Gu Lang Do

Gu Lang Do Le Gu Lang Do fut créé en 1997 et est parmi les 30 premiers concepts d’arts martiaux créés au Canada

Groupe juin 2025
06/20/2026

Groupe juin 2025

02/26/2026
C’est l’un de mes projets qui me tient à cœur ♥️ SVP partagez-le mes amis 🥰 Merci à l’avance 🙏
01/28/2026

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Pour plus de détails, vous pouvez nous joindre dans la messagerie Facebook des Éditions Rémiel :

Éditions Rémiel

Voici également les coordonnées des Éditions Rémiel pour joindre son directeur et enseignant, Rémi Labrèche :

Courriel : [email protected]

Téléphone/texto : 1.514.963.4911

Les informations, modes de paiement, tarifs, spéciaux et promotions peuvent être sujets à modifications ou changements sans préavis.

Au plaisir de vous compter parmi les élèves de cette formation ☺️

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04/20/2025

Le 17 avril, Sensei Rémi Labrèche à remis une ceinture noire 1er Dan grandement méritée à Philippe Lambert 🥋 Les gens qui se rendent à la ceinture noire en Gu Lang Do ne sont pas nombreux, car ce concept n’a pas la vision commerciale des graduations. Alors, félicitations et bienvenue dans la famille des ceintures noires du GLD de l’Académie Rémi Labrèche 👊😃

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04/10/2025

Deux de mes anciens élèves en Beauce devenus champions de MMA ont passé une entrevue au podcast Vocean et ont parlé de leur parcours en mentionnant leur passage à l’Académie dans l’un ou l’autre des 3 locaux où j’ai dû enseigner temporairement quelques mois après mon arrivée en Beauce, soit entre 2018 et début 2020, avant de m’installer à Saint-Anselme (vers 11:25 dans la vidéo).

Alors voilà ! Excellente entrevue Alexy et Jason ! Vous m’avez fait sourire et merci du clin d’œil, c’est très apprécié. Je suis fier de vous. Bravo aussi aux animateurs. C’est un beau projet, une belle initiative de podcast ☺️

En passant, pour qui ça intéresse d’avoir des précisions, le Gu Lang Do (terme qui veut dire « la voie du loup solitaire ») est un concept reconnu que j’ai créé en 1997. Il est parmi les 30 premiers concepts à avoir été créés au Canada au 20e siècle et l’un des rares au Québec. C’est un style mixte dans la même famille que le Jeet Kune Do de Bruce Lee et qui explore donc plusieurs techniques provenant de différents styles d’arts martiaux. Comme l’étaient les anciennes écoles japonaises de Jiu-Jitsu ou de Ninjitsu réservées aux initiés, le GLD est aussi de type « underground » 🥷

Le Gu Lang Do est également une approche intéressante pour introduire le sportif à aller plus loin dans un style de combat qu’il aura aimé plus que les autres lors des différentes pratiques en place, et ce, comme ça été le cas avec ces deux pugilistes prometteurs que sont devenu Alexy et Jason. Sinon, l’élève peut idéalement évoluer pendant des années en parcourant les différents grades, cheminant ainsi dans la maîtrise du concept.

Entre parenthèses, ce n’est pas faux ce que disait Jason. Le Gu Lang Do n’est pas simple à dire et à expliquer. Mais ça, ce n’est pas nouveau dans le monde des arts martiaux. D’ailleurs, même s’il était largement connu grâce à ses films, Bruce Lee semblait aussi être le seul à savoir profondément ce qu’était son concept. Les gens connaissent le nom de ce grand maître, mais peu connaissent son concept. C’est avec les années de pratique qu’on saisie mieux le concept. L’important demeure donc le résultat de ce que le concept apporte à la personne qui le pratique pour augmenter sa confiance en soi, son évolution humaine et sportive, ainsi que sa capacité d’autodéfense.

