Grandir en Confiance

Grandir en Confiance Accompagnement enfants & parents | Parentalité toxique | Coaching scolaire | Estime de soi​

Les comportements toxiques ne sont pas toujours spectaculaires.Ils ne prennent pas forcément la forme d'insultes, de men...
07/06/2026

Les comportements toxiques ne sont pas toujours spectaculaires.
Ils ne prennent pas forcément la forme d'insultes, de menaces ou de violence ouverte.
C'est souvent ce qui les rend difficiles à identifier.

Au début, quelque chose nous met mal à l'aise.
Nous nous sentons :
confus
coupables
dévalorisés
constamment sur la défensive

Mais sans toujours comprendre pourquoi.
Les comportements toxiques ont souvent un point commun :
ils fragilisent progressivement l'estime de soi.
Par exemple :
– critiquer systématiquement
– minimiser les émotions de l'autre
– culpabiliser pour obtenir quelque chose
– ne jamais reconnaître sa part de responsabilité
– faire douter l'autre de sa perception des faits
– alterner valorisation et dévalorisation
– ne pas respecter les limites exprimées

Face à ces comportements, beaucoup de personnes cherchent d'abord à s'adapter davantage.
Elles expliquent.
Elles justifient.
Elles font plus d'efforts.

Pourtant, un indicateur mérite souvent notre attention :
💡 Comment vous sentez-vous après l'échange ?
Plus confiant ?
Ou plus petit ?
Plus libre ?
Ou plus prisonnier ?
Reconnaître un comportement toxique ne consiste pas à étiqueter une personne.
Cela consiste à observer objectivement les effets de certains comportements sur soi.

🛡️ Ton bouclier intérieur se renforce lorsque tu apprends à faire confiance à tes ressentis.
Pas pour juger.
Mais pour mieux te protéger.
Parce qu'il est difficile de poser des limites à ce que l'on n'a pas encore identifié.
Je vous reçois le lundi à Bruxelles, le jeudi à Overijse et les mercredi et samedi au cabinet Grandir en confiance à Braine-l'Alleud.



Les examens ne stressent pas seulement les élèves.Ils stressent aussi les parents.Nous voulons que notre enfant réussiss...
05/06/2026

Les examens ne stressent pas seulement les élèves.
Ils stressent aussi les parents.

Nous voulons que notre enfant réussisse.
Nous craignons qu'il manque de méthode, qu'il ne travaille pas assez ou qu'il soit déçu de ses résultats.
Ces inquiétudes sont normales.
Le risque apparaît lorsque notre propre anxiété déborde sur notre enfant.
multiplier les rappels
vérifier constamment
parler sans cesse des examens
imaginer les pires scénarios

L'enfant reçoit alors un double message :
"Les examens sont importants."
mais aussi
"Il y a vraiment de quoi s'inquiéter."
Or, les émotions sont contagieuses.
Un parent très anxieux transmet involontairement une partie de cette tension.

💡 Avant d'aider son enfant à gérer son stress, il est utile de se poser quelques questions :
– Qu'est-ce qui m'inquiète réellement ?
– Est-ce la situation de mon enfant... ou mes propres peurs ?
– Suis-je en train de l'aider ou de tenter de me rassurer moi-même ?
Votre rôle n'est pas de supprimer tous les obstacles.
Votre rôle est d'être un point d'appui.

Un adulte calme aide l'enfant à retrouver son équilibre.
Un adulte inquiet risque parfois d'alourdir ce qu'il cherche justement à alléger.

Pendant cette période, rappelez-vous :
votre enfant a besoin d'encouragements plus que de surveillance
de confiance plus que de pression
d'un parent présent plus que d'un parent parfait

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Les erreurs fréquentes qui sabotent les révisionsÀ l’approche des examens, certains élèves travaillent beaucoup…Mais n’o...
04/06/2026

Les erreurs fréquentes qui sabotent les révisions
À l’approche des examens, certains élèves travaillent beaucoup…
Mais n’obtiennent pas toujours les résultats espérés.

Pourquoi ?
Parce que ce n’est pas seulement la quantité de travail qui compte.
C’est aussi la manière de réviser.

