ArborT&Sensss

ArborT&Sensss Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de ArborT&Sensss, Entraîneur, Rue Là-Haut, Plancenoit.

Psychopédagogue, coach en transition de vie, hypersensible, maman de deux enfants atypiques, formée à l'approche ikigaï, au tarot psychologique et à l'approche neurocognitive, j'accompagne toutes les transitions, de l’enfance à l’âge adulte.

Coup de pouce ou coup de pousse ?Tu cherches de la validation ou tu cherches à grandir et à t'ancrer ?L'être humain redo...
03/09/2026

Coup de pouce ou coup de pousse ?

Tu cherches de la validation ou tu cherches à grandir et à t'ancrer ?

L'être humain redoute de ne pas être aimé. Alors, il a tendance à tout faire pour plaire.

J'ai appris avec le temps, avec les claques, avec l'âge et l'expérience, à commencer par me plaire.

Pas à me plaire physiquement.

À me reconnecter à ce qui me fait vibrer, à ce qui compte pour moi et à ce qui me permet de me sentir alignée.

Plutôt que de chercher une place et de la faire valider par l'extérieur, m'asseoir dans ma propre place.

Pas toujours facile.

Mais tellement plus confortable.

Je te propose de te raccorder à tes racines, à ta sève, pour pouvoir fleurir quand et comme tu le souhaites.

Que tu sois en quête de toi, en quête de sororité ou en quête de direction, ArborT&Sensss peut t'accompagner dans ta « crois-sens ».

Besoin de renseignements, d'aide ou simplement d'un soutien ?

Viens expérimenter une approche centrée sur la psychologie positive et les neurosciences, qui t'aide à mieux comprendre tes propres clés pour ouvrir tes portes.

Au plaisir d'échanger, de te rencontrer, de t'accompagner.

Sensiblement vôtre,
Daphné

A vos agendas !
29/08/2026

A vos agendas !

On avait envie de vous annoncer quelque chose : les Bulles ne s'arrêtent pas en août...

🌿 LES BULLES CONTINUENT !

Parce qu'une seule journée pour souffler, c'est bien.

Mais prendre soin de soi ne devrait pas être une parenthèse qu'on s'offre une fois par an.

Alors nous avons décidé de poursuivre l'aventure jusqu'à la fin de l'année.

Une Bulle par mois.
Une thématique différente.
Toujours la même intention : te permettre de souffler, te retrouver et repartir avec des ressources pour ton quotidien.

Et parce que chaque période de l'année vient avec son lot de défis…

🍂 SEPTEMBRE — Maman hypersensible, mode d'emploi

Quand on ressent tout très fort, qu'on pense beaucoup, qu'on se surcharge facilement… comment mieux comprendre son propre fonctionnement et prendre soin de son énergie ?

🍁 OCTOBRE — Énergie & couleurs de l'automne

Et si on arrêtait de lutter contre le ralentissement ? Une Bulle pour faire le plein de ressources et écouter ce que cette saison vient nous dire.

📚 NOVEMBRE — Mon enfant est en difficulté à l'école et moi dans tout ça ?

Parce que quand notre enfant est en difficulté, c'est souvent toute la famille qui est bousculée. Une journée pour déposer, comprendre, partager et retrouver des ressources.

🎄 DÉCEMBRE — Kit de survie avant les fêtes

Les fêtes sont censées être joyeuses… mais elles peuvent aussi être synonymes de charge mentale, sollicitations, organisation et fatigue. Et si cette année, tu préparais aussi ton propre kit de survie ?

Une Bulle, c'est quoi ?

Un petit groupe de mamans.
Un cadre doux.
Du partage.
De la créativité.
Du corps.
Des outils différents.
Des rires. Parfois des émotions.
Et surtout, pas de jugement.

Tu peux venir seule.
Tu n'as pas besoin d'être au bout du rouleau.
Tu n'as pas besoin de tout savoir.
Tu as simplement besoin d'avoir envie de t'accorder une place.

🌿 Les jeudis 24 septembre, 15 octobre, 19 novembre, 17 décembre de 9h30 à 15h30.

Où ? A Waterloo - L'Ecole de Danse Brigitte Kher

Inscriptions et renseignements : [email protected]

Et si tu ne sais pas encore quelle Bulle est faite pour toi, écris-nous. On peut en parler.

À chaque saison sa Bulle. Et peut-être qu'il y en a une qui t'attend.

22/08/2026
A quel moment ?La semaine dernière, pas très loin de la cinquantaine, j’ai assisté à un concert dont la moyenne d’âge co...
22/08/2026

A quel moment ?

La semaine dernière, pas très loin de la cinquantaine, j’ai assisté à un concert dont la moyenne d’âge commençait à 50 ans. Je me suis déhanchée, ai chanté à tue-tête sur des rythmes de mon enfance, mon adolescence et ma jeune vie d’adulte. J’étais parmi des gens décomplexés, le regard de l’autre n’avait plus d’importance, j'ai vu des gens prendre du plaisir et j'en ai pris aussi. J’ai dansé n’importe comment, j’ai chanté en yaourt et je m’en fous, au grand désespoir de ma fille de 13 ans. Mais cela m’a questionnée aussi. Faut-il attendre la cinquantaine pour être soi, pour être libre, pour s’autoriser à être ?

