Aikido Oreye Shinsei Dojo

Aikido Oreye Shinsei Dojo Aikido Oreye est un club d’aïkido ouvert à tous, dédié à l’étude d’un art martial japonais fondé sur le respect, la maîtrise de soi et l’harmonie.

Débutants bienvenus.

🥋 Rappel — Stage Christian Tissier à Louvain-la-NeuveLes 11, 12 et 13 septembre 2026, nous aurons le plaisir de retrouve...
31/08/2026

🥋 Rappel — Stage Christian Tissier à Louvain-la-Neuve

Les 11, 12 et 13 septembre 2026, nous aurons le plaisir de retrouver Christian Tissier Shihan à Louvain-la-Neuve pour trois jours de pratique et de partage autour de l’aïkido.

⚠️Les inscriptions sont encore ouvertes jusqu’au 4 septembre ! ⚠️

Si vous souhaitez participer, ne t**dez donc plus à vous inscrire.

Un beau rendez-vous à ne pas manquer pour pratiquer, progresser et profiter de l’enseignement de l’une des grandes références de l’aïkido.

30/08/2026

🥋 Une belle journée de découverte de l’aïkido à Oreye !

Ce vendredi, à l’occasion de la journée sportive organisée pour les élèves de l’école communale d’Oreye au Centre sportif, nous avons eu le plaisir de faire découvrir l’aïkido à près de 100 enfants de 8 à 12 ans.

Pour nous, c’était un vrai petit challenge : avec une heure par groupe, il fallait réussir à leur faire découvrir notre discipline de manière simple, concrète, ludique et dynamique.

Les enfants ont ainsi pu pratiquer 2 à 3 techniques à mains nues, puis découvrir le bokken, notre sabre d’entraînement en bois, à travers quelques frappes de base.

Nous leur avons également proposé plusieurs petites démonstrations : travail sur attaque au couteau, pratique à deux au bokken et randori, afin de leur montrer ce que l’on peut progressivement atteindre après quelques années de pratique.

Une journée intense, pleine d’énergie, de curiosité et de sourires… et un très chouette défi pour nous aussi ! 😊🥋

Merci aux organisateurs et à tous les enfants pour leur enthousiasme !

🥋 Mini-série — Conclusion7 épisodes… et maintenant ?Pendant ces 7 épisodes, nous avons comparé différentes facettes du j...
29/08/2026

🥋 Mini-série — Conclusion

7 épisodes… et maintenant ?

Pendant ces 7 épisodes, nous avons comparé différentes facettes du judo, du karaté et de l’aïkido : la compétition, le rapport à l’autre, la force, les techniques, les chutes, les armes ou encore la possibilité de pratiquer longtemps.

L’objectif n’a jamais été de désigner le meilleur art martial. Parce qu’il n’existe tout simplement pas.

Chaque discipline possède sa richesse, ses exigences, sa façon d’apprendre et les valeurs qu’elle transmet.

Chaque enfant est différent, certains auront besoin de compétition et aimeront se mesurer aux autres.
D’autres préféreront progresser sans classement, dans une logique de coopération. Certains seront attirés par les frappes, d’autres par les projections, le travail au sol, les déplacements ou les armes.

Alors, après toutes ces comparaisons, il reste finalement une chose essentielle :

👉 aller voir, essayer… et observer où votre enfant se sent bien.

Un club, ce n’est pas seulement une discipline.
C’est aussi un professeur, une pédagogie, une ambiance, des partenaires et un endroit où l’enfant doit avoir envie de revenir semaine après semaine.

Et si l’aïkido vous intrigue après cette série, sachez qu’il n’est pas réservé qu’aux enfants. Il n’est jamais trop t**d pour monter sur un tatami… et pourquoi pas commencer en même temps qu’eux. 😉

Merci d’avoir suivi cette petite série jusqu’au bout.

🥋 Maintenant, vous avez les cartes en main… il n’y a plus qu’à choisir.

🥋 Mini-série — Épisode 7/7Un art martial pour quelques années… ou pour toute une vie ?Depuis le début de cette série, no...
28/08/2026

🥋 Mini-série — Épisode 7/7

Un art martial pour quelques années… ou pour toute une vie ?