Voici quelques erreurs fréquentes qui sabotent les révisions.
❌ Attendre le dernier moment
Quand toute la matière est concentrée sur quelques jours, le cerveau sature.
Résultat :
– fatigue
– stress
– mémorisation fragile
Le cerveau apprend mieux par petites doses régulières.
❌ Relire passivement ses cours
Relire donne souvent une impression trompeuse :
“Je connais.”
Mais reconnaître une information n’est pas la même chose que la restituer.
Pour mémoriser, il faut :
– expliquer
– reformuler
– s'interroger
– s'entraîner
❌ Vouloir tout étudier d’un coup
Plusieurs heures d’affilée sur la même matière fatiguent rapidement l’attention.
Alterner les matières et faire des pauses améliore l’efficacité.
❌ Négliger le sommeil
Beaucoup d’élèves sacrifient leur sommeil pour réviser davantage.
Pourtant, c’est pendant le sommeil que le cerveau consolide les apprentissages.
Dormir fait partie des révisions.
❌ Commencer par ce que l’on maîtrise déjà
C’est rassurant.
Mais pas toujours efficace.
Les notions difficiles méritent souvent d’être travaillées lorsque l’énergie et l’attention sont au plus haut.
❌ Réviser sans plan précis
"Je vais travailler mes maths."
C’est vague.
Un objectif clair aide davantage :
refaire 5 exercices
mémoriser une formule
résumer un chapitre
❌ Vouloir être parfait
Le perfectionnisme est un piège fréquent.
Certains élèves passent tellement de temps à vouloir tout maîtriser qu’ils n’avancent plus.
L’objectif n’est pas la perfection.
C’est le progrès.

💡 Une bonne révision repose sur quelques principes simples :
✔ planifier
✔ fractionner
✔ réactiver régulièrement
✔ dormir
✔ s'entraîner activement

Je vous reçois le lundi à Auderghem, le jeudi à Overijse et les mercredi et samedi au cabinet Grandir en confiance à Braine- L'Alleud .



À l’adolescence, trouver sa place dans le groupe est un besoin fondamental.Être accepté.Se sentir appartenir.Ne pas être...
03/06/2026

À l’adolescence, trouver sa place dans le groupe est un besoin fondamental.
Être accepté.
Se sentir appartenir.
Ne pas être exclu.

Mais pour certains jeunes, cela peut être plus compliqué.
C’est souvent le cas des élèves présentant :
un TDAH
un trouble DYS
un haut potentiel intellectuel (HPI)
une grande sensibilité ou un haut potentiel émotionnel (HPE)
Non pas parce qu’ils sont moins capables.

Mais parce qu’ils fonctionnent parfois différemment.
Ils peuvent :
– apprendre autrement
– réagir plus intensément
– avoir des centres d’intérêt différents
– être plus impulsifs ou plus distraits
– poser davantage de questions
– avoir du mal à décoder certains codes sociaux
Et lorsque ces différences sont mal comprises, elles peuvent devenir visibles aux yeux du groupe.

À l’approche des examens, la pression augmente.
Les élèves sont plus tendus.
Plus réactifs.
Moins tolérants aux différences.
Les remarques peuvent alors apparaître :
“Tu es bizarre.”
“Tu te prends pour qui ?”
“L’intello.”
“Tu ne fais jamais comme les autres.”

Le problème n’est pas la différence.
Le problème apparaît lorsque l’enfant ou l’adolescent commence à croire qu’il devrait la cacher pour être accepté.
Pour éviter les moqueries, certains jeunes :
– se taisent
– n’osent plus participer
– minimisent leurs réussites
– s’isolent
– cherchent à devenir invisibles
Et cette stratégie a un coût important pour l’estime de soi.

💡 La véritable protection ne consiste pas à devenir identique aux autres.
Elle consiste à développer suffisamment de confiance pour accepter ses particularités.
Tout en trouvant des personnes avec lesquelles elles sont comprises et respectées.

Parce qu’un enfant qui se sent légitime dans sa différence est moins vulnérable aux attaques du groupe.
Et parce que l’objectif n’est pas de rentrer dans le moule.
C’est de trouver sa place.

Je vous reçois le lundi chez Be My Care, le jeudi chez Dysflow, et les mercredi et samedi au cabinet Grandir en confiance.



Lorsqu’un enfant grandit dans une relation marquée par l’emprise, les critiques ou l’insécurité émotionnelle, le parent ...
02/06/2026

Lorsqu’un enfant grandit dans une relation marquée par l’emprise, les critiques ou l’insécurité émotionnelle, le parent protecteur développe souvent un réflexe compréhensible :

compenser.
Il veut rassurer.
Il veut réparer.
Il veut éviter à son enfant de souffrir davantage.

