08/04/2019
Ce qu'il faut retenir sur les fascias
✔ Ils joueraient un rôle non négligeable dans l'équilibre physiologique et, par conséquent, dans le bien-être psychique. Comme tous tissus vivants, ils peuvent être blessés ou malades.
✔ La biochimiste américaine Ida Rolf a été dans les années 1930 la première à étudier leurs propriétés, dont leur aspect « plastique » (qui peut garder des empreintes). «Langue du psychisme», ils peuvent garder en mémoire, pendant des années les stress et chocs subits. Tout traumatisme physique, psychologique, ou biologique rétracte et crispe le fascia, altère la qualité de distribution
énergétique, sanguine, et perturbe l’équilibre de l’organisme.
✔ Pourquoi le psoas réagit énormément au stress émotionnel et particulièrement, aux peurs ? Parce que son fascia est relié à celui des reins. Or en Médecine Traditionnelle Chinoise, ces derniers sont reliés au sentiment de la peur. Et par le jeu de réseau entre les fascias, sont également concernés le diaphragme (maîtrise de la respiration respiration, lien avec les lombaires...) et le colon.
✔ Quand il existe un déséquilibre articulaire, psychique, une crispation ou un durcissement musculaire le fascia subit une contrainte mécanique qui l'oblige à trouver une compensation en provoquant par ailleurs un nouveau déséquilibre.
✔ Étant donné les postures assises fréquentes dans les divers poste de travail, le psoas ne bénéficie pas d’étirement sur une base régulière, il accumule ces stress et devient rapidement tendu, voir
même rétracté.
✔ Quand ils perdent leur viscosité, les différents muscles ou parties de muscles n'arrivent plus à glisser aisément les uns sur les autres (une adhérence ressemble à une cicatrice, elle aussi faite de
tissu conjonctif). Ces problèmes surgissent à la suite de stress, de mauvaises habitudes posturales, de traumatismes (physiques ou psychologiques) ou encore du vieillissement.