Caroline Désilets

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Caroline Désilets Coaching - Accompagnement parental et familial - Ateliers sur mesure - Espace de méditation

J’accompagne les humains d'aujourd'hui, petits et grands, à vivre une vie épanouie, pleine de sens et de conscience en cultivant la présence et la connexion à soi.

🌿 Et si on pouvait aimer quelque chose… sans aimer tout ce qui vient avec ?Ces dernières semaines, ma vie professionnell...
10/17/2026

🌿 Et si on pouvait aimer quelque chose… sans aimer tout ce qui vient avec ?

Ces dernières semaines, ma vie professionnelle m’amène à traverser toutes sortes d’émotions.

Il y a des moments exigeants, des questionnements, des journées qui me demandent beaucoup d’énergie. Mais il y a aussi des rencontres humaines extraordinaires, des moments de complicité, des petites réussites et cette impression, par moments, d’être exactement là où je dois être.

Et ce qui m’étonne le plus, ce n’est pas cette coexistence du beau et du difficile. C’est la façon dont j’arrive aujourd’hui à accueillir les deux.

Je réalise à quel point, autrefois, j’aurais eu tendance à regarder cette expérience de façon beaucoup plus tranchée. J’aime ou je n’aime pas. Je reste ou je pars. C’est bon ou ce n’est pas bon pour moi. Comme si une situation devait nécessairement être toute blanche ou toute noire.

Mais aujourd’hui, j’apprends à accueillir toutes les nuances. À reconnaître que quelque chose peut être difficile ET nourrissant. Que je peux aimer profondément certains aspects de mon quotidien ET souhaiter que d’autres changent. Que je peux ressentir de la gratitude pour ce qui est beau ET reconnaître ma fatigue, mes limites et mes besoins.

Cette façon de regarder les choses m’apporte une paix intérieure que je n’aurais probablement pas connue de la même façon auparavant.

Non pas parce que tout est devenu plus facile, mais parce que je ressens moins cette urgence de devoir immédiatement trouver une solution, prendre une décision ou changer quelque chose.

Je peux simplement observer, ressentir, accueillir et continuer à apprendre à me connaître à travers ce que je vis.

Et surtout, je découvre que faire la paix avec ce qui est ne signifie pas renoncer à transformer ce qui ne nous convient plus. C’est peut-être même tout le contraire…

Parce que lorsqu’on cesse de voir la vie uniquement en noir ou en blanc, on commence à découvrir toutes les possibilités qui existent entre les deux 🌈 et ça c’est merveilleux !

✨ Et toi, est-ce qu’il y a une situation dans ta vie que tu gagnerais à regarder avec un peu plus de nuances ?

🌱 Et si ce sur quoi on porte notre attention prenait davantage de place dans notre vie ?Dernièrement, je traverse une pé...
10/12/2026

🌱 Et si ce sur quoi on porte notre attention prenait davantage de place dans notre vie ?

Dernièrement, je traverse une période un peu plus exigeante dans mon quotidien de maman.

Avec mon coco, il y a des moments où les choses sont moins fluides. Des consignes qui rencontrent de la résistance, des émotions qui prennent beaucoup de place, des situations qui demandent patience, fermeté et bienveillance.

Et comme parent, ce n’est pas toujours évident de naviguer à travers tout ça.

Je me suis rendu compte à quel point mon attention pouvait facilement se diriger vers ce qui ne fonctionnait pas.

Les moments difficiles.
Les comportements que j’aimerais voir changer.
Les choses que je dois répéter encore et encore…

Et tranquillement, j’ai commencé à faire un choix conscient : Celui de porter davantage mon attention sur ce qui va bien.

Sur les petits progrès.
Sur les efforts.
Sur les moments où il fait les choses de façon autonome.
Sur les fois où il choisit de collaborer, même lorsque ce n’est pas facile.

Non pas pour ignorer les difficultés ou cesser de poser des limites, mais simplement pour ne plus leur laisser prendre toute la place.

Et depuis, j’observe quelque chose qui me fait beaucoup de bien.

D’abord, en moi : Je me sens moins envahie par les difficultés. C’est moins lourd, plus doux.

Et puis, j’ai l’impression que quelque chose change aussi dans notre relation.

