Groupe Saidi qui combat la déliquescence du football de la Wilaya de Saida

Groupe Saidi qui combat la déliquescence du football de la Wilaya de Saida Développement du football Amateur dans la Wilaya de SAIDA et lutte contre sa déliquescence

C'est une page réservée uniquement aux informations sportives particulièrement le Football. Elle est accessible à tous ceux qui veulent participer à la promotion et au développement de cette discipline dans la Wilaya de Saida

15/01/2025
Je rappelle a Nos amis sportifs sur cette page est privée  et n'accepte sur les messages qui entrent dans le cadre de se...
01/01/2025

Je rappelle a
Nos amis sportifs sur cette page est privée et n'accepte sur les messages qui entrent dans le cadre de ses objectifs.

05/04/2023

merci! pour nous avoir permis moi et ma petite fille d'accéder aux jeux

06/10/2021

Valse des entraineurs. Absence de véritables projets sportifs. Insuffisance caractérisée d'infrastructures sportives. Gestion incohérente sans aucun respect des règlements en vigueur. Organisation des AG avec violation des statuts des SSPA. Des irrégularités à la pelle dans les AG avec la complicité, consciente ou non, des DJS. Absence de bilans. Négligence totale de la base et du travail de formation. Choix des présidents sur la base du plus offrant et non sur un programme. Scandales dans les différentes ligues de football. L'équipe nationale continue d'exister par la loi Bahamas. Sélections nationales des jeunes regroupées en fonction des échéances et non sur un projet à court et long termes pour assurer la relève. Des milliers de milliards de centimes jetés par la fenêtre sans aucun résultat. Violence dans les stades. Phénomène des pseudo-managers. C'est la situation alarmante qui prévaut au sein du football national. Voilà où nous a amené cette prétendue « souveraineté » des membres de l'AG qui continue de détruire le football national. Le drame, c'est que personne ne veut réagir pour mettre fin à cette débâcle ou, à défaut, contrôler les deniers publics. Comme quoi, l'avenir des jeunes sportifs algériens est tributaire des « mains levées » lors des AG. Est-il concevable de faire confiance à des membres des assemblées générales avec une telle mentalité dégradante qui s'appuie que sur des intérêts personnels ? Résultat ? Le gain facile, la médiocrité et l'incompétence ont pris le dessus sur toute autre considération. Ce qui nous pousse à dire que le sport-roi algérien ne relèvera jamais la tête. C'est du moins l'impression qui se dégage.

Des dettes et des situations ingérables

Plus de mille milliards de centimes de dettes contractées par des clubs. Crise financière. Négligence totale de la formation des jeunes. C'est la situation qui prévaut au sein de nos clubs gérés par des SSPA dont la majorité est en faillite. C'est ce qui arrive quand on privilège d'autres considérations au détriment du football. Une stratégie préconisée par l'ancien système qui a fini par engendrer une situation ingérable où n'importe qui est devenu manager, dirigeant, président et intermédiaire de joueurs. Confrontés à de grandes difficultés financières, les clubs continuent de recruter en se basant sur la quantité et non sur la qualité, en tenant compte d'un bilan étudié pour la continuité dans le travail. Mais, peut-on parler de stabilité chez des clubs qui consomment deux, trois, voire quatre entraineurs par saison ? Le football algérien risque d'entrer dans une crise qui mettra son avenir en péril. Ce qui se passe dans les clubs algériens en est la parfaite illustration. La dernière assemblée générale ordinaire des actionnaires de l'USM Alger a été interrompue. Certains estiment qu'il n'y avait «rien de grave» pour pousser le président du conseil d'administration de la SSPA/USMA, Achour Djelloul, à interrompre les travaux de cette AG du moment que «des actionnaires se sont exprimés sur certains points, ce qui est logique et légitime. Cela n'a pas été du goût du président de l'USMA qui a décidé d'interrompre l'AG», dit-on. Au MCO, les actionnaires travaillent dans le flou le plus total et sans aucun respect des statuts. Certains membres du conseil d'administration de la SSPA/MCO se sont transformés en spécialistes des élections pour vendre leur voix moyennant une «commission» au plus offrant. La dernière AG des actionnaires reportée pour quorum non atteint prouve l'existence d'un malaise interne. Pour sa part, le NAHD a frôlé l'implosion en raison de la confusion ayant caractérisé la gestion du président avec la complicité de certains membres influents. Au RC Relizane, c'est la pagaille. Le président Mohamed Hamri menace de démissionner quand ses joueurs revendiquent leurs arriérés, ce dont profitent ses proches collaborateurs qui entament les démarches pour imposer leurs «poulains». La JSK, quant à elle, l'équipe la plus titrée d'Algérie, a connu une crise interne sans précédent avec deux présidents et deux conseils d'administration. Le CRB, champion en titre, était sans entraineur depuis le départ du Serbe Zoran Manojlovic. Le Brésilien Marcos Paqueta vient tout juste de prendre ses fonctions. Au MCA, la valse des présidents continue à porter de graves préjudices au club. Le CSC, lui, manque visiblement de véritable stratégie dans la gestion. Sinon, comment expliquer le départ du coach Miloud Hamdi ? La JS Saoura est considérée comme l'un des clubs les plus consommateurs d'entraineurs. A Chlef, l'ASO Chlef est gérée d'une manière aléatoire «puisque le club est dirigé à partir d'Alger», nous a-t-on affirmé. L'USMBA a été rétrogradée en raison d'un conflit d'intérêts personnels entre les responsables de la SSPA et ceux du CSA. L'ASAM et le CABBA ont connu le même sort et ont payé cash les décisions unilatérales et les erreurs de certains de leurs responsables.

