des arts martiaux marginaux comme le juku karaté jutsu, le kempo, le krav-maga ou encore le viet vo dao, le wushu ou le kali eskrima). Soit environ 260 000 adhérents en France, essentiellement des karatékas purs sucre.

La Fédé, seule habilitée à organiser ces compétitions de combat en France, a longtemps vécu sous la férule de Francis Didier, 75 ans, président de la FFKDA de 2001 à 2024. Sauf qu’une loi de 2022 sur la «démocratisation dans le sport» lui a interdit d’enquiller un sixième mandat. Qu’à cela ne tienne, il a propulsé lui-même son successeur en la personne de Bruno Verfaillie, 64 ans, lequel était jusqu’alors président de la commission nationale d’arbitrage. «C’est Poutine et Medvedev», grincent des opposants internes, allusion à l’intronisation du second comme président de la fédération de Russie en 2008, quand le premier n’avait pu se représenter en raison de la limitation par la Constitution à deux mandats consécutifs. Francis Didier n’a pas voulu répondre aux sollicitations de Libération.

«Il a cru pouvoir installer un valet pour lui permettre de continuer à régner», moquent leurs critiques. C’est peu dire que l’élection interne, qui s’est déroulée en décembre 2024, fut inégale, avec tous les moyens fédéraux mis à la disposition du dauphin du président. Notamment dans la r***e interne, Officiel karaté magazine, pourtant mise en sommeil depuis 2019 mais sortie des limbes dès la déclaration de candidature de Bruno Verfaillie au début de l’année 2024.

«Guide des bonnes pratiques»
Sa photo surgit systématiquement dans le bimensuel à l’occasion de ses visites préélectorales au sein des 5 000 clubs ou lors de réunions publiques où il apparaît en majesté. Avec en point d’orgue six pages sur sa candidature dans son édition de décembre 2024. Francis Didier, pour sa part, se défend de tout favoritisme en plaidant que les dépôts officiels de candidatures, et donc la campagne officielle qui s’ensuit, n’ont lieu que deux mois avant le vote : «Ils auront alors le même traitement en termes de communication à destination des membres» – sauf dans Officiel karaté magazine… Tout ce qui se passe avant ne le concernerait donc pas, quand bien même Bruno Verfaillie – sollicité, il n’a pas répondu à Libération – avait publiquement annoncé sa candidature puis entamé sa tournée des popotes neuf mois plus tôt.

L’opposant malheureux, Gilles Cherdieu, 56 ans, n’a guère goûté l’expérience, obtenant malgré tout 46 %, contre 54 % à son concurrent, des suffrages des grands électeurs – les présidents de clubs, les simples licenciés ne prenant pas part au scrutin. D’origine guadeloupéenne, c’est un ancien quintuple champion du monde (de 1994 à 1998) chez les moins de 80 kilos. Il est ensuite devenu directeur technique national de la Fédé jusqu’en 2023. A Libération, le 7e dan (un des plus hauts niveaux d’expérience et de maîtrise dans la discipline) dénonce le «fonctionnement clanique» de la FFKDA mais n’entend pas lâcher l’affaire.

Il a d’abord saisi le Comité national olympique et sportif français (CNOSF), qui, en mars, a rendu un avis sans ambiguïté. Notamment sur la r***e interne de la Fédé, dont le traitement de la campagne est alors considéré comme «assimilable à une propagande à des fins électorales, dirigée vers les licenciés mais également les clubs qui constituent le corps électoral de la Fédération». Et de relever que ses statuts sont parfaitement muets sur les élections internes. «Elle n’a pas davantage fait le choix d’élaborer un guide des bonnes pratiques visant à garantir le déroulement des élections fédérales dans des conditions démocratiques et sereines.» Bref, la FFKDA «a manqué à son devoir de stricte neutralité». Mais l’avis du CNOSF n’est que consultatif et n’a pu donc que se borner à suggérer l’organisation d’une nouvelle élection «dans le respect des principes d’objectivité».

«Campagne déloyale»
Face au refus du nouveau président d’y procéder, Gilles Cherdieu s’est donc décidé à saisir le tribunal de Nanterre (le siège de la Fédération est dans les Hauts-de-Seine). Une audience s’est ainsi tenue le 10 septembre, seuls les avocats prenant la parole pour mieux camper sur leurs positions, et le jugement sera rendu le 22 octobre. Le conseil de Cherdieu, Hugo Delage, y a dénoncé une «campagne déloyale afin de promouvoir la seule candidature de Bruno Verfaillie».