Cela dit, lâchez pas Jason et Alexy, vous êtes bien partis ! 👊😃

Sensei Rémi

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Parcours en bref de Sensei Rémi Labrèche fondateur du Gu Lang DoInformations tirées du livre autobiographique « Mémoires...
03/02/2024

Parcours en bref de Sensei Rémi Labrèche fondateur du Gu Lang Do

Informations tirées du livre autobiographique « Mémoires d’un loup solitaire » : un ouvrage de plus de 200 pages qui sera publié éventuellement aux Éditions Rémiel.

Né en 1969, fils de Denise et Antonio Labrèche (1942-2008), des couturiers fabricants d’uniformes d’arts martiaux au Québec, Rémi Labrèche était un enfant timide et replié sur lui-même. Parfois, à l’école, après les classes, il faisait face à de l’intimidation scolaire : des voyous le frappaient à tour de rôle dans un coin retiré de la cour et loin du regard des enseignants et des enseignantes. Pour ces jeunes agresseurs, il était une cible facile ; une cible idéale pour qu’ils puissent se valoriser et démontrer leur force, mais aussi pour décharger leurs pulsions agressives sur lui.

En raison du travail de son père, il eut la chance de rencontrer plusieurs champions et instructeurs d’arts martiaux et de sports de combat de l’époque. Parfois, son père l’amenait avec lui pour assister à des démonstrations et à des compétitions. Rémi aimait regarder le spectacle, mais n’avait ni le désir ni le courage de mettre les pieds dans un dojo. Pour lui, c’était là un monde qui semblait inaccessible, car il n’avait pas confiance en lui. Ainsi, il a vécu sous le régime de la crainte des voyous pendant tout son primaire et le début du secondaire.

En 1985, alors qu’il éprouvait beaucoup de difficultés à accepter la tournure de son adolescence, un bon camarade de classe lui annonça qu’il venait de s’inscrire dans un club de boxe près de chez lui et qui avait ouvert ses portes deux ans auparavant : c’était le célèbre Club de Boxe Champion à Montréal. Il décida alors qu’il était venu le temps pour lui de tenter sa chance et d’apprendre sérieusement à se défendre et, du même coup, d’aller se défouler.

Après quelque temps et de solides entraînements, grâce à sa nouvelle attitude et sa confiance en lui, il éloignait systématiquement les éventuels agresseurs. Ainsi, la vie prenait une toute autre tournure ; la boxe l’aidait à surmonter les tourments de son adolescence. Du même coup, il a pu réduire son niveau d’anxiété et augmenter son niveau de concentration.

Début 1986, un kickboxeur qui s’entraînait au club de boxe en question, et qui était également ceinture rouge en Tae Kwon Do, lui proposa d’exécuter quelques coups de pied dans les sacs de frappe. Surpris par sa puissance et son agilité, il l’invita à visiter l’école de Tae Kwon Do dont il faisait partie et qui appartenait à l’instructeur Michel Clermont. Une fois sur place, Rémi n’hésita pas à s’inscrire, quittant ainsi la boxe.

Après environ deux ans de pratique du Tae Kwon Do, quelques passages de grades et des compétitions, il décida de quitter cette école pour reprendre la boxe anglaise libre et à l’haltérophilie, tout en continuant de développer ses coups de pied avec d’autres adeptes de la salle de musculation qu’il fréquentait dans le quartier Saint-Michel. Le kickboxeur en lui prenait forme petit à petit.

En 1990, alors que Rémi était agent de sécurité, son père lui donna l’adresse de l’un de ses amis, le maître Gilbert Chaput, qui venait d’ouvrir une école de Karaté Shorin-Ryu dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve à Montréal. Cette école œuvrait sous la supervision du grand maître André Raymond, ancien élève du grand maître Tsutom Watanabe. André Raymond était d’ailleurs partenaire d’affaires et ami du père de Rémi, qui lui fabriquait les uniformes pour son magasin d’arts martiaux : Le Dojo.