Les moments de colère semblent durer moins longtemps. On retrouve plus rapidement notre disponibilité l’un envers l’autre. Et surtout, je ressens davantage ces petits élans de tendresse spontanés. Un câlin, un rapprochement, un « maman, je t’aime »… ❤️

Comme si, en laissant moins de place à ce qui nous oppose, on retrouvait davantage d’espace pour ce qui nous unit 💞

Et ça me rappelle une chose que je connais depuis longtemps, mais que j’apprends encore à incarner :

✨ Là où je choisis de déposer mon attention, je dépose aussi une partie de mon énergie ✨

Et ça dépasse largement la parentalité. C’est aussi dans nos relations, au travail, dans notre regard sur nous-mêmes…

On peut passer tellement de temps à remarquer ce qui manque, ce qui dérange, ce qui devrait être différent, sans toujours réaliser tout ce qui est déjà là, et qui mérite aussi notre attention.

Alors aujourd’hui, je me pose cette question… et je te l’offre aussi :

✨ Et si, cette semaine, on choisissait de nourrir un peu plus ce qu’on souhaite voir grandir ? 🌱

Trois mois depuis ma dernière publication…Trois semaines depuis le retour officiel à l’école…Et ce matin, un tsunami d’é...
09/20/2026

Trois mois depuis ma dernière publication…

Trois semaines depuis le retour officiel à l’école…

Et ce matin, un tsunami d’émotions que je n’avais pas vu venir…

Je me suis sentie perdue, épuisée, à bout de ressources, avec cette impression que tout va vite, beaucoup trop vite.

Et pourtant…

Je suis profondément reconnaissante du choix que j’ai fait.

Celui de retourner travailler dans une école. Celui de mettre certains projets sur pause pour aller nourrir quelque chose qui me manquait profondément : travailler en équipe, collaborer, être entourée d’humains extraordinaires et mettre ma présence, mon expérience et qui je suis au service de petits humains qui en ont besoin 💞

Ce travail me nourrit énormément. Et aujourd’hui, je peux aussi reconnaître qu’il me demande beaucoup.

Les défis sont grands.
Les journées vont vite.
La rentrée scolaire sollicite énormément les capacités d’adaptation des enfants… et les miennes aussi, visiblement 🙃

Ce matin, quelque chose en moi a dit : c’est trop !

Et contrairement à d’autres moments de ma vie où j’aurais peut-être interprété ce sentiment comme la preuve que quelque chose n’allait pas, que je m’étais trompée ou qu’il fallait tout changer, aujourd’hui, j’essaie simplement de l’écouter.

Parce que deux choses peuvent être vraies en même temps.

Je peux avoir choisi un travail qui me nourrit profondément ET avoir besoin de plus d’espace pour respirer.

Je peux aimer ce que je fais ET ne pas vouloir vivre constamment dans la course.

Je peux être remplie de gratitude pour l’abondance déjà présente dans ma vie ET avoir envie de la savourer davantage.

Parce qu’à l’approche de la cinquantaine, je crois que c’est surtout ça qui devient de plus en plus clair pour moi. Je ne veux pas seulement avoir une vie remplie de belles choses. Je veux avoir le temps de les vivre.

Le temps de souffler.
Le temps d’être avec ceux que j’aime sans penser à tout ce qui m’attend ensuite.
Le temps de savourer.
Le temps de ne rien produire.
Le temps d’être, tout simplement.

Alors la question n’est peut-être pas : « Est-ce que j’ai fait le bon choix? »

Je crois que je l’ai fait.

La question qui m’habite aujourd’hui ressemble plutôt à : Comment puis-je créer davantage d’espace à l’intérieur de la vie que j’ai choisie ?

Peut-être que ça passera par des repas déjà préparés certaines semaines.
Par de l’aide pour l’entretien de la maison.
Par une nouvelle répartition des responsabilités familiales.
Par des attentes moins élevées envers moi-même.
Par des choses auxquelles je n’ai pas encore pensé.

Je ne sais pas encore…

Mais je sais une chose : je n’ai pas envie de balayer ce que j’ai ressenti ce matin du revers de la main.

J’ai envie de l’écouter.

De regarder ce qui est beau, bien et bon dans ma vie, parce qu’il y en a tellement, tout en ayant le courage d’ajuster ce qui a besoin de l’être.