Car il n’y a pas que la propagande électorale dans Officiel karaté magazine, loin de là. Ce fut aussi l’envoi de son matériel publicitaire sur le mail personnel de plusieurs grands électeurs, son concurrent n’ayant pas eu cette possibilité. L’une d’entre eux, la présidente d’un club du Vercors, Sandrine Barbarin, a ainsi saisi la Commission nationale informatique et liberté pour dénoncer un détournement de données personnelles par la FFKDA, grâce à «la mise à disposition de données fédérales» à un seul candidat.

Les manœuvres ne se sont visiblement pas arrêtées là et dérivent loin de la maxime du père du karaté moderne, Anko Itosu, à qui l’on prête cette citation : «Le karaté commence et se termine par la courtoisie.» Voire. Car les bisbilles se sont prolongées avec le refus d’affilier certains clubs – et les licenciés qui vont avec – sous des prétextes plus ou moins sérieux. Ce fut notamment le cas à La Réunion, où Gilles Cherdieu a ses entrées, au prétexte de contacts avec la Fédération concurrente, la World Union Karate Federation (qui réunit les praticiens du karaté-do). Le président du club sis à Sainte-Clotilde écrira ainsi à François Didier en juillet 2024 : «Nous souhaiterions être assurés que notre soutien à Gilles Cherdieu, candidat aux prochaines élections, n’est pas un motif de cette exclusion, car cela pourrait être perçu comme une entrave à notre droit de vote et une manière dictatoriale de présider notre Fédération.» Situation similaire à Arles, toujours sous prétexte d’accointance avec la fédération de karaté-do : «Abus de pouvoir sous un motif sournois et fallacieux», tonne son président. Mais la FFKDA ne plaisante pas sur son monopole des compétitions, allant jusqu’à écrire à des préfets en vue d’annuler celles «qui ne semblent pas respecter le code du sport».

Dan douteux et courrier furibard
Le pire est peut-être ce micmac de délivrance de 10e dan, le grade le plus élevé, le graal pour tout judoka ou karatéka. Depuis 2016, un seul licencié français, Hiroo Mochizuki, en était titulaire. C’est normalement une structure ad hoc et collégiale qui délivre ces précieux sésames au compte-goutte, la Commission spéciale des dans et des grades équivalents (CSDGE). Elle ne s’est plus réunie depuis l’été 2023, et pourtant des 9e et 10e dans ont depuis été attribués sur la seule décision du président de la FFKDA.

C’est ainsi le cas de deux anciens, vétérans des tatamis, élevés au sommet de la hiérarchie en août 2023 en la seule présence de Francis Didier. En novembre 2024, ils publiaient un communiqué «soutenant pleinement la candidature de Bruno Verfaillie à la présidence de notre Fédération». Echange de bons procédés ? «Comme un vulgaire représentant de commerce», grincera sur sa page Facebook un opposant.

En sens inverse, Serge Chouraqui, expert fédéral et membre du CSGDE, s’est vu retirer toutes ses casquettes en juillet 2024 au prétexte d’avoir organisé un stage à Nice où certains participants auraient obtenu un dan douteux. Dans un courrier furibard à Francis Didier, il écrit : «Il n’existe aucun motif vous autorisant, seul et discrétionnairement, à considérer que je ne suis plus apte à remplir mes fonctions.» Ajoutant perfidement : «En tant que membre de la CSDGE, je suis particulièrement inquiet de la situation des grades, qui sont délivrés sous votre signature depuis maintenant un an, sans que la Commission ne me semble avoir été régulièrement convoquée pour ce faire.»

Dans la foulée, en décembre 2024, treize anciens administrateurs ou vice-présidents de la FFKDA déposent une plainte pénale la veille du scrutin – actuellement instruite à Nanterre – pour corruption et trafic d’influence, faux et usurpation de titres au sein de la fédération. Leurs avocats y soulignent que «l’absence de convocation régulière de la CSDGE s’inscrit dans un climat délétère au sein des instances dirigeantes de la Fédération, en lien avec l’élection à venir du président et du conseil d’administration». Et de dénoncer «l’octroi discrétionnaire de grade par une personne dépositaire de l’autorité publique», car la Fédé bénéficie d’une délégation ministérielle. La Cour de cassation a déjà eu l’occasion de statuer sur la question, à propos de judo : «Nul ne peut se prévaloir d’un dan s’il n’a pas été délivré par la commission spécialisée de la Fédération française de judo.» Parallélisme des formes ?