S’étant inscrit, Rémi se fit rapidement une place en Shorin-Ryu. Dans cette école, il y avait beaucoup de sparring et il adorait ça. Il ne ratait aucune de ses séances de cours. Il montait ainsi en grade, sans que cela soit l’une de ses priorités. Étant entièrement dévoué, assidu et très sérieux lors des séances de cours, avec le temps et l’expérience non négligeable qu’il a tiré du Tae Kwon Do, il devint l’assistant de son instructeur et il donnait des cours comme suppléant, avec honneur et passion. Pour apprendre ou pour parfaire leurs techniques, certains élèves adultes de l’école de Karaté venaient parfois chez lui, dans son petit dojo aménagé au sous-sol.

Dans cette période de sa vie, il découvrit le plaisir de pratiquer plus sérieusement le Kickboxing qui, au courant des années 1980 et au début des années 1990, était très populaire au Québec. Son intérêt pour une pratique plus sérieuse de ce sport a d’ailleurs débuté après qu’il fut invité à l’avant première du film documentaire intitulé La rage de vaincre, qui nous faisait mieux connaître le légendaire champion mondial Jean-Yves « The Iceman » Thériault, l’homme de glace, l’incroyable guerrier. Ayant débuté l’expérience avec son père, quelques années auparavant, Rémi continuait d’ailleurs à assister à de nombreux galas de Kickboxing professionnel, principalement présentés à l’Auditorium de Verdun, à Montréal.

Ayant finalement quitté le Karaté pour pratiquer le Kickboxing, le 12 novembre 1993, il prit conscience de l’arrivée d’une nouvelle ère des arts martiaux : c’était lors de la présentation du premier événement de combats plein-contact nommé « Ultimate Fighting Championship » (UFC). Lors de cet événement, de nombreux pugilistes représentant différents styles d’arts martiaux ou sports de combat, et venant de partout dans le monde, allaient s’affronter en combat plein-contact, adoptant ainsi leur propre expertise, un peu à la manière du célèbre film Bloodsport.

En été 1994, un de ses collègues de travail lui partagea de bons commentaires à propos d’une école de Karaté à laquelle il venait de s’inscrire. C’était une école de Karaté Kenpo, un style créé par le grand maître William K. Sun Chow (1914-1987). L’école était située sur la rue d’Iberville à Montréal. Elle appartenait au grand maître Jean-Guy Angell (1940-2022), surnommé « Chief » ou « Sensei en chef ». Élève du grand maître George Pesare, il est le pionnier du Kenpo au Canada.

Le grand maître Guy Angell, fils du pionnier, était en charge de l’école. Ce dernier informa Rémi qu’il y avait des cours intensifs conçus spécialement pour évoluer en combat. Mais ils étaient uniquement réservés aux ceintures avancées du Karaté Kenpo. Pour les nouveaux venus, une qualification était requise et il a fait en sorte d’être qualifié.

Après seulement quelques mois de pratique, enrichi d’une très bonne expérience en combat, il dû prendre la décision d’arrêter les arts martiaux dans cette école. C’était principalement pour des raisons financières, mais également parce que sa conjointe de l’époque attendait un premier bébé. Il allait donc devoir se concentrer sur ses devoirs de futur père de famille.

Sans pour autant cesser l’entraînement en Kickboxing, il a tout de suite débuté des études et des recherches sur la meilleure façon de s’entraîner et de combattre, car les arts martiaux mixtes prenaient de plus en plus de popularité et il fallait s’y adapter. Même s’il avait arrêté le Shorin-Ryu, il continuait tout de même à pratiquer les katas avancés.

Au début de 1996, une rencontre avec son ancien instructeur de Shorin-Ryu le ramenait dans ce style de Karaté, mais seulement pour quelques mois, car les cours pour adultes ont été annulés par manque de participants.