J’avais choisi cet été de prendre une pause des réseaux sociaux. J’avais besoin de recul, d’espace et de vivre un peu plus loin du bruit.

Peut-être que ce n’est pas un hasard si je reviens ici aujourd’hui avec cette réflexion. Parce qu’au fond, ma recherche semble toujours me ramener au même endroit : Créer une vie qui me ressemble 🌿

Pas une vie parfaite.
Pas une vie où tout est parfaitement équilibré.

Une vie dans laquelle il y a suffisamment d’espace pour être pleinement présente à ce qui compte vraiment 💗

Et aujourd’hui, ça a commencé simplement comme ça : m’asseoir quelques minutes au soleil, fermer les yeux… et respirer.

J’aime profondément les projets qui naissent de la rencontre de deux êtres passionnés 💜Isabelle Dion & Mathieu BourretDe...
06/21/2026

J’aime profondément les projets qui naissent de la rencontre de deux êtres passionnés 💜

Isabelle Dion & Mathieu Bourret

Deux cœurs à l’unisson qui mettent leurs talents, leur sensibilité et leur humanité au service d’une expérience où la pleine conscience rencontre la musique, les sons, les vibrations et la voix.

Je crois sincèrement que ce sera un moment unique de ralentissement, de présence et de connexion à soi.

Une expérience qui promet d’être aussi douce que puissante.

Si cette invitation vous interpelle, je vous encourage à aller découvrir leur projet ✨🎶

LA LIBERTÉ AUSSI A BESOIN DE RACINES 🌳Pendant longtemps, j’ai cru que la liberté passait par le fait de pouvoir tout cho...
06/14/2026

LA LIBERTÉ AUSSI A BESOIN DE RACINES 🌳

Pendant longtemps, j’ai cru que la liberté passait par le fait de pouvoir tout choisir moi-même.

Mon horaire.
Mes projets.
Mon rythme.
Mes décisions.

Et pendant longtemps, j’ai sincèrement cru que c’était là que se trouvait mon équilibre.

Puis ce printemps, la vie m’a invitée à vivre une expérience que je n’avais pas vraiment planifiée : retourner travailler dans une école.

Je ne l’ai pas annoncé sur mes réseaux… J’ai simplement choisi d’entrer dans l’expérience et d’observer ce qui se passait en moi.

Et ce que j’y ai découvert m’a surprise.

J’ai redécouvert à quel point le travail d’équipe me nourrit.

À quel point il est doux de ne pas tout porter seule.

À quel point un cadre et une structure peuvent être soutenants lorsqu’ils sont alignés avec qui je suis.

J’ai aussi découvert quelque chose d’encore plus profond.

Pendant longtemps, je crois que j’ai confondu les racines avec une cage.

Comme si la liberté avait besoin de toujours plus de ciel.

Même si un arbre a besoin de liberté pour pousser.

Il a aussi besoin d’un sol.

Le sol ne l’empêche pas de grandir.
Le sol le soutient.

Et aujourd’hui, j’observe que mon besoin de liberté n’est pas nourri par le fait de tout choisir seule.

Il est nourri par un environnement cohérent avec qui je suis.
Un environnement où je peux être pleinement moi.
Un environnement où je me sens soutenue.
Un environnement où je n’ai pas à tout porter seule.

Je croyais avoir besoin de plus de ciel.

Mais j’avais aussi besoin de racines.

Et peut-être que le plus beau cadeau de cette expérience aura été celui-ci :

M’offrir une meilleure compréhension de ce qui me nourrit profondément en ce moment de ma vie.

Découvrir que certaines choses que je croyais contraignantes peuvent aussi être soutenantes.

Découvrir que j’ai besoin de plus de soutien que je ne le croyais.

Découvrir que je ne suis plus tout à fait la même personne qu’il y a quelques années.

Et accueillir tout cela avec ouverture plutôt qu’avec résistance.

Parce qu’au fond, chaque expérience a quelque chose à nous révéler sur nous-mêmes lorsque nous acceptons de l’écouter.

Et cette nouvelle connaissance de moi est un immense cadeau.

Un cadeau qui m’aidera à bâtir la suite avec un peu plus de conscience, un peu plus de douceur… et des racines un peu plus profondes.