Depuis le début de cette série, nous avons comparé le judo, le karaté et l’aïkido sous différents angles : la compétition, la relation avec le partenaire, l’utilisation de la force, la manière de frapper, projeter ou contrôler, l’apprentissage de la chute ou encore la place des armes.

Mais il reste une dernière question importante lorsqu’on choisit une discipline pour son enfant :

Est-ce une activité qu’il pratiquera quelques années… ou une discipline qui pourra l’accompagner toute sa vie ?

Le judo et le karaté peuvent évidemment être pratiqués pendant de très nombreuses années. On y retrouve des enfants, des adolescents et des adultes de tous âges.

Mais comme dans beaucoup de disciplines physiques, la manière de pratiquer évolue avec le temps. La vitesse, l’explosivité, la puissance ou les capacités physiques ne sont pas les mêmes à 15, 30, 50 ou 70 ans.

Et c’est justement sur ce point que l’aïkido possède une particularité intéressante.

En aïkido, la pratique évolue avec le pratiquant.

Dans notre dojo, nous accueillons les enfants à partir de 8 ans. Mais il n’existe pas réellement d’âge auquel il faudrait arrêter. On pourrait presque reprendre cette expression : de 8 à 88 ans… et parfois même davantage.

Pourquoi ?

Parce que l’objectif n’est pas d’être plus rapide, plus fort ou plus puissant que la personne qui se trouve devant nous.

Avec les années, la pratique change.

Un jeune pratiquant utilisera naturellement davantage son énergie, sa vitesse et ses capacités physiques.

Avec l’expérience, il apprendra progressivement à rechercher autre chose : une meilleure posture, un déplacement plus juste, un meilleur timing, une meilleure gestion de la distance et une utilisation plus précise du mouvement du partenaire.

Autrement dit, on ne pratique pas forcément de la même manière toute sa vie… mais on peut continuer à pratiquer toute sa vie.

C’est aussi cela, la richesse de l’aïkido : la pratique peut grandir avec celui qui la pratique.

Et si vous êtes parent et que vous vous dites :

« C’est dommage, j’aurais bien aimé commencer plus jeune… »

Rien n’est perdu.

On peut parfaitement débuter à 30, 40, 50 ans ou plus.

Il n’y a pas besoin d’avoir déjà pratiqué un art martial, ni d’être particulièrement souple, fort ou sportif pour pousser la porte d’un dojo.

Chacun commence avec son âge, son corps, ses capacités et son expérience.

Et parfois, l’enfant que l’on accompagne à son premier cours devient simplement… celui qui nous donne envie d’essayer à notre tour.

Alors pourquoi ne pas commencer ensemble ?

🥋 Mini-série — Épisode 6/7Les armes : un apprentissage à part… ou au cœur de la pratique ?Lorsqu’on pense au judo, au ka...
27/08/2026

🥋 Mini-série — Épisode 6/7

Les armes : un apprentissage à part… ou au cœur de la pratique ?

Lorsqu’on pense au judo, au karaté ou à l’aïkido, on imagine généralement trois disciplines pratiquées à mains nues.

Pourtant, les armes peuvent aussi y trouver leur place, mais de manière différente selon les disciplines.

En judo, la pratique moderne est essentiellement centrée sur le combat à mains nues : saisir, déséquilibrer, projeter, puis éventuellement poursuivre le travail au sol. Les armes ne font donc pas partie de l’apprentissage habituel du judoka.

En karaté, certaines écoles pratiquent également le kobudō, avec des armes traditionnelles comme le bō, les sai ou les tonfa. Mais ce travail reste généralement complémentaire et distinct de la pratique classique du karaté à mains nues.

En aïkido, les armes occupent une place beaucoup plus directement liée à la compréhension même de la discipline.

On travaille principalement avec trois d’entre elles :

* le bokken, sabre en bois ;
* le jō, bâton ;
* le tantō, couteau en bois.

Mais il ne s’agit pas simplement d’apprendre à manier une arme.

Le travail au bokken permet notamment de mieux comprendre la posture, la distance, les déplacements, les angles d’entrée et le placement du corps. Beaucoup de principes que l’on retrouve dans les techniques à mains nues sont étroitement liés à la logique du sabre.

Le travail avec les armes permet aussi de rendre certaines erreurs beaucoup plus visibles.