Quelques temps après sa séparation relationnelle, en compagnie de sa nouvelle compagne, une ceinture noire 1er Dan en Karaté Kyokushinkai, il se remit aussitôt à la pratique libre du Karaté, et ce, sans négliger celle en Kickboxing.

Dans sa pratique du Karaté et du Kickboxing, il s’était aussi concentré sur l’étude et la pratique de deux autres disciplines : le Jiu-Jitsu et le Jeet Kune Do. Un jour, grâce au best-seller Tao of Jeet Kune Do de Bruce Lee, il eut l’inspiration de créer son propre concept d’autodéfense de haut niveau à partir de sa vision de plusieurs des meilleures techniques, principes et stratégies logiques et réalistes provenant de plusieurs arts martiaux et sports de combat. Pas seulement de l’autodéfense contre un agresseur sans techniques, mais également contre de réels pugilistes.

En 1997, il a finalement structuré la théorie de sa propre méthode d’enseignement ainsi que les fondations de sa conception technique. Sa synthèse a donc été créée en adoptant et respectant certains principes pédagogiques traditionnels, le tout afin d’augmenter l’efficacité et la polyvalence de la personne pratiquante. C’était la naissance du concept d’arts martiaux mixtes qui fut ensuite nommé « Gu Lang Do » : étant un ensemble linguistique de mandarin et de japonais, qui veut dire « La voie du loup solitaire », mais aussi un ensemble linguistique de tagalog des Philippines et de japonais qui, pour sa part, veut dire « L’ancienne voie ». Son art martial devenait techniquement l’un des 40 premiers concepts d’arts martiaux canadiens.

Au niveau technique, le Gu Lang Do n’a pas la prétention d’apporter ou d’inventer une nouvelle méthode révolutionnaire. Malgré son approche scientifique d’assimilation faisant de la base défensive un « réflexe » simple et logique, sa conception technique ne fait pas exception aux autres concepts d’arts martiaux, mais en réunit plusieurs des meilleurs éléments.

Ce concept est ainsi structuré d’un ensemble de plusieurs techniques et stratégies de combat provenant principalement du Karaté, du Tae Kwon Do, de la Boxe anglaise, du Kickboxing, du Muay Thai, du Judo, du Jiu-Jitsu brésilien, du Jiu-Jitsu japonais et du Jeet Kune Do, incluant le maniement des bâtons de Kali et du nunchaku. Son approche technique fait, en quelque sorte, voyager l’élève d’un pays à un autre, partant du Canada, passant par les États-Unis, le Brésil, les Philippines, la Thaïlande, la Chine, la Corée, le Japon, l’Angleterre, etc.

Assisté de sa compagne karateka, le 11 mars 1999, son rêve se réalisa. Il ouvrit son Académie sur la rue Beaubien à Montréal : un petit dojo bien équipé, chaleureux et très accueillant. Dans la liste de ses premiers élèves, il y avait l’ancien jeune champion du monde de Karaté, Carl Gagnon Élément, fils de son ami Antony Élément. Il y avait également l’épouse du sympathique Michel Gladu (1948-2018), ancien boxeur, documentaliste de la boxe anglaise et auteur du livre : Les seigneurs du ring. Ce dernier désirait que sa femme soit entre de bonnes mains pour apprendre l’autodéfense et l’a confié à son ami Rémi.

Après environ six mois d’enseignement autonome, il a été approché par un promoteur de Kickboxing amateur de l’époque, le maître en arts martiaux Jean- Marc Corriveau. Ce dernier avait créé un système d’enseignement et de certifications pour que les kickboxeurs et kickboxeuses des différentes écoles affiliées puissent devenir ceinture noire en Kickboxing. Accompagné de d’autres adeptes et instructeurs, Rémi s’est alors fait former et évaluer pendant une certaine période pour obtenir la ceinture noire et pour devenir entraîneur pour des compétitions de Kickboxing amateur. Dans sa formation d’entraîneur, il a même eu l’honneur d’être entraîné par le célèbre Don « The Dragon » Wilson, l’un de ses idoles de l’époque. Ce dernier était un célèbre champion américain de Kickboxing professionnel et un acteur de films d’arts martiaux.