Et toi, as-tu déjà découvert quelque chose sur toi-même à travers une expérience que tu n’avais pas prévue ? 💗

Cette fin de semaine, alors que la troupe de danse de ma fille célébrait une magnifique réussite au Festival DANSEncore ...
06/07/2026

Cette fin de semaine, alors que la troupe de danse de ma fille célébrait une magnifique réussite au Festival DANSEncore de Trois-Rivières, une réflexion est montée en moi…

J’ai vu passer beaucoup de photos, de plaques, de mentions et de sourires… et c’est magnifique 🥹😍

Mais chaque fois que je vois un enfant vivre une réussite, mon regard se pose souvent ailleurs…

Je pense à tout ce qu’on ne voit pas.

Aux heures de pratique.
Aux erreurs.
Aux ajustements.
Aux moments où ça ne fonctionne pas du premier coup.
Aux efforts répétés.
À la persévérance.
Aux petites victoires silencieuses qui précèdent les grandes.

Cette fin de semaine, la troupe de ma fille a terminé première de sa catégorie au Festival DANSEncore et reçu une mention Platine ainsi qu’une mention Coup de cœur 💗

Bien sûr, je suis extrêmement fière 🥹😍 mais ce qui me touche le plus, ce n’est pas le résultat… c’est la jeune fille que je vois grandir à travers cette expérience qu’elle a le privilège de vivre année après année.

Je la vois développer tranquillement :

La confiance en elle.
Le courage d’essayer.
La capacité de travailler en équipe.
La discipline.
La résilience.
Et bien sûr, le plaisir.

Et je réalise que c’est probablement ce que les passions offrent de plus précieux aux enfants.

Parce qu’au fond, les réussites passent… mais la confiance, la persévérance, le courage et toutes les forces que les enfants développent à travers leurs passions les accompagnent bien au-delà des médailles et des récompenses 💖

Alors aujourd’hui, j’ai envie de féliciter toutes les jeunes personnes qui s’investissent avec cœur dans un sport, un art ou une passion.

Continuez d’oser.
Continuez d’apprendre.
Continuez de vous dépasser.

Les médailles et les trophées sont magnifiques, mais tout ce que vous développez en chemin est encore plus précieux 💗

Et ça, à mes yeux, vaut bien plus que toutes les mentions, les médailles et les trophées 💝

LE JOUR OÙ J’AI RÉALISÉ QUE J’AVAIS PEUT-ÊTRE REÇU MON DERNIER BOUQUET DE PISSENLITS…Un soir cette semaine, je suis sort...
05/31/2026

LE JOUR OÙ J’AI RÉALISÉ QUE J’AVAIS PEUT-ÊTRE REÇU MON DERNIER BOUQUET DE PISSENLITS…

Un soir cette semaine, je suis sortie dehors pendant que mon coco jouait au soccer avec papa.

Mon regard s’est posé sur les pissenlits qui avaient poussé un peu partout sur le terrain.

Et tout à coup, une pensée m’a traversée :

« Hey… je n’ai pas eu de bouquet de pissenlits cette année. »

Habituellement, dès que les premiers apparaissaient, il m’en cueillait quelques-uns avec fierté et me les offrait comme le plus précieux des trésors 💝

Cette année, les pissenlits ont surtout été piétinés par ses souliers de soccer.

Et ce n’est pas parce qu’il m’aime moins.

C’est simplement parce qu’il grandit.

Ses intérêts changent.
Son regard se tourne ailleurs.
Ses amis prennent plus de place.
Et ses moments de jeux avec eux aussi.

Et moi, j’ai réalisé que j’étais peut-être en train de vivre un petit deuil.

Celui d’une étape qui se termine doucement.

Ça m’a fait réfléchir à toutes ces petites choses qui disparaissent discrètement à mesure que nos enfants grandissent.

Les câlins spontanés.
La petite main qui cherche la nôtre.
Les dessins apportés avec fierté.
Les bouquets de pissenlits.

Souvent, on remarque les premières fois.

La première journée d’école.
Le premier vélo.
Le premier dodo chez un ami.

Mais rarement les dernières… parce qu’on ne sait pas qu’on est en train de les vivre.

Et pourtant, elles sont là elles aussi.

Ce qui me rend reconnaissante dans cette situation, c’est de prendre conscience de ces passages.