Instaurer de nouveaux mécanismes

A présent, l'heure a sonné pour que les hautes sphères de l'Etat interviennent pour imposer de nouveaux mécanismes. Car, tant que l'argent des subventions étatiques n'est pas soumis à des contrôles rigoureux, la situation n'évoluera pas d'un iota. Seule une décision politique changera la situation de notre football et la réussite dépend essentiellement de la volonté de mettre en place une vraie politique sportive et élaborer une réglementation digne de ce nom pour essayer quelque peu cette mentalité dégradante. L'imperfection a atteint son paroxysme. Là, on se demande sur le rôle des DJS qui n'ont pas le droit de s'immiscer dans la gestion des sociétés sportives par actions. L'octroi des subventions étatiques aux clubs pros est-il autorisé par la loi ? Que signifie cette réglementation d'AG reportée pour quorum non atteint ? Sur quelle logique de nombreux responsables ayant multiplié les échecs avec leurs clubs respectifs se retrouvent avec un poste plus important dans les structures des fédérations ou ligues? Il est certain qu'il y a complicité quelque part. Aujourd'hui, une conclusion s'impose compte tenu de la réalité du terrain et des chiffres, le football algérien accuse un déficit considérable dans la restructuration et à tous les niveaux.

Aide de l'Etat aux clubs pros

On constate qu'il existe deux poids deux mesures dans l'octroi des subventions et l'accompagnement des sociétés étatiques. Tout le monde sait que l'incapacité des clubs algériens de football à attirer des investissements privés en raison d'une politique chaotique en matière de professionnalisme, lancée en 2010 par les pouvoirs publics, marquée par un déficit de visibilité pour les opérateurs économiques, a amené l'Etat, depuis quelques années, à prôner des solutions de replâtrage. A défaut d'une réforme réfléchie afin de rectifier le tir concernant une stratégie qui a nécessité pourtant de nombreux conseils interministériels consacrés au football, les pouvoirs publics ont préféré opter pour une démarche la plus facile mais guère rassurante. Des clubs ont été du coup triés sur le volet sur la base de critères, le moins qu'on puisse dire, pas du tout évidents, pour être mis sous tutelle des sociétés nationales. Le MCA avec Sonatrach, puis le CRB (Groupe Madar), du CSC (ENTP), de la JS Saoura (ENAFOR) et la dernière, l'USMA, qui vient de bénéficier de l'apport majoritaire de la société nationale SERPORT, ont été «sauvés», alors que d'autres clubs sont restés en rade et continuent de souffrir d'une crise financière suffocante. Ces choix sont contestés par les clubs «oubliés» et cela débouche sur une situation de déséquilibre qui se reflète sur les performances forcément disproportionnées. Nous ne clôturerons pas ce tour d'horizon en ne mettant pas sur la balance la zizanie qui fait des ravages dans la plupart des clubs. Chaque club « possède » si l'on peut dire, son opposition. C'est un phénomène contemporain qui fait des dégâts au sein des clubs. Pourrait-on nous citer des exceptions ? Nous sommes preneurs ! Ainsi, les dirigeants en place consacrent une partie de leur temps à combattre leurs opposants du moment, ceci aux dépens de leur véritable mission. Ces « histoires », qui font les choux gras de la presse spécialisée, perturbent forcément la marche des clubs. Dans ce domaine, nos clubs sont devenus des spécialistes de ce genre de comportement. En somme, tout le monde est là pour ses propres intérêts et à ce rythme, notre football n'est pas près de sortir de l'impasse dans laquelle il s'est fourvoyé. Tout le monde parle de développement et fait du populisme. Nous avons du chemin à parcourir pour réussir le professionnalisme tel qu'il est conçu en ce moment. Au fait, où sont passées les reformes annoncées ? Où est passé l'atelier afin d'examiner et d'analyser les raisons de l'élimination de nos représentants au niveau des compétitions continentales ? A chaque échéance, on se contente de symposiums où les intervenants débitent leurs discours, croyant apporter leur contribution à la progression du football national. Or, celui-ci a besoin d'une