02/07/2026
« Andréa est consciente de l’effet qu’elle produit sur les autres, mais derrière cette apparente assurance se cache une femme profondément sensible. Orpheline de mère depuis sa naissance, elle porte en elle une douleur qu’elle n’a jamais totalement apprise à apprivoiser. Sa mère, Thérèse Kouamé, une femme douce et aimante selon les récits de ceux qui l’ont connue, est morte en lui donnant la vie.
Andréa a grandi avec cette histoire comme un poids sur ses épaules, à la fois source de culpabilité et de force. Elle a souvent regardé les rares photos de cette femme qu’elle n’a jamais connue, cherchant à lire dans ses traits, le secret de l’amour inconditionnel qu’une mère porte à son enfant. Cette absence a renforcé son attachement à son père, mais aussison besoin désespéré d’aimer et d’être aimée.
Andréa s’attache facilement, peut-être trop, aux hommes qui croisent sa route. Chaque rupture est pour elle une blessure profonde, un rappel cruel de la douleur de l’abandon. C’est cette fragilité qui pousse son père à surveiller de près sa vie sentimentale, étouffant parfois ses élans amoureux pour la protéger d’un nouveau chagrin. Mais Andréa, têtue et passionnée, refuse de laisser la peur guider ses choix. Elle a grandi en acceptant progressivement le fait que vivre signifie aimer, même si cela va parfois avec la souffrance. Dans leurs relations, son père la voit parfois comme une femme complexe, un mélange captivant deforce et de vulnérabilité, d’ambition et de sensibilité.
Cela, parcequ’elle n’accepte pas de jouer l’enfant gâté qui possède tout etqui influence avec le nom de son père. Ce qu’elle a toujours désiré, c’est de lutter pour tracer son propre chemin dans un monde où son nom, sa richesse et sa beauté pourraient facilement définir son identité. Elle aspire à quelque chose de plus grand, quelque chose qui dépasse les limites de l’héritage familial.
Parmi ces choses, l’amour a une place de choix.
Contre toute attente, après plusieurs déceptions, elle rencontre Alex lors d’un gala caritatif, quelques semaines seulement après son retour au pays. Avec sa stature imposante et son charisme tranquille, Alex dégage une aura qui contraste avec les hommes que fréquente habituellement Andréa. Il n’est pas du genre à se laisser impressionner par la richesse ou l’influence, et c’est peut-êtrece qui intrigue Andréa dès leur première conversation. Lorsqu’il lui parle, elle peut tout de suite percevoir son intelligence et la grandeur de son QI.
De plus, elle se sent en sécurité auprès de cedernier et adore sa compagnie. Ce soir-là, elle découvre un homme qui, comme elle, refuse d’être défini par les attentes dela société. Mais sous son apparente assurance, Alex cache des blessures profondes, et c’est peut-être cette vulnérabilité qu’Andréa perçoit et à laquelle elle s’attache... »
𝑬𝒙𝒕𝒓𝒂𝒊𝒕 𝒅𝒆 𝒎𝒐𝒏 𝒍𝒊𝒗𝒓𝒆 𝗠𝗼𝗻 𝗽𝗲̀𝗿𝗲 𝗮𝘃𝗮𝗶𝘁 𝗿𝗮𝗶𝘀𝗼𝗻, 𝑱𝑨𝑷𝑨𝑷 𝑬́𝒅𝒊𝒕𝒊𝒐𝒏.
Officiellement disponible ce Lundi 29 Juin au prix de 4000F