D’avoir été suffisamment présente pour remarquer l’absence du bouquet.

D’avoir pu ressentir une pointe de tristesse… tout en souriant devant le jeune garçon qu’il devient.

Parce que même si certaines choses disparaissent, d’autres apparaissent. Et elles méritent elles aussi d’être regardées avec amour 💗

Alors je suis curieuse…

Qu’est-ce que tes enfants ne font plus aujourd’hui qui te faisait fondre il y a quelques années ?






Cette semaine, j’aurai le bonheur de guider le cours Yoga ETC au Anāhata Studio 🩵Cette séance prendra la forme d’un espa...
05/24/2026

Cette semaine, j’aurai le bonheur de guider le cours Yoga ETC au Anāhata Studio 🩵

Cette séance prendra la forme d’un espace de méditation guidée et de présence à soi, sans pratique de yoga en mouvement.

Une séance douce et enveloppante pour ralentir, respirer et revenir à soi.

À travers des respirations conscientes, un moment de présence avec les sens et une méditation guidée, cette expérience invite le système nerveux à relâcher doucement la vigilance pour reconnecter à un espace de calme et de sécurité intérieure.

Un véritable moment pour souffler… et se déposer 🧘🏻‍♀️

Jeudi 28 mai à 17h30
au Anāhata Studio 🩵

Aucune expérience en méditation n’est nécessaire.

Écris-moi si tu as envie de réserver ta place pour ce doux moment de ralentissement 🌿

Au plaisir de partager ce moment avec toi ✨

J’AI FAIT EXACTEMENT LE VOYAGE DONT J’AVAIS BESOIN 💗Mais pas du tout celui que j’avais imaginé.Quand on est partis au Co...
05/20/2026

J’AI FAIT EXACTEMENT LE VOYAGE DONT J’AVAIS BESOIN 💗

Mais pas du tout celui que j’avais imaginé.

Quand on est partis au Costa Rica mon chum et moi, je pensais sincèrement que ce voyage-là nous ferait du bien. Qu’il nous rapprocherait. Qu’il nous permettrait de retrouver quelque chose qui s’était éloigné avec le rythme effréné du quotidien.

On avait choisi de construire ce voyage nous-mêmes. Plusieurs endroits, des déplacements, des activités qui nous faisaient vibrer et qui nous rappelaient un peu nos débuts.

Je pensais revenir reposée, remplie, reconnectée… et peut-être même un peu “retombée en amour” avec mon couple, avec nous.

Mais la vérité, c’est qu’on est arrivés là-bas épuisés. Le mois précédent avait été intense. On était fatigués, essoufflés et un peu déconnectés de nous-mêmes aussi.

Et je pense que sans le réaliser, j’avais développé une espèce de pensée magique…
celle que le voyage réparerait ce qu’on avait cessé de nourrir.

Comme si changer de décor allait suffire à faire refleurir ce qui avait tranquillement manqué d’attention.

Mais il y a des choses que lorsqu’on cesse de les nourrir, elles finissent parfois par se dessécher doucement.

Le Costa Rica a été magnifique 😍

Les paysages 🌴
La chaleur ☀️
Les animaux 🦥 🦜
Les gens 🥰
L’émerveillement 🤩
La nature 🌿

Mais il a aussi mis en lumière tout ce qu’on avait mis sous le tapis dans la vitesse du quotidien...

La distance.
Les non-dits.
Les peurs.
Les insécurités.
L’épuisement de nos systèmes nerveux.

Et même si ça a parfois été confrontant… ça a aussi été profondément vrai.

Je pense que ce voyage m’a surtout ramenée à mes vrais besoins.

Le besoin de ralentir.
Le besoin de sécurité intérieure.
Le besoin de présence.
Le besoin d’amour.
Pas juste dans mon couple… mais dans ma relation avec moi-même aussi.

Il y a eu deux moments dans ce voyage qui sont devenus extrêmement symboliques pour moi.

Le premier, c’était les tyroliennes à Arenal.

Au départ, j’avais peur. Une vraie peur dans mon corps. J'avais envie de reculer. J'avais peur d'avoir peur... tsé quand le coeur reste accroché, que tu te sens dans le vide et que ça va trop vite...

Mais une fois lancée, quelque chose s’est transformé presque instantanément.