véritable prise de conscience et une remise en cause radicale, et surtout d'une rupture totale avec les anciens réflexes. Nos dirigeants actuels, il faut l'avouer, n'ont pas la compétence requise pour gérer des SSPA où la loi du commerce n'a jamais été respectée. Pourquoi ? La question mérite bien une réponse. Les assemblées générales des actionnaires et les réunions des conseils d'administration n'existent que sur le papier. Des transgressions à la loi, des démissions à la pelle sans pour autant savoir qu'une démission d'une société par actions est soumise à des lois bien explicites dans le code du commerce et dans les décrets exécutifs régissant les clubs professionnels de football. Aujourd'hui, les clubs sont arnaqués et humiliés par une gestion qui ne répond à aucune logique. Ces dirigeants devront rendre des comptes à qui de droit avant de se retirer définitivement de la présidence du club. Chez nous, les clubs de football sont considérés comme des associations sportives à but non lucratif, car ne générant aucun profit. Ce qui a tendance à décourager les bailleurs de fonds qui hésitent à les sponsoriser, car conscients qu'ils n'auront pratiquement aucun retour sur investissement. Une situation qui a pénalisé le football algérien, en obligeant ses différents acteurs à essayer de trouver de nouvelles ressources financières pour s'autofinancer. Mais, jusqu'à quand les walis vont-ils voler au secours de clubs professionnels en leur octroyant des chèques conséquents pour faire face à la situation difficile qu'ils traversent ? En tous cat, ce n'est qu'une solution de bricolage qui n'a aucun impact sur le développement d'un football qui doit reposer sur tout un programme, un projet et sur les moyens humains, financiers et infrastructurels.

05/10/2021

Les choses ont évolué hier, puisque le patron de la haute instance fédérale, conscient d’avoir enfreint le règlement intérieur, en organisant une réunion du bureau fédéral invalide en raison de la violation de l’article 35, est revenu à la charge en organisant, cette fois-ci, une réunion restreinte en présence de quelques membres du bureau fédéral, à savoir Mouldi Aïssaoui, Rachid Gasmi, Laghouati et Mansouri. En parallèle, les autres membres “contestataires” du bureau fédéral, menés par les deux vice-présidents Amar Bahloul et Yacine Benhamza, ont été reçus hier par le chef du cabinet au ministère de la Jeunesse et des Sports, en l’occurrence Khalef Abderaouf, et ce, en l’absence du premier responsable du secteur, Abderrazak Sebgag, retenu par des obligations professionnelles à Oran pour assister à la visite d’inspection et de travail du Premier ministre, Aïmène Benabderrahmane, dans cette wilaya de l’ouest du pays.

Selon une source proche du dossier, Amar Bahloul et Yassine Benhamza ont dressé un tableau noir sur la gestion unilatérale du président de la FAF, Charafeddine Amara, tout en relevant des infractions réglementaires dans le processus de la convocation des bureaux fédéraux. Ils ont, en outre, relevé la gestion “individuelle” du président de la FAF qui, selon eux, fait cavalier seul au point de prendre des décisions importantes sans passer par l’aval du bureau fédéral, conformément à la réglementation en vigueur. Toujours selon la même source, le représentant du ministère de la Jeunesse et des Sports a appelé les membres “contestataires” à calmer le jeu, surtout dans cette conjoncture sensible marquée par les prochaines sorties de la sélection nationale de football dans le cadre des éliminatoires de la Coupe du monde 2022.

Le responsable du MJS a, en outre, appelé les membres du BF à prôner le dialogue constructif et par la même occasion à éviter les luttes intestines qui ne font que freiner le développement du football national. Il a promis, toutefois, aux deux vice-présidents Amar Bahloul et Yacine Benhamza de transmettre leurs doléances au ministre Abderrezak Sebgag. Il faut savoir que les relations entre le patron de la haute instance fédérale et les membres du bureau fédéral, du moins avec la plupart des membres, ne sont pas en odeur de sainteté et ce, depuis un bout de temps déjà.