Alors, face à l’angoisse des examens, il peut être tenté de :
– résoudre les problèmes à sa place
– anticiper toutes les difficultés
– intervenir dès que l’enfant est stressé
– le protéger de toute frustration ou conséquence désagréable
L’intention est belle.

Mais la surprotection produit parfois des effets que les parents ne souhaitent pas.
Lorsqu’un adulte intervient systématiquement, l’enfant peut finir par conclure :
“Je ne suis pas capable seul.”
“J’ai besoin qu’on m’aide pour y arriver.”

Progressivement, il développe moins de confiance dans ses propres ressources.
Et parfois, une forme de dépendance s’installe :
Le parent protecteur devient celui qui rassure, organise, décide ou résout.
L’enfant n’apprend alors pas toujours qu’il possède déjà des capacités pour faire face.

Face au stress des examens, l’objectif n’est pas d’enlever toutes les difficultés.

L’objectif est d’aider l’enfant à découvrir qu’il peut les traverser.
Par exemple, au lieu de dire :
“Ne t’inquiète pas, je vais m’en occuper.”

On peut demander :
“Qu’est-ce qui t’aiderait dans cette situation ?”
“Comment comptes-tu t’y prendre ?”
“Quelles ressources peux-tu utiliser ?”
“Qu’est-ce qui t’a déjà aidé dans une situation semblable ?”

Ces questions développent :
✔ l’autonomie
✔ le sentiment de compétence
✔ la confiance en soi

Et elles envoient un message essentiel :

“Je suis là pour toi, mais je crois aussi en ta capacité à faire face.”

Soutenir un enfant ne consiste pas toujours à le protéger de l’inconfort.
Parfois, c’est rester à ses côtés pendant qu’il découvre qu’il est capable.

Je vous reçois le lundi à Bruxelles, le jeudi chez Dysflow, et les mercredi et samedi au cabinet Grandir en confiance.



Beaucoup de personnes pensent qu’elles auront enfin confiance en elles…quand elles seront irréprochables.Quand elles ne ...
31/05/2026

Beaucoup de personnes pensent qu’elles auront enfin confiance en elles…
quand elles seront irréprochables.
Quand elles ne feront plus d’erreurs.
Quand elles seront plus performantes.
Plus organisées.
Plus fortes.
En attendant…
elles se critiquent énormément.
“Je devrais faire mieux.”
“Je ne suis pas assez…”
“Si je me trompe, je vais décevoir.”
Le perfectionnisme donne parfois l’illusion de protéger l’estime de soi.
En réalité, il la fragilise.

Pourquoi ?
Parce qu’il conditionne la valeur personnelle à la performance.
Et l’estime de soi durable ne se construit pas sur l’absence de défauts.
Elle se construit sur une vision plus réaliste :
j’ai des forces
j’ai des fragilités
et cela ne remet pas en cause ma valeur

Les personnes qui avancent le plus ne sont pas celles qui attendent d’être parfaites.
Ce sont souvent celles qui osent agir avec leurs imperfections.
Qui font confiance à leurs ressources :
– créativité
– persévérance
– humour
– empathie
– capacité d’apprentissage
– courage
Les forces ne suppriment pas les difficultés.
Mais elles permettent de mieux les traverser.

🛡️ Ton bouclier intérieur se renforce quand tu arrêtes de chercher à être parfait…
et que tu commences à t’appuyer sur ce qui est déjà solide en toi.

L’imperfection n’est pas un échec.
C’est simplement la condition humaine.
Et parfois, il faut beaucoup de courage pour l’accepter.

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À l’approche des examens, beaucoup de parents ont des attentes.Et c’est normal.Nous voulons voir nos enfants réussir, pr...
29/05/2026

À l’approche des examens, beaucoup de parents ont des attentes.
Et c’est normal.
Nous voulons voir nos enfants réussir, progresser et donner le meilleur d’eux-mêmes.
Le problème apparaît lorsque les attentes ne tiennent plus compte de la réalité de l’enfant.
son rythme
ses difficultés
ses ressources
son niveau de fatigue
son fonctionnement attentionnel

Un enfant DYS n’étudiera pas comme un autre.
Un adolescent anxieux ne mobilisera pas ses capacités de la même manière.

Un jeune en difficulté familiale ou relationnelle n’a pas toujours la même disponibilité mentale.

Pourtant, certains messages reviennent :
“Tu pourrais faire plus.”
“Avec ton potentiel…”
“Je veux juste que tu réussisses.”