Face à un bokken ou à un jō, quelques centimètres de trop ou de trop peu peuvent suffire à rendre le placement incorrect. On comprend alors beaucoup mieux l’importance de la distance, du timing et de la trajectoire. La notion de ma-ai, la distance juste entre les partenaires, devient immédiatement concrète.

Le travail contre tantō apporte encore une autre dimension.

Lorsque le partenaire attaque avec un couteau, même en bois, on ne peut plus considérer son bras comme une simple main à saisir ou à bloquer. Symboliquement, il porte une lame.

Cela oblige à être plus précis dans son déplacement, dans son entrée et dans le contrôle de l’attaque.

C’est probablement l’une des particularités les plus intéressantes de l’aïkido : le travail à mains nues et le travail aux armes ne sont pas deux pratiques indépendantes. Ils s’éclairent mutuellement.

🥋 Mini-série — Épisode 5/7Tomber ou subir la chute ?Après avoir vu comment chaque discipline frappe, projette ou contrôl...
26/08/2026

🥋 Mini-série — Épisode 5/7

Tomber ou subir la chute ?

Après avoir vu comment chaque discipline frappe, projette ou contrôle, regardons maintenant ce qui se passe… de l’autre côté de la technique.

En karaté, la chute peut être travaillée, notamment pour apprendre à se protéger lorsqu’on est déséquilibré ou projeté. Mais elle reste généralement moins centrale : la pratique se déroule principalement debout, avec un travail important de distance, de déplacements, de frappes et de blocages.

En judo, savoir chuter est indispensable. Puisque la projection est au cœur de la discipline, les ukemi sont appris très tôt afin d’absorber l’impact et de protéger son corps. Après la projection, le combat peut s’arrêter si celle-ci est décisive, ou se poursuivre directement au sol par une immobilisation ou une technique de soumission.

En aïkido, la chute fait pleinement partie de l’apprentissage d’uke, celui qui reçoit la technique. Il ne s’agit pas simplement de tomber, mais d’apprendre à protéger son corps, à accompagner le mouvement et à conserver sa mobilité lorsque l’équilibre est rompu.

Selon la technique, cela peut conduire à une chute, une roulade, une chute plus dynamique… ou parfois simplement à un déplacement.

La différence se trouve surtout dans la continuité du mouvement : après une projection ou une roulade, uke cherche généralement à retrouver rapidement une position debout, prêt à poursuivre le travail ou à attaquer de nouveau.

Avec l’expérience, la chute devient donc une véritable réponse corporelle : on apprend à sentir le déséquilibre, à ne pas se crisper et à adapter son mouvement à ce qui arrive.

Apprendre à chuter, ce n’est donc pas simplement apprendre à tomber.

C’est apprendre à ne pas subir la perte d’équilibre, à protéger son corps et à rester disponible pour la suite.

🥋 Mini-série — Épisode 4/7Frapper, projeter ou contrôler ?Judo, karaté et aïkido n’abordent pas l’affrontement de la mêm...
25/08/2026

🥋 Mini-série — Épisode 4/7

Frapper, projeter ou contrôler ?

Judo, karaté et aïkido n’abordent pas l’affrontement de la même manière. Les trois disciplines développent le placement, le timing et la capacité à réagir à une attaque, mais elles ne privilégient pas les mêmes réponses.

En karaté, les frappes occupent une place centrale : coups de poing, coups de pied, esquives et blocages. Le pratiquant apprend notamment à gérer la distance, à se déplacer et à intervenir au bon moment. Selon les écoles, on retrouve également des saisies, des balayages ou des projections, mais le travail de percussion reste une composante essentielle de la discipline.

En judo, la distance se réduit. On cherche principalement à saisir son partenaire, provoquer ou exploiter un déséquilibre, puis utiliser celui-ci pour le projeter. Le combat peut ensuite se poursuivre au sol avec des immobilisations et, selon les catégories et les règles pratiquées, des techniques de soumission.

En aïkido, la logique est encore différente. L’objectif est moins de s’opposer directement à l’attaque que d’en prendre le contrôle. Par le déplacement, le placement, le déséquilibre et le guidage du mouvement, on cherche à utiliser la dynamique de l’attaque pour amener le partenaire vers une projection ou une immobilisation. La précision du geste, la distance et surtout le bon timing prennent alors une importance essentielle.

