Team Virus X372

Team Virus X372 Navigation devant Pully

La sortie du jour
14/09/2022

La sortie du jour

Un bel entraînement avec l’équipage
10/07/2021

Un bel entraînement avec l’équipage

Merci à l’automne de nous offrir des couleurs pareilles !!!
04/10/2017

Merci à l’automne de nous offrir des couleurs pareilles !!!

Une belle journée d’automne
27/09/2017

Une belle journée d’automne

12/09/2017

Le passage du Nord-Ouest : toute une Histoire

Le mouillage de Hatt Bay fut théâtre d'un fort coup de vent durant lequel « Ma Louloutte » sur ancre a fait des figures de style sur une coque, et d'une tempête, où lestée de 400 litres d'eau de mer dans des bidons, elle est restée à l'endroit malgré la violence des rafales. Cette escale restera aussi marquée par la rencontre entre Yvan et une barge tractée par un remorqueur ; sur la barge, l'épave renflouée du « Gjoa » d'Amundsen, explorateur Norvégien et premier à franchir le Passage du Nord-Ouest en 1906.

Propulsé en Mer de Baffin

Reparti hier à minuit heure française, quelques heures après le remorqueur, Yvan pensait voir, comme prévu, le vent mollir progressivement. C'est le contraire qui s'est produit, entre les montagnes qui entourent le « fjord » à l'est de Pond Inlet. : « Le vent est monté assez brutalement, et jusqu'à 50 nœuds, la nuit est tombée et la situation est devenue intenable. « Ma Louloutte » n'est pas taillée pour ça, et j'ai rapidement tout affalé. Pour réduire la vitesse et contrôler un peu cette fuite, j'ai mis à l'eau mes 2 ancres flottantes... Et aussi mes deux ancres classiques ! Malgré ça j'avançais encore à 6 nœuds à sec de toile. Sans doute que le vent fort était augmenté par un effet venturi à cause des montagnes. Le vent soufflait dans l'axe du plan d'eau et m'a propulsé en Mer de Baffin. Je me suis rarement senti autant en danger.

Là, il est passé à 35, 40 nœuds avec une mer très formée et des creux de 4 m assez rapprochés. Comme il avait tourné au nord j'ai continué à fuir ver le sud, toujours à sec de toile. Impossible dans ce vent et cette mer casse bateau d'imaginer traverser directement vers la Baie de Disko ! Je pense que c'est trop risqué de tenter de traverser et je vais descendre en longeant le Canada. J'espère que ça va mollir comme prévu plus au sud. Je me raccroche à ça. Parce qu'en ce moment avec le vent du nord les températures sont très rudes. Dans une mer comme celle là assez escarpée, j'ai frôlé le chavirage deux fois et c'est sûr, ce serait la fin du défi... »

Les éléments prennent un malin plaisir à rendre toute prévision impossible sur le Défi Bimedia et encore une fois, l'optimisme à peine réapparu hier, a été tué dans l'œuf.

12/09/2017

La Ligue Nationale Suisse de Voile / Swiss Sailing League Le championnat des meilleurs clubs de voile suisse Les meilleurs navigateurs parmi les meilleurs clubs s’affrontent durant la Swiss Sailing League 2017. Dix événements auront lieu entre Locarno, Genève et le lac de Constance. Selon le classem...

Pendant la dernière manche du mercredi soir
08/09/2017

Pendant la dernière manche du mercredi soir

04/09/2017

Le Défi Bimedia libéré des geôles Arctiques

La prison de glace a enfin ouvert ses portes, estimant qu'Yvan avait suffisamment payé pour son droit de passage. 12 jours bloqués, à la limite du renoncement, et puis samedi dernier, une 4ème tentative presque désespérée, et en tous les cas de la dernière chance, a laissé « Ma Louloutte » passer !

Les growlers étaient présents sur la route d'Yvan, mais le Détroit de Bellot lui même, libre de glace. En 3 heures, le plus serré du détroit était avalé avec des séquences à plus de 8 nœuds ! L'incertitude qui pesait sur le Défi Bimedia depuis plusieurs jours et menaçait de piéger Yvan définitivement, est presque totalement dissipée.

