Le KI SHIN TAI JUTSU a été créé par le Maître Fondateur Roland BOUDET
L'Ecole d'art martial du KI SHIN TAI JUTSU fondée par le maître Roland BOUDET a construit une vrai recherche de l'unité, où la véritable voie (DO) est l'évolution de l'homme à travers l'art martial; canaliser son énergie, la transformer pour n'utiliser que les ondes positives. Né à Aubagne, il connaît le milieu des arts martiaux
depuis l' âge de 14 ans. Il crée sa propre discipline : le KI SHIN TAI JUTSU, fruit de sa longue expérience dans le monde de arts martiaux. Il pratique pendant longtemps le judo, atteignant rapidement le grade 4ème dan. Roland BOUDET s' oriente ensuite vers le Ju-jutsu de la fédération Française de Judo, dont il est le précurseur dans la régions des Bouches-du-Rhône. Entre temps, il étudie le Karaté et l'Aïkido. Ne trouvant pas dans ce style un véritable art martial comme il le conçoit, Roland BOUDET s'oriente alors vers le Ju-jutsu traditionnel et plus t**d le Wa-jutsu, qu'il pratique de nombreuses années. Fort de toutes ses expériences, il crée en 1989 son propre style à partir des différentes formes de Ju-jutsu et Aïkido existantes. Il est aujourd'hui Directeur technique de la fédération de KI SHIN TAI JUTSU. Il ne s'agit pas d'une technique de plus, mais une méthode qui permet la recherche d'une osmose intérieure, réaliser un subtil équilibre entre le travail du corps et de l'esprit. Tai-Jitsu est composé de plus de 350 techniques de défense : frappes (Atémi ou Ate Waza), projections (Nage Waza), clés (Kansetsu Waza), étranglements (Shime Waza), etc. Le Taijitsu tire son originalité des nombreuses clefs et projections qui y sont enseignées. Art martial d'autodéfense, le but est de permettre au pratiquant de répondre de façon efficace et proportionné à une attaque. Une séquence de défense en Taijitsu se décompose comme suit:
Esquive (Hirimi ou Hiraki) : mise en sécurité
Atemi (Atemi Waza) : dite frappe précurseur visant à déstabiliser l'adversaire
Technique (Katame Waza) : clef, projection
Mise à l'abandon : Atemi final ou une clé/soumission
Certaines de ces techniques se retrouvent dans les Kata, véritables photographies de la discipline
1951 : Le Maître Minoru Mochizuki fut envoyé en Europe pour une mission culturelle. Garant d'une longue tradition transmise par les Maîtres Morihei Ueshiba, Jigorō Kanō, Kyuzo Mifune, Maître Mochizuki enseigna sa méthode sous le nom d'Aïkido-Jūjutsu.
1957 : Jim Alcheik après avoir enseigné l'Aïkido et un peu de Karaté, développa sous l'étiquette Taijitsu une forme d'autodéfense basée sur les techniques que le Maître Minoru Mochizuki lui avait enseignées à Shizuoka (Japon), dans son dojo (il est vrai que c'est surtout le Maître Hiroo Mochizuki qui forma Jim Alcheik pendant cette période). Le dojo de Maître Mochizuki porte le nom de Yoseikan, qui signifie "Maison de l'éducation et de la droiture". Cette même année, Maître Minoru Mochizuki envoya son fils Hiroo en Europe pour développer l'Aïkido Mochizuki ainsi que le Karaté : il fut d'ailleurs le premier expert japonais à démontrer cet art martial sur le continent.
1958 : De retour en France, Jim Alcheik créa une organisation qu'il nomma F.F.A.T.J.K. (Fédération Française d'Aïkido, Taijitsu et Kendo). Après sa mort tragique en 1962, un de ses élèves, Roland Hernaez qui était responsable technique national du "Nihon Taijitsu", a structuré grâce à sa formation d'éducateur sportif, ces divers éléments de technique, en une méthode logique, cartésienne et progressive. Ce n'est pas un mélange de plusieurs disciplines dites « modernes » car l'actuel Taijitsu regroupe en son sein diverses formes techniques traditionnelles japonaises sans armes. Dans l'historique de cette discipline, il est souvent oublié de citer Alain Floquet, 8e dan qui fut aussi assistant de Jim Alcheik. C'est d'ailleurs Alain Floquet qui prit contact avec Minoru Mochizuki pour assurer l'avenir de l'Aïkido-Jūjutsu en France (forme de travail de l'école Yoseikan). Appelée à cette époque Aïkido Mochizuki, cette discipline sera intégrée dans la F.F.J.D.A. sous ce nom.
1966 : Alain Floquet fut nommé Directeur technique de l'école d'Aïkido Yoseikan pour la France. Reconnaissant à Maître Mochizuki, il envoya pendant de nombreuses années des stagiaires à résidence à Shizuoka (Honbu Dojo).
1968 : Ouverture de salles en région parisienne.
1972 Création de la Fédération Française de Taijitsu.
1977 (juin) : Protocole d'accord avec la Fédération Française de Karaté et Arts Martiaux Affinitaires (F.F.K.A.M.A.), la F.F.T.J. disparait en tant que fédération. Création de l'Association Française de Taijitsu. De nombreux accords ont été conclus avec des organisations japonaises : I.M.A.F., Seibukan (Kyoto).
1981 : Première coupe de France (Gerland?) de Taijitsu.
1983 : Daniel Dubois créa, avec le soutien de la direction technique nationale (D.T.N.), sa tendance Taijitsu à la FFKAMA : quelque 5 000 licenciés au début des années 1990.
1986 : Les dirigeants de A.F.N.T.J. (Association Française de Taijitsu) décidèrent de quitter la F.F.K.A.M.A. Reconnaissance et protocole avec des organismes Japonais : I.M.A.F., Seibukan de Kyoto et plus t**d I.F.N.B.
{1986/1988} Serge EISENHUTH devient président de la Fédération Française de TaiJitsu. Il négocie les différents rapprochements FFJDA et FFKMA.
1988 : Tentative désastreuse de rapprochement avec la F.F.J.D.A.
1988 : Retour à la F.F.K.A.M.A., nouveau protocole d'accord.
1994 : Patrick Fezay fut le premier candidat à se présenter dans le style Nihon Taijitsu à obtenir l'examen du Brevet d'état deuxième degré Karaté (BEES2).
1995 : Premier séminaire du collège des techniciens (groupement interne de l'A.F.N.T.J.) fut organisé par Patrick Fezay[5] à Millau. Les membres présents étaient : Thierry Durand, Jean-Luc Lemoine, Jean Jugeau, Jean-Paul Billault[6] , Philippe Avril, Patrick Fezay et Daniel Laurent et quelques observateurs. Cette équipe semblait apporter une nouvelle dynamique au Nihon Taijitsu mais ce collège de techniciens n'avait pas les moyens matériels et les mains libres pour travailler dans de bonnes conditions.
1998 : Patrick Fezay créa un groupe de travail "Taijitsu Ryu". L'idée principale était de réunifier les styles. Projet non suivi par les responsables nationaux A.F.N.T.J. Patrick Fezay devient le premier français à passer l'examen du 5e dan en Nihon Taijitsu par examen officiel F.F.K.A.M.A. Cette même année Philippe Avril[7] et Daniel Faynot[8] passent leur 4e dan.
1999 : Premier stage inter-styles (Nihon Taijitsu/Taijitsu) organisé à Millau.
2001 : La surprise, encore un oublié dans l'historique de la discipline : Claude Falourd[9] né en 1932, il fut également assistant du Maitre Minoru Mochizuki.