Vengeance froide
Surprise du chef : le 29 août, Bruno Verfaillie annonce sa démission, prenant de court la décision à venir du tribunal de Nanterre. Dans l’attente de l’élection d’un nouveau président, l’intérim sera assuré par le bureau exécutif sous la direction du secrétaire général de la Fédération française de karaté, Philippe Dherbécourt. Un nouveau scrutin aura donc lieu en novembre, alors que des procédures pénales sont en cours – ambiance garantie. Le dessous des cartes a été dévoilé dans l’Equipe : «Un infanticide électoral répondant à un parricide financier.» Un opposant interne illustre similairement à Libération la situation entre Francis Didier et Bruno Verfaillie : «Le fils a voulu tuer le père puis le père s’est vengé.»

Tout s’est noué durant l’été. En juillet, l’actuel président fait publiquement état d’un «problème de trésorerie» à la FFKDA, faisant suite à deux signalements du commissaire aux comptes. De fait, sur l’exercice 2023-2024, sous le dernier mandat de son prédécesseur, le déficit a plongé à 1,35 million d’euros (contre seulement 240 euros l’année précédente). Fatalement, la trésorerie disponible s’est effondrée, de 1,5 million à seulement 92 915 euros. Voilà pour le «problème».

En août, s’estimant trahi par son Medvedev, l’ersatz de Poutine écrit à son tour au commissaire aux comptes. Une vengeance froide dans laquelle il accuse son successeur d’avoir fait sa campagne présidentielle aux frais de la Fédération… Bref, au risque de s’auto-incriminer, il valide tout ce que martelaient les opposants internes. Le pataquès est à son comble et le retour aux urnes inévitable. Il aura lieu fin octobre, alors que la justice pénale enquête sur la FFKDA. Dans le même temps, le ministère des Sports fait savoir qu’il considère «comme préoccupante la situation de la Fédération de karaté», et qu’une mission d’inspection et de contrôle est en cours.

En 2024, Sandrine Barbarin avait également saisi le CNOSF, après avoir déposé une plainte pénale au début de la même année pour dénoncer l’opacité des comptes de la FFKDA : entre-temps, Francis Didier l’aurait «insultée, intimidée, saisie au poignet et au col». Pas très martialement correct. La justice saisie, le CNOSF avait dû botter en touche. Gilles Cherdieu, lui, se dit fin prêt à repartir en campagne : «Ma vie, c’est le karaté, pas la politique.»

01/10/2025

⚫🕊️ C’est avec une immense tristesse que nous annonçons le décès de Francisco MARTINEZ, appelé Paco, figure emblématique de la section karaté de la MJC de Vaulx-en-Velin.

Paco a consacré sa vie à transmettre sa passion du karaté à des milliers d’élèves, avec une énergie, une bienveillance et un engagement sans faille. Véritable pilier, il a porté haut les valeurs du karaté, du respect, de l’engagement et du dépassement de soi.
Son parcours fut jalonné de projets extraordinaires dont la plupart étaient menés avec ses élèves jusqu’aux quatre coins du monde : du Japon à New York, en passant par Miami, l'Ecosse, Florence et bien d’autres destinations. Chaque voyage était une aventure humaine, sportive, éducative et culturelle laissant, à tous, des souvenirs inoubliables.

Paco, c’était aussi un homme de cœur, sincère, déterminé, fédérateur, porteur de valeurs fortes qui ont marqué durablement tous ceux qui ont eu la chance de croiser son chemin.

Son absence dans le monde sportif & associatif va laisser un immense vide mais son héritage perdurera encore longtemps à travers les souvenirs, les enseignements et les valeurs qu’il a transmis.

L’ensemble de la section karaté adresse ses sincères condoléances à sa famille / ses proches et s’associe à leur immense peine.

Repose en paix Paco et encore MERCI pour tout 🕊️🕯️🖤💫

25/11/2024

Bonjour à tous,je ne pourrais pas assurer le cours de demain
Bonne journée à tous
Nadine

🌸🩷🎀 Stage Octobre Rose de self-défense Ouvert à tous  et toutes , venez nombreux🎗MERCREDI 9 OCTOBRE 2024 La totalité des...
29/09/2024

🌸🩷🎀 Stage Octobre Rose de self-défense
Ouvert à tous et toutes , venez nombreux
🎗MERCREDI 9 OCTOBRE 2024

La totalité des dons sera reversé à la recherche contre le cancer du sein.

24/09/2024

Bonjour ! Il n y aura pas cours ce soir
Nadine

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