Le club, fondé en 1933, s'inscrit dans la foulée des grands clubs nationalistes, par opposition aux clubs de Pieds-Noirs, durant la période coloniale. Sa fondation serait due à des divergences politiques entre les dirigeants du doyen des clubs oranais, en l'occurrence l'USM Oran. Certains dirigeants, en effet, sous la houlette de Feu Aboukébir Baghdad, ex-gardien de but, puis dirigeant influent, m
embre de l'Association des oulémas musulmans algériens,sous l'égide d'Miloud El Mehadji fondateur de l'association El Falah à Oran et membre de l'Association des oulémas musulmans algériens aussi, auraient fait scission et donc fondé en 1933 l'ASM Oran. Restant pendant longtemps circonscrits à M'dina Djedida et Saint Antoine, quartiers oranais ayant très peu subi les effets de l'exode rural, les supporteurs du club sont restés généralement Oranais de souche et plutôt du genre BCBG par rapport au rival direct, le MC Oran, dont la masse de supporteurs sont beaucoup plus nombreux[réf. nécessaire].
§La colonisation française[modifier | modifier le code]
Déjà, M’dina J'dida (Tahtaha), fonctionnait comme pôle d’attraction de la population algérienne de la région. Avec Lamur, M’dina Jdida exerce sa fonction de lieu de mémoire et de mobilisation du mouvement national. La socialisation des masses populaires passe autant par les partis politiques que par les clubs sportifs dont le plus populaire et le plus titré était alors L’Union Sportive Musulmane d’Oran, l’USM Oran. Depuis leur petit centre d’El Gaada des Chorafas de la Zaouia Derkaouia Al Mahajia Si Tayeb Al Mahaji etCheikh El Miloud Al Mahaji viennent dispenser des cours d’arabe et de religion. Ils forment des générations de jeunes qui vont militer dans les différents courants du mouvement national. Autour de Houari Souyah, Boualem Bouakeul, Hamou Boutlelis et Houari LOUNI, Mohamed Benahmed dit Commandant Moussa, dans les Médersa MTLD ou réformistes, dans les cercles politiques et le mouvement scout, dans les clubs de football, l’ASM Oran, le MC Oran, l’EM Oran des jeunes se mobilisent a M’dina J'dida, mais aussi dans les faubourgs de Lamur de Médioni de Lyautey (les Arrondissements d'El Hamri) de Victor Hugo et dans les autres quartiers. Les Club d'Oran, après avoir été un berceau de la révolution pour le recouvrement de l’indépendance nationale, cet arrondissement populeux d’El Hamri (Lamur – Médioni – Lyautey) et M’dina Jdida qui était habité dans sa presque totalité par des Algériens, payera un lourd tribut en martyrs et en hommes courageux pendant sept ans de guerre contre le colonialisme. Et dans les autres quartiers par ailleurs, on saura qu’Ahmed Zabana a joué à l’ASM Oran en équipe réserve. Chahid Ahmed Zabana est issu d'une famille appartenant à la grande tribu des Chorafas d'Al Mahaja