D'autres bateaux qui ont choisi de forcer le passage par l'ouest, alors qu'Yvan lui est passé à l'est du Détroit de Franklin, sont bloqués en lisière de banquise. Parmi eux la barge qui transporte l'épave du bateau d'Amundsen ! Ils ont fait appel à un brise-glace pour venir les sortir de ce mauvais pas.

Dimanche Yvan profitait du vent faible en sortie du Détroit pour se reposer et ne cachait pas son soulagement : « J'ai bien crû que le Défi Bimedia allait s'arrêter à Weld Bay. Je suis immensément soulagé d'être maintenant sorti de ce traquenard. La navigation dans cette dernière partie redevient plus classique, avec des difficultés sur lesquelles j'aurai un pouvoir d'action. Contre la banquise, je n'avais aucune autre arme que la patience, et cela aurait bien pu ne pas suffire. »

En liberté conditionnelle

Aujourd'hui, Yvan remonte vers le nord entre Baffin Island à l'Est, et Sommerset Island à l'Ouest. Pour le moment sa progression vers le nord compense le rallongement naturel des nuits, et l'obscurité est toujours d'environ 6 heures ; une fois dans le détroit de Lancaster, il devra mettre cap à l'Est puis au Sud-est pour faire route directe sur Nuuk ; les nuits feront alors près de 12 heures.

Les growlers seront normalement peu ou pas présents jusqu'à Nuuk, mais les icebergs oui. Si même la nuit leur présence peut se signaler au marin par une baisse rapide de la température, en revanche, les brumes épaisses de la mer de Baffin en cette saison rendraient périlleuse toute navigation : « En cas de brume qui masque parfois les étraves, je n'aurai pas d'autre solution que de me laisser dériver en attendant que ça se dégage ! Mais la patience est quelque chose que j'ai appris ici. Et au moins un iceberg peut se contourner ! »

Les brouillards givrants seront peut-être au rendez-vous et avec eux les risques d'alourdissement du gréement sous une gangue de glace. N'oublions pas non plus que Sommerset Island que longe Yvan depuis sa sortie du Détroit de Bellot est une des zones regroupant le plus d'ours polaires en Arctique. En cas d'obligation de mouillage il devra être très vigilant.

Restent les tempêtes et les vents catabatiques dont la saison commence...

On le voit, la liberté laissée par les glaces est relative, et Yvan est comme en conditionnelle !

13/08/2017

Seul face aux glaces, « un danger permanent »

Merci à 20minutes.ch

Par Oliver Dufour - Près d’un mois après son départ d’Alaska pour rejoindre le Groenland par le passage glacé du Nord-Ouest sur son petit catamaran, Yvan Bourgnon fait le point.
Le marin neuchâtelois recharge ses batteries à Taloyoak, tout au nord du continent nord-américain.

Il est usé, secoué, mais toujours aussi optimiste, Yvan Bourgnon. Après 25 jours de navigation dans son Défi Bimedia, dans lequel il espère devenir le premier homme à passer à travers les glaces du nord à la voile en solitaire, le Chaux-de-Fonnier de 46 ans marque une pause au mouillage à proximité de Taloyoak, village canadien d’environ 800 âmes (le plus septentrional du continent nord-américain), sur « Ma Louloute », son petit multicoque sans habitacle. «Comme je suis en quête d’un record du monde, je n’ai pas le droit de mettre pied à terre pour visiter, mais j’ai pu parler avec quelques personnes sur des bateaux autour de moi», raconte le marin solitaire, qui affirme n’avoir pu dormir qu’une dizaine d’heures au cours de sa dernière semaine de navigation. «C’est bien insuffisant. Mais je profite d’être ici pour me reposer et faire des réparations.»

« J’ai failli perdre deux doigts »

Des mésaventures, Yvan Bourgnon en a quand même vécu quelques-unes en presque un mois d’expédition. « J’ai mes deux pilotes automatiques qui sont tombés en panne. Je savais que le second ne me serait d’aucune utilité à un certain point, car déréglé par le pôle magnétique, mais je ne m’attendais pas à ce que le premier casse à cet instant non plus! J’ai du faire sans pendant une semaine. » Idem pour son réchaud, au moment où les températures ont vertigineusement chuté au cours de la semaine dernière, gelant ses réserves d’eau potable et l’empêchant ainsi de boire. « Mais je suis toujours là et confiant», rigole celui qui a connu une première partie de voyage plus mouvementée que prévu. «Je suis tombé à l'eau un jour au mouillage, mais j'ai pu me réchauffer dans mon sac de couchage. J’ai failli perdre deux doigts, en bricolant durant une heure et demie sur mon gouvernail dans de l’eau glacée. C’était trop long. J’ai eu deux phalanges blanches et insensibles durant une dizaine de jours. J’ai réussi à les retrouver à force de les réchauffer et de les masser, mais j’ai bien cru que je n’allais pas les récupérer ! »

