19/05/2026
J’ai longtemps hésité avant de prendre le départ de ce 70.3.
Le dernier mois de préparation, a été chaotique sur le plan personnel.
Mais après une longue réflexion, je me suis demandé quelle image de moi j’allais montrer à ma fille — même si elle est encore petite — mais aussi à tous les gens de mon entourage et à mes clients, avec qui je prône chaque jour le dépassement de soi, le courage et la résilience.
Pour certains triathlètes de longue date, ou même pour des athlètes à l’aise dans ce genre d’effort, c’est une formalité. Mais pour moi, qui viens du rugby avec un profil explosif et très peu endurant, c’était un vrai combat.
Alors j’ai fait ce qui m’a toujours réussi : j’y suis allé tête baissée.
Je suis rentré dans l’eau comme sur un terrain, adrénaline à 100 %, avec la rage 😠
La natation s’est bien passée : j’ai battu mon PR de trois minutes.
Sans trop comprendre pourquoi, lors de la T1, une crampe à l’ischio m’oblige à m’arrêter presque deux minutes pour m’étirer. Peu importe, j’y vais.
Je monte sur le vélo. Le deal, c’était : personne ne me double 😂
Bon… je n’ai pas tenu parole, mais je remonte quand même 500 places sans vraiment me mettre à 100 %. J’ai cette crampe dans un coin de la tête et je sens que la course à pied risque d’être compliquée.
La course débute. Les sept premiers kilomètres se passent plutôt normalement… puis les crampes arrivent, et je termine dans la douleur.
Plein de certitudes, je me dis : « Plus jamais je ne refais ça, c’est trop long. »
BREF… j’ai déjà changé d’avis 😅
5h34 pour mois 😁