Frapper, projeter ou contrôler : trois disciplines, trois manières différentes de répondre à une attaque.

Mais une technique ne concerne jamais uniquement celui qui l’exécute.

Que se passe-t-il lorsqu’on est celui qui est projeté ou déséquilibré ?

C’est là qu’intervient une compétence indispensable dans les trois disciplines : apprendre à chuter.

🥋 Mini-série — Épisode 3/7Force ou efficacité ?Dans tous les arts martiaux, la technique reste essentielle. Mais selon l...
24/08/2026

🥋 Mini-série — Épisode 3/7

Force ou efficacité ?

Dans tous les arts martiaux, la technique reste essentielle. Mais selon la discipline, le rapport à la force physique n’est pas tout à fait le même.

En judo et en karaté, notamment dans la pratique compétitive, deux pratiquants se confrontent directement et cherchent chacun à prendre l’avantage. La puissance, l’explosivité, la vitesse et la capacité à résister à l’action de l’autre peuvent donc avoir une influence importante.

Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si la compétition prévoit des catégories de poids : elles permettent de faire s’affronter des pratiquants ayant des caractéristiques physiques relativement proches. La technique reste déterminante, bien sûr, mais lorsque deux personnes s’opposent directement, une différence importante de puissance ou de gabarit peut devenir difficile à compenser.

En aïkido, la logique est différente.

L’objectif n’est pas de produire davantage de force que son partenaire pour gagner l’opposition. On cherche au contraire à utiliser la force et le mouvement qu’il nous transmet pour les rediriger.

Si quelqu’un pousse fortement, vouloir simplement pousser plus fort dans l’autre sens revient à entrer dans un rapport de force. L’aïkido cherche plutôt à éviter cette confrontation directe : se déplacer, modifier l’angle, créer un déséquilibre et conduire le mouvement dans une autre direction.

Mais pour que cela fonctionne, il faut être précis.

La distance doit être juste. Le déplacement doit intervenir au bon moment. L’angle doit permettre de sortir de la ligne d’attaque tout en conservant le contrôle du partenaire.

C’est là que deux notions deviennent fondamentales : la distance et le timing.

Trop loin, la technique ne fonctionne pas.
Trop près ou trop t**d, on subit l’attaque.
Au bon endroit et au bon moment, la force de l’autre peut devenir une partie de la solution.

Le pratiquant apprend donc progressivement à ne pas bloquer le mouvement, mais à l’accompagner, le prolonger et le rediriger. Plus l’attaque est engagée, plus elle apporte également de l’énergie que l’on peut utiliser — à condition d’avoir le placement et le timing nécessaires.

Cela ne signifie évidemment pas que l’aïkido ne demande aucune force physique. Il faut une posture solide, du tonus et un corps capable de transmettre correctement le mouvement. Mais la force musculaire ne doit pas être le moteur principal de la technique.

Pour un enfant, cette approche transmet une idée particulièrement intéressante : être efficace ne signifie pas forcément être le plus fort.

Il apprend qu’il peut trouver une solution grâce à son placement, son équilibre, son observation et sa capacité à agir au bon moment.

🥋 Mini-série — Épisode 2/7Adversaire ou partenaire ?En judo et en karaté, l’apprentissage peut passer par le combat. L’e...
23/08/2026

🥋 Mini-série — Épisode 2/7

Adversaire ou partenaire ?

En judo et en karaté, l’apprentissage peut passer par le combat. L’enfant se retrouve face à un adversaire : chacun cherche à prendre l’avantage, à imposer son rythme et à atteindre son objectif dans le respect des règles. Cette confrontation lui apprend à gérer l’opposition, la pression et le rapport à la victoire ou à la défaite.

En aïkido, le point de départ est différent. La personne en face de soi n’est pas quelqu’un à battre, mais quelqu’un avec qui l’on va apprendre. Il n’y a pas de compétition : on progresse grâce à un partenaire.

La pratique repose sur deux rôles complémentaires : tori et uke.

Tori réalise la technique. Il apprend à se placer correctement, à utiliser son corps avec précision et à guider le mouvement sans brutalité. Il doit rester attentif aux réactions de son partenaire, adapter son geste et contrôler la technique jusqu’à son terme. Il ne cherche pas à imposer sa force, mais à agir avec justesse, maîtrise et respect.

