08/26/2026
Depuis que nous avons décidé d’avoir des chiens, il y a 11 ans de cela, Antoine et moi avons toujours eu en tête que tous les chiens qui entreraient dans nos vies seraient à nos côtés jusqu’à la fin. C’est un choix que nous avons fait et aussi une chance que nous avons de pouvoir profiter de chaque moment avec eux... Garder nos vieux chiens a bien entendu un impact monétaire, mais l'amour que nous bâtissons avec eux va bien au-delà de tout ça.
Durant leur parcours de vie, nous avons la chance de voir nos chiens grandir, évoluer, s’amuser, profiter, vieillir et puis ralentir pour finalement partir.
J’en apprends encore à travers ce cheminement que j’aurai à vivre pour chacun de mes chiens. C’est un parcours que nous faisons ensemble, avec nos chiens. Parfois beau, parfois triste.
Il y a quelques jours, c’est notre Papi qui est parti. Notre aîné de la gang, du haut de ses 15 ans, il aura été fidèle à lui-même jusqu’à la fin.
C’est notre beau Marley qui nous a quittés, lui qui est entré dans nos vies il y a presque 8 ans de cela! Avant même que nous nous établissions à Saint-Siméon.
Tous ceux qui sont venus vivre une expérience hivernale chez Bosco auront sûrement un souvenir de Marley. Ce beau chien brun qui était toujours en liberté sur le terrain. Lorsqu’il n’était pas en train de se promener librement, il était souvent couché dans la yourte, profitant de la chaleur du poêle à bois. Dans les derniers temps, il avait le choix entre sa yourte et le garage, les portes étaient toujours ouvertes pour lui.
Marley était un chien spécial. Il était calme et rassurant, autant pour les humains que pour les autres chiens.
Il n’a jamais vraiment voulu cohabiter dans le parc à chiens avec les autres (sauf avec Snowy). Nous nous sommes donc adaptés à lui et lui avons laissé sa liberté. Il a parcouru le terrain à sa guise pendant ses dernières années.
Sa présence me manque : lorsque je me réveillais le matin et qu’il arrivait soudainement de nos sentiers suite à une balade en solitaire ou bien lorsqu’il était simplement couché sur son hamac sur le balcon pour profiter de la lumière du matin. Lui qui me suivait tranquillement lorsque j’allais au jardin ou bien lui qui courait derrière le 4 roues lorsque c’était le temps de la bouffe. Marley n’était jamais bien loin de nous!
Hier, j’ai finalement fermé la porte de la yourte. Ça semble banal, mais c’est un grand changement pour moi, de savoir qu’il n’y entrera plus…
Marley aura marqué bien des gens qui sont venus chez nous, mais il aura surtout laissé plein de beaux souvenirs dans nos cœurs à Antoine et moi!