Il a ensuite été certifié à titre d’entraîneur en Kickboxing par la Corporation de Kick-Boxing Amateur du Québec et disciplines associées jadis présidée par le regretté Pierre Breton (1943-2020).

C’est précisément le 11 décembre 1999 qu’il a débuté sa carrière d’entraîneur en compétition. L’adversaire de son élève était un élève d’un autre de ses idoles, nul autre que Jean-Yves « The Iceman » Thériault. Il était maintenant dans la cour des grands, face à celui qu’il aimait tant voir combattre lors des nombreux galas auxquels il avait assisté en tant que spectateur.

En 2000, à cause d’une malchance financière, le promoteur Jean-Marc Corriveau dut abandonner ses projets, incluant le programme de certifications et retourna vivre à la ville de Québec, là où il était situé avant d’ouvrir à Montréal. Avec la fermeture de son école, il confia plusieurs de ses élèves à Rémi.

Quelques mois plus t**d, en plus de son académie qui fonctionnait bien, Rémi avait trouvé un emploi dans une salle de musculation. Pendant un certain temps, il a participé à une formation professionnelle qui lui a permis d’obtenir son certificat d’entraîneur privé en conditionnement physique, ainsi que diverses attestations d’études, dont une en prévention dans l’activité physique, une en nutrition sportive et une autre en psychologie de l’obésité.

Dans la salle de musculation en question, il a fait la rencontre du boxeur et entraîneur Michel Gouin. Ce dernier avait beaucoup fait parler de lui dans l’Histoire de la boxe amateur du Québec des années 60, pour avoir remporté les « gants dorés ». Rémi fit donc son retour à la boxe anglaise en privé avec ce dernier comme entraîneur pendant environ une année au Club de Boxe Champion. Michel Gouin l’a d’ailleurs amené combattre aux Championnats Canadiens de Kick-Boxing Amateur en 2001. Durant sa préparation, pour développer davantage sa rapidité et son encaissement des coups, il s’est entraîné en cardio et en sparring avec son ami, le regretté boxeur Gaston Robitaille (1961-2015), surnommé « le Guépard de Rosemont ». Ce dernier avait affronté en sparring d’entraînement plusieurs des grands boxeurs que le Québec à connus des années 1980 à 2015, mais n’avait jamais eu d’intérêt pour la compétition.

En 2002, ayant développé ses habilités en Jiu-Jitsu brésilien avec des élèves qualifiés venant de différents dojos, il intégra l’enseignement du combat libre aussi appelé « MMA » (Mixed Martial Arts).

En 2004, l’un de ses élèves et lui ont créé un site Internet nommé « Dojo 911 » : un site annuaire avec un journal bimensuel qui présentait des articles sur des sujets et des événements qui se passaient dans le monde des arts martiaux et des sports de combat, principalement au Québec. Quelques fois, il allait d’école en école dans le but de créer des articles et prendre des photographies (ce journal a duré environ 3 ans). C’était, en quelque sorte, sa façon d’exprimer qu’il n’est pas en compétition avec les autres écoles et que c’est grâce aux autres styles que le Gu Lang Do existe.

Dans cette période, il enseignait son Gu Lang Do au Budokan de Montréal. Il s’était lié d’amitié avec les différents instructeurs de l’endroit, dont le maître Gilles Valiquette (1938-2023), un expert en Kendo qui pratiquait et enseignait aussi le Iaido et le Jodo, ancien élève de Funamoto Sensei, l’un des pères du Kendo au Québec.