Même si l’intention est positive, l’enfant peut entendre :
“Ce que je fais n’est jamais suffisant.”
Et cela nourrit :
perfectionnisme
– peur de l’échec
– évitement
– découragement

Une attente réaliste ne signifie pas manquer d’ambition.
Cela signifie ajuster les objectifs à la situation réelle.

Par exemple :
Au lieu de :
"Tu dois réussir tous tes examens."

On peut dire :
“Concentrons-nous sur ce qui est atteignable maintenant.”
“Quel objectif réaliste peux-tu te fixer cette semaine ?”
“Comment puis-je t’aider à avancer ?”

Les attentes réalistes développent :
✔ le sentiment de compétence
✔ la motivation
✔ la persévérance

Un enfant progresse mieux lorsqu’il sent qu’on croit en lui…
sans lui demander de devenir quelqu’un d’autre.

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À l’approche des examens, beaucoup d’élèves pensent gagner du temps en dormant moins. révisions t**d le soir réveils trè...
28/05/2026

À l’approche des examens, beaucoup d’élèves pensent gagner du temps en dormant moins.
révisions t**d le soir
réveils très matinaux
nuits écourtées

Avec une idée :
“J’aurai plus de temps pour étudier.”
En réalité… c’est souvent l’inverse qui se produit.

Le sommeil n’est pas du temps perdu.
C’est un allié majeur de la réussite scolaire.

Pourquoi ?
Parce que pendant le sommeil, le cerveau :
consolide les apprentissages
trie les informations importantes
stabilise la mémoire
C’est durant cette phase que ce que vous avez appris dans la journée s’ancre réellement.

Sans sommeil suffisant :
– concentration en baisse
– mémoire plus fragile
– irritabilité
– augmentation du stress
– erreurs d’attention

Et cela peut être encore plus marqué chez les jeunes présentant :
– un TDAH
– des troubles DYS
– de l’anxiété

Le manque de sommeil donne parfois l’illusion de travailler plus…
alors qu’il réduit fortement l’efficacité.

Quelques repères simples :
– éviter les écrans juste avant de dormir
– stopper les révisions intensives trop t**d
– maintenir des horaires relativement réguliers
– privilégier des révisions actives en journée

Et surtout :
mieux vaut dormir 8 heures après une bonne session de travail…
que relire passivement jusqu’à 2h du matin.
Le cerveau fatigué apprend mal.
Le cerveau reposé mémorise mieux.
Pendant les examens, dormir est aussi une stratégie de réussite.

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À l’approche des examens, beaucoup de parents entendent : “C’est normal, c’est l’adolescence.” “Il est fatigué à cause d...
27/05/2026

À l’approche des examens, beaucoup de parents entendent :
“C’est normal, c’est l’adolescence.”
“Il est fatigué à cause des révisions.”
“Elle veut juste rester tranquille.”
Parfois… oui.

Mais parfois, derrière ces comportements se cachent des signaux plus inquiétants.
Car lorsqu’un adolescent vit du harcèlement, les signes sont souvent discrets au départ.

Des signaux faibles, faciles à confondre avec une “crise d’adolescence” ou le stress scolaire.
Par exemple :
– s’isoler davantage
– éviter certains trajets ou lieux
– vouloir manquer l’école
– maux de ventre ou maux de tête fréquents
– fatigue inhabituelle
– irritabilité
– chute de motivation scolaire
– pleurs inexpliqués
– perte d’appétit
– hyperconnexion ou au contraire retrait numérique
À l’approche des examens, ces signaux peuvent être minimisés :
“C’est juste le stress.”

Mais un adolescent harcelé ne gère pas seulement les examens.
Il gère aussi :
– la peur de croiser certains élèves
– l’anticipation des moqueries
– l’humiliation
– la solitude
Et cela épuise énormément.
Le cerveau mobilise son énergie pour se protéger…
pas pour apprendre.

Ce qui doit alerter :
un changement brutal ou progressif de comportement.
Un adolescent qui “n’est plus tout à fait lui-même”.

L’objectif n’est pas de surinterpréter.
Mais de rester curieux :
“Qu’est-ce qui se passe en ce moment ?”
“Y a-t-il quelque chose qui te pèse ?”
Sans jugement.
Sans pression.

Parce que repérer tôt ces signaux peut éviter qu’une souffrance silencieuse ne s’aggrave.

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