Phénix basketball LaPocatière

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04/19/2026
04/15/2026
04/13/2026

Réflexion de coach — La cohésion

On parle souvent de talent.
De systèmes.
De tactiques.

Mais on oublie un truc essentiel…

Une équipe, ça ne tient pas avec des schémas.
Ça tient avec des liens.

La cohésion…
ce n’est pas dire “on est une famille” sur une photo.

C’est ce qui reste
quand ça commence à mal tourner.

Quand les tirs ne rentrent plus.
Quand la frustration monte.
Quand les regards deviennent lourds.

C’est là que tu vois la vérité.

Est-ce qu’on se parle encore ?
Est-ce qu’on s’encourage… ou est-ce qu’on s’éteint ?

Parce que la cohésion,
ce n’est pas être d’accord tout le temps.

C’est rester ensemble
même quand ça ne va pas.

C’est accepter les erreurs des autres
comme on accepte les siennes.

C’est comprendre que le collectif
passera toujours avant l’ego.

Et ça…
ça ne se décrète pas.

Ça se construit.

À l’entraînement.
Dans les petits détails.
Dans les mots qu’on choisit.

Dans le respect.
Dans la manière de se regarder.
Dans la manière de réagir.

Et puis il y a ces joueuses…

Pas forcément les plus fortes.
Pas forcément les plus visibles.

Mais celles qui tiennent le groupe.

Celles qui apaisent.
Celles qui relient.
Celles qui empêchent l’équipe de se casser en deux.

Elles ne font pas de bruit.
Mais sans elles… tout sonne faux.

Et toi, coach…

tu le vois.

Tu sais que ton rôle,
ce n’est pas juste d’entraîner des joueuses.

C’est de créer un équilibre.

Assembler des caractères.
Gérer des émotions.
Construire quelque chose qui dépasse le basket.

Parce qu’au final…

une équipe soudée
ne gagne pas toujours.

Mais elle ne lâche jamais.

Et ça…
c’est déjà une victoire.

04/12/2026

Gérer une équipe filles…
ce n’est pas coacher un système.
C’est entrer dans un monde d’émotions.
Un monde où tout est ressenti…
plus fort, plus vite, plus profondément.
Un regard de travers… et ça doute.
Un mot de trop… et ça se referme.
Un silence… et ça s’invente des réponses.
Et toi, coach…
t’es là au milieu de tout ça.
Pas juste pour parler basket.
Mais pour tenir l’équilibre.
Parce que oui…
elles sont à fleur de peau.
Mais tu sais quoi ?
C’est aussi leur plus grande force.
Elles jouent avec le cœur.
Elles vivent chaque action.
Elles donnent… sans tricher.
Et ça… ça ne s’apprend pas.
Mais ça se protège.
Parce que derrière une joueuse qui râle…
il y a souvent une fille qui doute.
Derrière celle qui s’énerve…
il y a une peur de ne pas être à la hauteur.
Derrière celle qui s’isole…
il y a quelqu’un qui a besoin qu’on la ramène dans le groupe.
Et toi…
tu dois voir tout ça.
Sans qu’elles le disent.
Sans qu’elles sachent toujours l’expliquer.
Tu dois être solide…
quand ça tremble.
Tu dois être juste…
quand ça déborde.
Tu dois être là…
même quand elles te repoussent.
Parce que coacher une équipe filles…
ce n’est pas gérer des caractères.
C’est accepter de rentrer dans leur monde.
Avec respect.
Avec patience.
Avec cœur.
Et le jour où elles te font confiance…
le jour où elles se sentent en sécurité…
le jour où elles comprennent qu’elles peuvent être elles-mêmes sans être jugées…
là…
ça devient quelque chose de rare.
Un groupe qui ne joue pas juste ensemble…
mais qui se porte.
Qui se relève.
Qui se protège.
Qui avance… même quand ça fait mal.
Et là tu comprends pourquoi tu fais ça.
Pas pour gagner.
Pas pour un score.
Mais pour ces moments-là.
Ces liens-là.
Parce qu’au final…
tu ne coaches pas du basket.
Tu tiens un fil.
Un fil invisible…
fait d’émotions, de confiance, de respect.
Un fil tendu.

04/02/2026

Le programme de basketball Phénix passe en quart de finale🏀

Mardi le 7 avril, les BMD4N6 seront au Collège des Compagnons pour tenter de se tailler une place pour la demi-finale☝️

Mercredi et jeudi, les Phénix ont besoin de vous! Nous accueillerons les quarts de finale pour les équipes BMD4N2, JFD4N2 et BFD4N3🔥

Mercredi 8 avril:
BMD4N2 vs Polyvalente St-Georges à 18h au gymnase de la polyvalente

Jeudi 9 avril:
JFD4N2 vs Donnacona à 19h au gymnase de la polyvalente
BFD4N3 vs JF Perrault à 20h30 au gymnase de la polyvalente

Cantine sur place avant l'événement🌭

Go Phénix go!🔥

01/27/2026

Playing up two or three age groups is often framed as “toughening kids up” or “accelerating development.” In reality, extreme age and physical mismatches do very little to help either side.

For the younger team, getting overwhelmed by older, bigger, stronger athletes rarely leads to meaningful growth. When players cannot execute skills under realistic conditions, the game turns into survival instead of learning. Confidence erodes, habits break down, and the takeaway becomes frustration—not development.

For the older team, dominating a much younger group provides no challenge. There is no need to make reads, no pressure to execute fundamentals, and no demand to problem-solve. Players coast. Coaches gain nothing to evaluate. Parents pay to watch a game that offers no competitive value.

The issue is not “playing up” in general. Playing up can be valuable when the physical, skill, and cognitive gaps are manageable. The problem is playing up so far that the game becomes non-competitive. At that point, it stops being basketball and starts being a mismatch.

And before the argument becomes “then the older team should play up too”—if everyone plays up, the structure collapses. Development requires appropriate challenge, not artificial inflation.

Good development lives in the middle ground:
• Competitive games
• Similar physical profiles
• Skill levels that force adjustment and growth

One-sided games help no one. The goal is not to win by 60 or lose by 60. The goal is to put young athletes in environments where the game teaches them something.

L’importance de jouer sans le ballon …
12/27/2025

L’importance de jouer sans le ballon …

« Luka Doncic est incapable de jouer au basket sans le ballon. Il ne coupe pas, il ne bouge pas, il ne pose pas d’écrans. Il est exceptionnel avec le ballon, mais quand il ne l’a pas, il ne fait rien pour rendre ses coéquipiers meilleurs… Et le problème avec les Lakers c'est que Austin Reaves et LeBron James sont pareils : ils doivent avoir le ballon. Parce qu'ils ne veulent pas faire les choses difficiles. Passer, couper, bouger, poser des écrans... La raison pour laquelle on donne autant de crédit à Steph Curry, ce n’est pas parce que c’est un grand meneur “traditionnel”. Il tourne à 4,5, 5 passes décisives par match sur l’ensemble de sa carrière. Steph Curry fait les choses difficiles. Il est toujours en train de couper et de bouger sans ballon. Et quand tu es un grand joueur et que tu fais une coupe agressive, quelqu’un va te suivre. »

– Sam Mitchell via

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