Uke reçoit la technique et contribue à son apprentissage. Il apprend à attaquer de manière juste, à rester disponible, à accompagner le mouvement, à chuter et à se protéger. Il développe également sa capacité à ressentir les effets de la technique afin de réagir de façon adaptée, sans résister inutilement ni se mettre en danger.

Puis les rôles s’inversent.

C’est un aspect essentiel de l’aïkido : on apprend autant à être uke qu’à être tori. Le premier développe l’écoute, le relâchement, la mobilité et la capacité à recevoir une technique en sécurité. Le second travaille le placement, le timing, le contrôle, la précision et l’adaptation.

Le partenaire n’est donc pas là pour être vaincu. Il rend l’apprentissage possible : grâce à lui, on peut ressentir un mouvement, ajuster une technique et construire des progrès communs.

Cette manière de pratiquer transmet aussi une idée précieuse à l’enfant : progresser avec l’autre plutôt que contre lui. Il ne cherche pas seulement à réussir un geste, mais à l’exécuter en respectant son partenaire et en s’adaptant à lui.

🥋 En judo et en karaté, l’autre peut être celui qu’il faut affronter. En aïkido, il devient celui avec qui l’on avance : pas un adversaire à vaincre, mais un partenaire essentiel à notre progression.

🥋 Mini-série — Épisode 1/7Compétition ou progression à son rythme ?Quand des parents pensent à inscrire leur enfant à un...
22/08/2026

🥋 Mini-série — Épisode 1/7

Compétition ou progression à son rythme ?

Quand des parents pensent à inscrire leur enfant à un art martial, deux noms viennent souvent tout de suite à l’esprit : le judo et le karaté.
Mais il existe aussi l’aïkido, parfois moins connu, et qui propose une approche différente.

Pour commencer cette mini-série, posons une première vraie question :

Faut-il forcément se mesurer aux autres pour progresser ?

Dans des disciplines comme le judo et, selon les clubs, le karaté, la compétition peut occuper une place importante.
Pour certains enfants, c’est une vraie source de motivation : se dépasser, relever un défi, apprendre à gagner… mais aussi à perdre.

Et il ne faut pas voir cela négativement.
La compétition peut apprendre beaucoup : le courage, l’engagement, la persévérance, la gestion des émotions, le respect des règles et des adversaires.

Mais tous les enfants ne fonctionnent pas de la même manière.

Certains aiment se confronter aux autres.
D’autres, au contraire, prennent davantage confiance lorsqu’ils peuvent progresser sans pression de résultat, sans classement, sans devoir être meilleurs que leurs camarades.

Et c’est là que l’aïkido propose quelque chose de particulier.

En aïkido, il n’y a pas de compétition

Pas de podium.
Pas de combat pour désigner un vainqueur.
Pas de comparaison permanente entre les enfants.

Cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas de difficulté.
Cela veut dire que le défi est ailleurs.

En aïkido, l’enfant cherche avant tout à progresser par rapport à lui-même :

* mieux se déplacer ;
* mieux comprendre une technique ;
* réussir une chute qu’il n’osait pas encore faire ;
* gagner en coordination ;
* apprendre à mieux contrôler son corps et son énergie.

Autrement dit, son principal point de comparaison devient peu à peu… lui-même.

Progresser à son propre rythme

C’est l’un des grands intérêts de cette approche.

Tous les enfants n’avancent pas de la même façon.
L’un sera très à l’aise physiquement.
Un autre aura besoin de plus de temps pour prendre confiance.
Un troisième comprendra vite les mouvements, mais hésitera davantage dans le contact avec les autres.

En aïkido, cela n’est pas un problème.
Chacun peut évoluer à son rythme, sans être constamment ramené à la performance des autres.

Et pour certains parents, c’est un vrai critère de choix.

L’important n’est donc pas de savoir quel art martial est “le meilleur”.
L’important, c’est de se demander :

Quelle approche correspond le mieux à mon enfant ?

Adresse

Rue De La Cité 18
Oreye
4360

Heures d'ouverture

Mardi 19:00 - 20:30
Vendredi 18:30 - 20:30

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+32476850984

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