Et puis je me suis dit …

A quel moment me suis-je oubliée ?
A quel moment ai-je arrêté de respirer et ai-je décidé d’avancer en apnée ?
A quel moment le regard des autres m’a semblé plus important que mon propre regard ?

Pendant de nombreuses années, je me suis évertuée à tout bien faire, à être la meilleure maman, la meilleure compagne, la meilleure collègue, la meilleure amie, la meilleure cuisinière, … la seule avec qui je n’ai pas été la meilleure … moi-même.

J’ai cherché la reconnaissance à l’extérieur, à plaire, à être aimée. J’ai ramé, tu as déjà essayé de ramer en apnée ? Je me suis auto-épuisée. J’ai même bu de l’alcool pour être plus à l’aise dans certaines circonstances où j’avais l’impression de ne pas être à la hauteur. Mais à la hauteur de qui ? De quoi ?

Aujourd’hui, j’ai compris que l’amour que l’on se porte est plus important que tout le reste. Je n’ai plus besoin d’être aimable pour mériter ma place. Je me demande si, quelque part, mon cerveau n'a pas fini par associer le fait d'être pleinement moi à un danger : celui de ne pas être acceptée. Est-ce dangereux d’avoir de l’humour, d’être perchée, de chanter en yaourt ? Comme l’impression d’être, en permanence, vigilante au regard des autres.

Quand ai-je oubliée d’être moi ?
Quand ai-je étouffé ce grain de folie pour entrer dans le rang ?
Quand ai-je oublié ce qui me passionnait ?
Quand ai-je soufflé sur ma propre flamme ?

On croit souvent que ce sont les autres qui nous éteignent, les autres qui ont le pouvoir, j’ai compris que mon cerveau pouvait être mon plus grand illusionniste. Il m’a fait croire que je n’étais pas assez pour être.

J’ai travaillé sur moi pour me re-connecter à qui je suis, à ce qui me passionne, à ce qui me ressource, à ce que je peux apporter. J’apprends encore chaque jour à poser mes limites, à rassurer mon cerveau sur les dangers qu’il perçoit partout.

J’ai remarqué que nous étions beaucoup de femmes à vouloir en faire des caisses pour essayer d’être reconnues. Je sais à présent que la seule avec qui j’ai le droit d’en faire des caisses c’est moi-même. Alors je me fais rire, je prends soin de mon corps et de ma tête, je me fais plaisir avant de faire plaisir aux autres et surtout j’essaie d’être un exemple pour mes enfants pour qu’à leur tour, ils n’éteignent pas leur propre flamme.

J'ai compris certains mécanismes qui m'ont conduite à m'oublier. Je les vois davantage aujourd'hui et j'apprends encore à faire autrement.

Et toi, tu l’entretiens comment ta flamme ?

20/08/2026
Carnet de bord — Comprendre son cerveauRouler sur la jauge est un choix.Comme le dit Arnaud Riou, faire le plein avant d...
13/08/2026

Carnet de bord — Comprendre son cerveau

Rouler sur la jauge est un choix.

Comme le dit Arnaud Riou, faire le plein avant d'arriver sur la jauge permet de rester à flot. J'aime beaucoup cette image.

Parce que mon cerveau n'a pas besoin d'être en alerte permanente sur le manque pour fonctionner.

Quand je veille à mon énergie avant d'être à sec, je limite le stress, je dépense moins d'énergie à récupérer et je peux davantage choisir ma façon d'avancer.

On dit souvent :
"Prends le temps de te reposer."
Mais qu'est-ce que ça veut dire, se reposer ?
Est-ce la même chose pour tout le monde ?

Les moteurs ne surchauffent pas tous pour les mêmes raisons.
Quand un voyant s'allume sur le tableau de bord de notre voiture, en général, on en tient compte.

On s'arrête.
On lit le mode d'emploi.
On regarde un tutoriel.
On appelle un dépanneur.
On va chez le garagiste.

Mais quand il s'agit de nous...
Pourquoi faisons-nous si souvent autrement ?

Il ne nous viendrait pas à l'idée de prévoir un trajet de 300 kilomètres en sachant que nous n'avons pas assez d'essence.
On fait le plein avant la panne.

Et surtout, quand plusieurs voyants s'allument, on ne leur apporte pas tous la même réponse.

Un voyant peut indiquer qu'il faut faire le plein.
Un autre, qu'il faut faire une vidange.
Un autre encore, qu'il manque de l'huile.
Un autre qu'il est temps de lever le pied.

Pour nous, c'est pareil.