Ironie du sort, de la fenêtre de la salle qu’il louait, on pouvait y apercevoir le coin retiré où il se faisait tabasser dans la cour de l’école primaire où « tout » avait commencé – là où la violence gratuite et l’intimidation venant de certains jeunes voyous avaient peut-être déclenché ce besoin pour lui de créer et d’enseigner une méthode efficace d’autodéfense.

Dans le but de continuer d’évoluer en arts martiaux, malgré le fait qu’il enseignait et développait davantage son Gu Lang Do, en 2005, il s’est joint au groupe d’élèves du grand maître Robert Panneton, fondateur du Budo Ryu Jiu- Jitsu. Rémi avait beaucoup d’admiration pour ce dernier en raison de son talent d’arbitre chaque fois qu’il le voyait œuvrer en Kickboxing professionnel et amateur.

Dans cette période, il s’était aussi joint, pendant environ une année, au groupe d’élèves de Tae Kwon Do du Budokan de son ami, le maître Charles Cammisano.

Après plusieurs mois d’évaluation en Jiu-Jitsu, il reçut honorifiquement sa ceinture noire 3e Dan du Budo Ryu Jiu-Jitsu, reconnaissant du même coup ses nombreuses connaissances et pratiques de différents arts martiaux et sports de combat qu’il avait accumulées jusque-là en 20 ans de passion. Il fut également reconnu et certifié à ce grade par le grand maître Bryan Cheek (1952-2026), fondateur du Jokushin Ryu Jiu-Jitsu, ainsi que par la World Elite Black Belt Society et par l’Organisation Jiu-Jitsu International.

En mai 2006, il fut décoré et certifié en qualité d’instructeur régional canadien de l’année dans la catégorie « arts martiaux mixtes » par l’International Hall of Fame du World Head of Family Sokeship Council (Temple de la renommée des arts martiaux), présidé par le grand maître Frank E. Sanchez. Sa candidature avait été présentée par son ami et grand maître Serge Baubil, fondateur du Hoshinkido Hapkido. Par la présente, ce fut une première pour le Gu Lang Do, dont le nom paraissait pour la première fois sur un document officiel reconnu dans le monde des arts martiaux.

En mars 2007, le concept Gu Lang Do célébrait ses dix années d’existence. Pour l’occasion, Rémi Labrèche fut certifié et reconnu par la Fédération Hoshinkido Hapkido Internationale par le grand maître fondateur Serge Baubil et par la Korea Kido Association pour la création de son concept Gu Lang Do et pour l’obtention officielle de son titre traditionnel de fondateur « Soke ».

Un mois plus t**d, le Gu Lang Do fit son apparition, pour la toute première fois, sur le continent africain, par une division installée dans l’école d’arts martiaux du maître Farid Ikache, du village de Takerboust en Algérie. Étant un grand passionné des arts martiaux, ce dernier étudiait le Manuel de l’enseignant en Gu Lang Do depuis un bon moment et allait ainsi introduire petit à petit cette science dans ses classes de Yoseikan Budo. Il devenait, par le fait même, le premier représentant de La voie du loup solitaire ailleurs qu’au Canada.

Dans cette même période, il a également commencé (pour environ une année) à partager des plages horaires à l’Académie Serei centre d’arts martiaux, afin d’y installer des classes de Kickboxing et de Gu Lang Do. Les grands maîtres André-Jacques et Pascal Serei (fondateur du Aiki Ju-Jitsu du Nintai Ryu), à qui appartenait l’endroit, avaient d’ailleurs une très bonne réputation dans le milieu des arts martiaux.

Durant toute sa carrière, Rémi Labrèche n’a jamais vraiment aimé faire des combats compétitifs devant public. Il a néanmoins combattu avec passion dans tous ses combats d’entraînement qu’il a faits dans les gymnases et les dojos. Son but n’était d’ailleurs pas de devenir champion et d’amasser des médailles et des trophées, mais d’être efficace en autodéfense contre n’importe quel type de combattant et surtout d’être un bon enseignant avec de l’expérience dans l’art de combattre. Il a ainsi participé à un grand nombre de combats sportifs non compétitifs et a, malgré tout, combattu dans quelques compétitions incluant les Championnats Canadiens de Kick-Boxing Amateur en 2001.