La météo, elle aussi, ne lui a laissé que peu de répit. Une dizaine de jours ensoleillés sur l’ensemble du trajet parcouru. « J’ai vraiment bien profité de ces moments-là. Des décors magnifiques, comme le passage du détroit de Simpson à travers des centaines d’îles. Ou la faune sauvage avec des baleines, des narvals, des bélugas, des phoques et même un ours polaire. Mais c’est vrai que sinon ça a été dur. Beaucoup de pluie pour commencer, nuit et jour, ce qui est moralement difficile à encaisser. De l’humidité permanente. Des vents forts et incertains, qui augmentent le froid avec la vitesse du bateau. Je me suis fait quelques frayeurs, notamment en passant par une bande d’eau de 100m de large avec la terre d’un côté et la glace de l’autre. A la voile, sans moteur, donc, c’était chaud à gérer. Cette aventure est plus courte que ma précédente, où je faisais le tour du monde, mais la prise de risques est bien plus forte. En mer, lorsqu’il y a la tempête, on peut baisser les voiles et attendre que ça passe. Si on fait ça ici, en deux heures on ira se crasher et on risque de mettre un terme à l’histoire. On n’a pas le droit à l’erreur, on ne peut ni dormir ni se nourrir dans ces conditions. »

« Quand je serai enfin sorti de ce merdier... »

Même les fois où Bourgnon s’est mis au mouillage en espérant s’abriter quelque peu pour prendre un peu de repos, il s’est régulièrement retrouvé en situation compliquée. « Il y avait toujours des vents forts, je n’arrivais pas à me mettre à l’abri. J’avais de grosses vagues qui me secouaient et mon ancre dérapait. J’ai failli être emporté vers les rochers. Je suis dans un état de stress et un danger permanents, pas plus rassuré au mouillage qu’en navigation, alors que ça devrait être le cas. »

Désormais au calme durant quelques jours, le marin neuchâtelois a de quoi se montrer satisfait. « Malgré tout ça j’ai bien respecté mon timing jusqu’ici. Mon bateau va très bien, aussi. Et la bonne nouvelle, c’est que les glaces commencent à s’ouvrir devant moi et que je suis à peu près sûr de pouvoir passer. Mon départ se fera entre le 12 et le 15 août. Et j’ai bon espoir d’avoir réparé mes pilotes d’ici-là.» Lorsqu’on lui demande à quoi il s’attend dans la seconde moitié de sa f***e aventure, Yvan Bourgnon répond du tac au tac : « Au pire ! Je serai dans la région la plus froide, avec les vents les plus incertains et très changeants, à devoir me frayer un chemin à travers des passages très étroits, avec peu d’endroits propices au mouillage. Quand je serai sorti de ce merdier pour atteindre la mer de Baffin, ça devrait aller mieux ! »

Il faudra qui plus est espérer ne pas trop perdre de temps sur cette sortie des glaces. Sous peine d’arriver de l’autre côté pour le début de la période des tempêtes au large du Groenland. Avec toutes ces contraintes, pas étonnant qu’un seul voilier – appareillé par un équipage – ait à ce jour franchi le passage du Nord-Ouest sans l’aide d’un moteur. Mais Yvan Bourgnon est bien décidé à prouver que c’est aussi possible d’y parvenir seul.

07/08/2017

Lundi prochain 14 août débute la mythique semaine du soir de Pully !

Le Club nautique ouvre ses portes à tous le monde : les lestés régateront à 19 heures tandis que la mini-semaine du soir accueillera les plus jeunes à 17 heures

Pour le reste tout est prévu : restauration, bar à bière, bar junior, animations, etc ...

Inscriptions sur : http://www.cnpully.ch/event/semaine-soir-2017/

Adresse

Lutry

Site Web

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Team Virus X372 publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Partager