La fatigue n'a pas toujours la même origine.
Le stress n'est pas toujours le problème.
Une émotion qui déborde n'est pas nécessairement "trop".
Et parfois, plusieurs voyants s'allument en même temps.
Nos émotions, notre niveau de stress, nos hormones, nos fonctions exécutives... peuvent nous donner des informations bien avant que nous en ayons pleinement conscience.

Notre corps parle.
Mais encore faut-il savoir l'écouter.

On peut dormir huit heures et rester épuisé parce que notre fatigue ne vient pas d'un manque de sommeil. C'est un peu comme faire le plein d'essence alors que le problème vient de l'huile. Le plein ne résoudra rien.

Le garagiste, lui, va chercher ce qui se passe.
Il observe.
Il analyse.
Il ajuste.
Il répare si nécessaire.

Et si nous faisions la même chose avec nous-mêmes ?
Au lieu d'attendre d'être en panne pour nous demander ce qui ne va pas, apprendre à connaître notre véhicule.

À quoi servent nos voyants ?
Qu'est-ce qui nous fait perdre de l'énergie ?
Qu'est-ce qui nous permet de récupérer ?
Qu'est-ce qui nous freine ?
Quelles sont nos limites ?

Et surtout :
Comment est-ce que je fonctionne pour pouvoir me comprendre et me préserver, plutôt que chercher comment me réparer lorsque mes limites sont dépassées ?

C'est finalement cela, mon Carnet de bord.
Découvrir son véhicule.
Se familiariser avec lui — il n'y a pas d'âge pour cela.

Apprendre à lire son tableau de bord.
Comprendre ce qui freine.
Identifier ce qui recharge.
Et adapter sa conduite à la situation : études, travail, parentalité, périodes de transition, épuisement, périménopause...

Pas pour conduire parfaitement.
Pour conduire plus consciemment.
Parce que comprendre son fonctionnement peut permettre de retrouver de la marge de manœuvre.
Et peut-être aussi un peu plus de sérénité.

Prendre soin de soi est un choix.
Et peut-être que le premier pas consiste simplement à apprendre à connaître le véhicule que l'on conduit.

Depuis que je suis petite, mon papa m'a surnommée « E.T. ».À l'époque, c'était affectueux. Aujourd'hui, ce surnom prend ...
05/08/2026

Depuis que je suis petite, mon papa m'a surnommée « E.T. ».

À l'époque, c'était affectueux. Aujourd'hui, ce surnom prend tout son sens.

Je me suis longtemps sentie différente. Comme si j'étais toujours un peu à côté de la plaque. Je ne savais jamais vraiment comment me comporter en société. Je repassais chaque conversation dans ma tête pendant des jours. Je comprenais les choses autrement. Je jouais avec les mots. Je vivais tout en version « trop », « très », « pas assez », « à côté ».

Je ne supportais pas les bruits trop forts. Certaines odeurs me donnaient la nausée. Certaines textures me mettaient mal à l'aise. J'observais tout, j'analysais tout, j'entendais tout. Je riais fort, je parlais fort, je pleurais parfois sans raison apparente. L'injustice me révoltait. Je procrastinais. J'étais perfectionniste.

Pendant longtemps, j'ai cru que c'était moi, le problème.

Je pensais qu'un jour j'arriverais enfin à m'adapter. À fonctionner comme tout le monde.

Ce jour n'est jamais venu.

En revanche, le jour où j'ai compris comment mon cerveau fonctionnait, quelque chose s'est apaisé.

Je n'ai pas changé de personnalité.
J'ai changé de regard sur moi.

J'ai compris que je ne manquais ni de volonté, ni d'intelligence, ni de valeur. Mon fonctionnement était simplement différent. Cette compréhension m'a permis d'arrêter de lutter contre moi-même et de construire des stratégies réellement adaptées.

Aujourd'hui, j'accompagne à mon tour des personnes qui ont cette impression de ne jamais être « comme il faut ».

Certaines découvrent une douance, d'autres un TDAH, une hypersensibilité ou un autre fonctionnement neuroatypique.

L'objectif n'est pas de coller une étiquette.
L'objectif est de comprendre.

Parce que lorsqu'on comprend enfin son fonctionnement, on cesse souvent de se croire nul, paresseux, trop sensible ou incapable.

On retrouve de la confiance.

Et surtout, on découvre qu'il existe une autre façon d'avancer, plus respectueuse de qui l'on est.

Si, en lisant ces lignes, tu t'es reconnu(e), sache qu'il n'y a rien d'anormal à vouloir comprendre ce qui se passe en toi. Parfois, une simple conversation peut être le début d'un changement.

Si tu souhaites en parler, écris OSE en commentaire ou en message privé. Nous verrons ensemble si un bilan ou un accompagnement peut t'aider à mieux comprendre ton fonctionnement.

Adresse

Rue Là-Haut
Plancenoit
1380

Heures d'ouverture

08:30 - 18:30

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque ArborT&Sensss publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter L'entreprise

Envoyer un message à ArborT&Sensss:

Raccourcis

Partager