30/07/2026
Étape 2 - Les Mille étangs.
Quatre sangliers sont installés à table sur une modeste terrasse au sommet du col des croix. À l’ombre d’un parasol, chacun compte une Kronembourg devant lui. Bon, cela ne constitue pas la réconfort parfait, mais c’est toujours ça de pris. Un grand sage a dit un jour « moi, je ne bois jamais d’eau tout de suite après une sortie. La première gorgée, il faut que ce soit de la bière. C’est la meilleure. » La peau collante, les cheveux trempés et l’odeur pestiférante témoigne de la difficulté de l’effort que ces suidés viennent de livrer. Ce « long faux plat », était aussi interminable qu’usant. Une répétition de côtes, très peu de descentes, des virages dans tous les sens, une chaleur étouffante. Les mille étangs, c’était bien plus qu’une mise en jambes.
Ces 4 🐗 se suivent d’ailleurs au classement. 8, 9, 10 et 12. Beau tir groupé au sein du sub-top. Johan se classe dernier du groupe de tête, après une jolie tentative en fin de parcours, et surtout après s’être arraché pour accrocher les leaders dans la dernière difficulté du jour. Adri prouve qu’on peut être mauvais et exceptionnel en une journée. Il arrive 9e en solitaire. Dieg arrive seul également, et complète le top 10. Le Tuuut, après une belle rencontre avec son nouveau Coppin Georges , termine 12e. Derrière, c’est (beaucoup) + compliqué pour Ouist qui, après avoir sauté dans une descente, arrive fumé comme un saumon, les yeux défoncés par les graminées. Augu s’est offert une étape de récupération en inondant Basile Houriez de ses projets fous pour l’étape 4 (affaire à suivre).
L’étape avait commencé sur des chapeaux de roues, notamment avec un fictif endiablé à plus de 40km/h.. « Calme hein, les gars », rappelait déjà notre leader. Tuuut usait du même vocabulaire en bas de certaines descentes un peu trop soutenues. Et force est de constater qu’il sait de quoi il parle.
Défoncés, le retour au logement est un calvaire, sauf pour Ouistiti, rôti, qui se barre en schmet avec une camio de l’orga (merci Adelin). L’heure est au repos. Il faut l’avouer, les sangliers l’auront jouée calme. Une petite 🍺 et au dodo. Le menu de dmn est corsé.