Après quelques secondes seulement, la peur a laissé place à l’émerveillement, à la beauté des paysages, à la gratitude d’être là, vivante, libre, en train de me permettre cette expérience-là.

Et surtout, j’ai vu quelque chose d’important : plus je recommençais, plus mon corps se sentait en sécurité et plus je savourais l'expérience.

Mentalement, je savais déjà que c’est en traversant certaines expériences qu’on développe la confiance… mais là, je le vivais réellement dans mes cellules. Comme si j’étais en train de tracer un nouveau chemin à l’intérieur de moi.

Puis le lendemain, il y a eu El Salto.

Une corde suspendue au-dessus d’une rivière turquoise. Les gens sautaient dans l’eau, ils riaient et recommençaient encore et encore.

Moi, je regardais. J’enviais ceux qui osaient. J’avais peur.

Peur de me faire mal.
Peur de tomber.
Peur de ne pas être capable.
Peur de sauter dans le vide.

Je suis partie sans le faire.

Mais quelque chose en moi savait que ce moment-là était important. Comme si ce saut représentait beaucoup plus qu’une simple rivière.

Alors on est retournés.

Et malgré les faux départs…
malgré les décomptes où je ne bougeais pas…
malgré toutes les peurs présentes…

j’ai fini par sauter !

Quand je suis arrivée dans l’eau, j’ai ressenti une immense fierté.

La fierté d’avoir osé.
La fierté d’être vivante.
La fierté de voir que malgré toutes les peurs que mon mental avait créées…
j’étais encore là.

Et je pense que c’est là que la vraie prise de conscience est arrivée.

Sauter dans le vide n’est pas toujours synonyme de danger.

Parfois, c’est simplement traverser un immense inconfort, pour découvrir de l’autre côté quelque chose de plus grand.

Plus de liberté.
Plus de confiance.
Plus de vie.

Je ne reviens pas du Costa Rica avec toutes les réponses.

Mais je reviens avec plus de conscience.
Plus d’honnêteté envers moi-même.
Plus d’écoute de mes vrais besoins.

Et peut-être aussi…
un peu plus de courage pour traverser l’inconnu malgré la peur 💗

Aujourd’hui, j’ai pris le temps de ressentir cette fête des mères un peu différente pour moi avant de déposer des mots i...
05/11/2026

Aujourd’hui, j’ai pris le temps de ressentir cette fête des mères un peu différente pour moi avant de déposer des mots ici.

Et plus la journée avançait… plus je réalisais à quel point être maman, c’est tellement plus grand que tout ce qu’on peut imaginer avant de le devenir.

C’est une aventure immense.
Invisible parfois.
Mais profondément transformatrice.

On croit qu’on va guider ces petits êtres à grandir… et finalement, ce sont eux aussi qui nous font évoluer, aimer autrement, voir la vie différemment.

Être maman, c’est donner beaucoup, mais c’est aussi recevoir tellement 💞

De l’amour, de la douceur, des apprentissages, des remises en question, des éclats de vie qu’on n’aurait peut-être jamais connus autrement.

Aujourd’hui, je ne suis pas avec mes enfants.
Je suis au Costa Rica, à des milliers de kilomètres d’eux.

Et pourtant… je ne me suis jamais sentie loin.

Chacun d’eux a pris soin de me souhaiter bonne fête des mères à sa façon. Et ça me rappelle à quel point les liens du cœur dépassent la distance physique.

Quand on lève les yeux vers le ciel,
c’est le même ciel qu’on regarde.

L’amour d’une mère, ça traverse les kilomètres 💗

Et aujourd’hui, je réalise aussi quelque chose d’important.

Pendant longtemps, comme beaucoup de mamans, j’ai parfois eu tendance à m’oublier à travers ce rôle.

Mais avec le temps, j’apprends que me choisir, prendre soin de moi, ralentir, respirer… ça fait aussi partie de la maternité.

C’est d’ailleurs pour ça que je me suis permis ce voyage.

Parce que je sais qu’au-delà d’être présente pour eux quand ils en ont besoin, j’ai aussi la responsabilité de prendre soin de moi pour pouvoir les aimer et les accompagner au meilleur de qui je suis.

Et ça aussi, je crois que c’est une belle façon d’être maman 🌿💗

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