Il a également été entraîneur de plusieurs combattants et combattantes en compétitions de Kickboxing et autres combats sportifs de type semi-contact et plein-contact. Avec les années, son Académie a donc participé à des compétitions de MMA, de Grappling, de Karaté, de Muay Thai et, bien sûr, de Kickboxing.

Le fondateur du Gu Lang Do n’est pas uniquement intéressé aux arts martiaux en tant que système d’autodéfense ou de sport de combat. Il aime aussi le côté humain présent dans l’art et la spiritualité qui en découle. Diplômé au privé en psychologie et en métaphysique, il a d’ailleurs été bénévole en tant qu’animateur d’une centaine de séances de groupe au sein d’un organisme de soutien aux personnes atteintes de troubles anxieux incluant le TOC. Il fut interviewé sur ce sujet, ainsi que pour les arts martiaux et pour la spiritualité, par divers médias. En 2014 et 2016, il a étudé et pratiqué le Raja Yoga, dans un centre de méditation de l’Université spirituelle mondiale des Brahma Kumaris.

Il est aussi auteur et éditeur de plusieurs livres aux Éditions Rémiel, dont il est propriétaire et directeur. Parmi ses nombreux ouvrages, il a écrit un livre autobiographique, Mémoires d’un loup solitaire, qui raconte son cheminement et les anecdotes de sa carrière dans les arts martiaux. Il a aussi écrit plusieurs ouvrages pédagogiques, dont ce présent Manuel du Gu Lang Do (un ouvrage en sept modules) qui partage toute la science de sa création.

Finalement, avec ses 38 ans d’expérience, en 2022, il fut certifié et reconnu au grade de la maîtrise en arts martiaux, ceinture noire 5e Dan, ainsi que pour l’obtention officielle de son titre traditionnel de « Shihan » en Jiu-Jitsu japonais du style Budo Ryu, par le grand maître fondateur Robert Panneton.
Détails du curriculum vitae
Sensei Rémi Labrèche

➡️ Secteur arts martiaux et sports de combat

Formation en Boxe anglaise
Sous supervision au Club de boxe Champion Période de formation : 1985
Ville : Montréal
Étude et pratique libres non supervisées Période : 1988-1989
Ville : Montréal
Sous supervision privée de l’entraîneur Michel Gouin Période de formation : 2001-2002
Ville : Montréal

Formation en Tae Kwon Do
Sous supervision du maître Michel Clermont Période de formation : 1986-1987
Ville : Montréal
Étude et pratique libres non supervisées Période : 1988-1989
Ville : Montréal
Sous supervision du maître Charles Cammisano Période de formation : 2005
Ville : Montréal

Formation en Karaté Shorin-Ryu
Sous supervision du maître Gilbert Chaput Période de formation : 1990-1992 et 1996 Ville : Montréal

Formation en Kickboxing amateur
Étude et pratique libres non supervisées Périodes principales : 1992-1995 et 1999-2001
Ville : Montréal

Formation d’entraîneur par Form-action
Sous supervision du maître Jean-Marc Corriveau Période de formation : 1999
Ville : Montréal

Formation en Karaté Kenpo
Sous supervision du grand maître Guy Angell Période de formation : 1994
Ville : Montréal

Formation en Jiu-Jitsu japonais
Étude et pratique libres non supervisées Période : 1995-1998
Villes : Montréal, Saint-Jérôme et Boisbriand

Formation en Budo Ryu Jiu-Jitsu
Sous supervision du grand maître Robert Panneton
Périodes de formation : 2005-2007 et 2022 à aujourd’hui
Villes : Mirabel (+ supervision à distance : Montréal et Saint-Anselme) Pratique technique à la division Self-défense : 2008 à aujourd’hui.