Cette situation, pour le moins que l’on puisse dire inédite, résulte d’une rupture “prévisible” entre le président de la FAF et certains des membres du bureau fédéral qui contestaient, en coulisses, sa gestion jugée “approximative” des affaires courantes du football. Une cohabitation devenue impossible ces derniers temps, surtout que les membres du BF avaient du mal à “digérer” les décisions prises dans certains dossiers et ce, d’une façon unilatérale.

On reproche au boss de la FAF de vouloir faire cavalier seul sans pour autant se conformer à la règle qui voudra une concertation avec les membres du BF et ce, dans toutes les affaires et les prises de décision. Mais la goutte qui a fait déborder le vase était le comportement du président de la FAF, Amara, qui, faut-il le rappeler, avait reporté les travaux du BF, prévus initialement le 30 septembre dernier, pour trancher les questions des statuts des ligues, ainsi que la date de l’assemblée générale extraordinaire de mise en conformité des statuts de la FAF avec ceux de la Fédération internationale de football (FIFA).

05/10/2021

Ce qui n'était qu'une rumeur s'est confirmé avant-hier. En effet, six membres du bureau fédéral, Yacine Benhamza, Amar Bahloul, Hakim Medane, Larbi Oummamar, Rachid Oukali et Djilali Touil ont boycotté la réunion de dimanche, confirmant la crise couvant au sein de la FAF. A noter également l'absence de Fadila Chachoua, démissionnaire. Cette décision, plus au moins attendue, est considérée comme un signal fort au président de la FAF en guise de contestation contre «les décisions unilatérales du premier responsable de la fédération», nous a-t-on dit. Les raisons ? Selon une source bien informée, il est certain que les six membres réfractaires n'ont pas apprécié la tenue de cette réunion, convoquée à la hâte selon eux, sans être avisés au préalable comme le stipulent les statuts et l'article 35 qui fixe le délai à dix jours. Ce qui confirme l'existence d'un différend entre le président de la FAF et les autres membres du bureau fédéral qui n'ont pas apprécié l'annulation de la réunion du BF, prévue à Constantine et la visite du centre d'El Tarf. Ce n'est pas la seule raison d'ailleurs car, selon toujours notre source, les membres du BF exigent d'être impliqués dans le pouvoir décisionnel du président de la FAF. La liste des arbitres internationaux, la crise financière qui secoue la fédération et les lenteurs relevées dans le traitement de certains sujets, et bien d'autres points comme la situation de l'Académie de Sidi Bel-Abbès sont à l'origine de ces vives tensions au sein de la première structure du football algérien.

Ceci sans oublier les amendements des statuts de la FAF avec ceux de la FIFA, un problème qui n'a pas toujours été réglé à cause de la non-tenue des assemblées des trois ligues, LFP, LNFA et LIRF. Cette situation risque de déboucher sur d'autres conséquences, puisque nos sources affirment que les membres récalcitrants ont l'intention de saisir le MJS pour régler cette crise qui n'arrange nullement les affaires du football algérien, au moment où l'EN est en course pour la qualification pour le Mondial 2022. Dans l'autre camp, Amara Charef-Eddine ne compte pas rester les bras croisés. Au contraire, une source proche du dossier affirme que le président de la FAF compte opérer des changements. Cette crise n'a pas encore dévoilé tous ses secrets à moins qu'une décision politique ne contribue à calmer le jeu et trouver les solutions pour une meilleure collaboration. Par ailleurs, on a appris que l'envoi de la liste des arbitres internationaux à la FIFA sans l'approbation du BF a suscité moult interrogations. Quant à la crise financière, il semble que la FAF se trouve dans un contexte difficile. On croit savoir que le président de la commission des finances, Rachid Oukali, aurait refusé récemment de signer l'état des salaires des employés de la FAF.

La raison ? «Certains salaires et augmentations sont jugés exorbitants et en inadéquation avec la grille de la FAF», nous a-t-on révélé. En somme, voilà une situation déplorable qui ne devrait jamais exister si la loi et les règlements n'ont pas été bafoués, et si chacun était animé d'une réelle volonté de servir le football algérien. Dommage d'en arriver là. Pour en savoir plus sur cette affaire et éclairer l'opinion publique, nous avons essayé de contacter presque tous les concernés, mais en vain, tous nos appels furent voués à l'échec. Nous reviendrons avec plus de détails sur cette affaire.

09/05/2021

Adresse

Saida
Saïda
20

Téléphone

+213668824156

Site Web

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Groupe Saidi qui combat la déliquescence du football de la Wilaya de Saida publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Raccourcis

Partager