14/06/2026
Cette photo a été prise un mercredi soir, au port d'Alvor.
À cette époque-là, nous vivions encore à Portimão.
Et depuis des années, chaque mercredi, Christophe et moi avons notre petit rituel : sortir dîner tous les deux.
Avec une règle.
Une seule.
Interdiction de parler de Ptilara.
Bon... disons qu'on y arrive environ 70 % du temps. 😅
Parce qu'il suffit qu'une idée traverse l'esprit de l'un de nous pour que la conversation dérape.
« T'as vu son message ? »
« Est-ce que tu lui as répondu ? »
« Ah tiens, j'aimerais bien mettre ça en place sur le live de mardi prochain. »
Et là, généralement, l'autre répond :
« Stop, on avait dit qu'on parlerait que de nous ce soir. »
Alors on rigole.
Et on essaie de revenir à autre chose.
La vérité, c'est que Ptilara fait partie de notre vie depuis tellement longtemps qu'il est difficile de compartimenter complètement.
Trois fois par semaine, nous retrouvons les Ptilarons et les Granlarons.
Nous partageons leurs joies.
Leurs avancées.
Leurs déclics.
Leurs questionnements aussi.
Et j'avoue que j'adore ces moments.
J'aime voir les prises de conscience émerger.
J'aime observer les chemins qui se transforment.
J'aime quand une personne réalise enfin quelque chose qu'elle cherchait à comprendre depuis des années.
Alors forcément, certaines discussions nous suivent parfois jusqu'au dîner du mercredi soir.
Pas parce qu'il le faut.
Simplement parce que nous aimons profondément ce que nous construisons avec cette communauté.
Mais avec le temps, nous avons aussi compris l'importance de préserver cette parenthèse du mercredi soir.
Ce rendez-vous où l'on se retrouve simplement tous les deux.
Où l'on parle de nos projets.
De nos envies.
De nos rêves.
Et ces derniers temps, il y a un sujet qui revient souvent dans nos discussions...
L'expatriation à Maurice. 😊🌴