➡️ Étude et pratique libres de d’autres arts martiaux

Jeet Kune Do (incluant bâtons de Kali et nunchaku) Périodes principales : 1995-1998 et 2016
Villes : Montréal, Saint-Jérôme et Boisbriand

Muay Thai et MMA
Périodes principales : 2002-2003 et 2006-2007
Ville : Montréal

Judo ne-waza (Jiu-Jitsu brésilien)
Périodes principales : 2002-2006 et 2022-2025
Villes : Montréal et Saint-Anselme.

➡️ Formations par séminaires en arts martiaux

Kickboxing américain
Décembre 1999 / Instructeur : le maître Don Wilson
Ville : Montréal

Jiu-Jitsu japonais
Avril 2005 / Instructeurs de l’OJJI
Ville : Laval

Jokushin Ryu - Jiu-Jitsu
Octobre 2005 / Instructeur : le grand maître Bryan Cheek
Ville : Montréal

Jiu-Jitsu, Grappling, Iaido, Kickboxing
Avril 2006 / Instructeurs de l’OJJI (incluant Sensei Rémi)
Ville : Montréal

Jiu-Jitsu japonais
Mai 2023 / Instructeurs de l’OJJI (incluant Sensei Rémi)
Ville : Laval

Jiu-Jitsu japonais
Juin 2024 / Instructeurs de l’OJJI (incluant Sensei Rémi)
Ville : Laval

➡️ Secteur santé et conditionnement physique

Étude et pratique supervisée d’haltérophilie
Période de formation : 1988-1989 et 2000-2001
Ville : Montréal

Formation avec certificat d’entraîneur privé en cond. physique
Par l’Académie Énergie Cardio (programme de formation par Physitech) Période de formation : 2000
Ville : Montréal

Formation avec certificat en Cardio-Secours R.C.R à Montréal Par Jean-François Désilets / Urgence Médicale Code bleu Période de formation : 2000
Ville : Montréal

Formation avec attestation en Nutrition
Par Josée Benoit "DT. P." Période de formation : 2000
Ville : Montréal

Formation avec attestation en Psychologie de l’obésité
Par Diane Fortin "P. Sc." Période de formation : 2001
Ville : Montréal

Formation avec attestation en Prévention Santé-Exercice
Par A. Paré "M. Sc." Période de formation : 2001 Ville : Montréal

Formation avec certificat en Techniques d’Intervention
Par l’Intact / Maître Yannick Grenon Période de formation : 2001
Ville : Montréal

Formation avec diplôme en Psychologie et Travail social
Par l’Institut de formation professionnelle Période de formation : 2005-2007
Ville : Montréal

Formation avec diplôme en Métaphysique appliquée
Par l’Institut international de métaphysique appliquée Période de formation : 2009
Ville : Montréal

Formation en Raja Yoga
Par l’Université spirituelle mondiale des Brahma Kumaris Période de formation : 2014 et 2016
Ville : Montréal

Rémi Labrèche a également été bénévole en tant qu’animateur d’une centaine de séances de groupe au sein de Phobies-Zéro, un organisme de soutien aux personnes atteintes de troubles anxieux incluant le TOC. Il a d’ailleurs été interviewé sur ce sujet ainsi que pour les arts martiaux et pour la spiritualité par divers médias dont Télé-Québec, Radio-Canada, Radio Ville Marie, RadioX CHOI, le magazine Coup de pouce, Le journal de St-Michel, Le journal de Montréal, le journal Voir, le journal L’Oeil Régional et le journal Beauce Média.

Il est aussi auteur et éditeur de plusieurs livres aux Éditions Rémiel, dont il est propriétaire et directeur.

Adresse

144
Saint-Malachie, QC
G0R2N0

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Lundi 5pm - 9pm
Mardi 4pm - 9pm
Mercredi 5pm - 9pm
Jeudi 4pm - 9pm
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