20/12/2024
Investir au Japon : des entreprises monégasques à la conquête du marché nippon
Le Japon, avec ses 125 millions d’habitants, n’est peut-être pas la première destination qui vient à l’esprit pour investir… Et pourtant, certains ont osé le pari audacieux d’y lancer des entreprises de zéro. Prenez Pierre Hermé, célèbre dans le monde entier pour ses macarons. Celui que la presse internationale a baptisé le « Picasso de la pâtisserie » a démarré sa carrière d’entrepreneur en ouvrant sa toute première boutique à Tokyo. Pénétrer le marché nippon, c’est aussi l’ambition de plusieurs entrepreneurs monégasques qui s’envoleront du 26 juin au 3 juillet à Tokyo et Osaka pour une mission organisée par le Monaco economic board (MEB). Aéronautique, agroalimentaire, cosmétique, ou encore énergie… les secteurs qui intéressent de près les Japonais sont nombreux. Le moment est de surcroît particulièrement propice puisque le pays accueille l’Exposition universelle (du 13 avril au 13 octobre 2025).
« Un marché qui reste extrêmement traditionnel »
Investir au Japon n’est toutefois pas une mince affaire. Avant de se lancer dans le grand bain, mieux veut connaître les us et coutumes locales et les habitudes commerciales. Lors d’une rencontre organisée par le MEB le 20 janvier dernier, Nicolas Bonnardel, directeur général de la Chambre de commerce française au Japon, a prodigué des conseils très pragmatiques aux entrepreneurs en quête de succès au pays du Soleil-Levant. Premier point essentiel : malgré son image ultra-moderne, le Japon reste ancré dans des traditions bien établies en matière de relations commerciales. Pas question de miser sur le tout-digital. Faire des affaires repose avant tout sur des relations humaines solides : « Vous ne pouvez pas tout faire à distance. C’est un marché qui reste extrêmement traditionnel reposant encore beaucoup sur la proximité. Il faut donc venir sur place et tisser une relation personnelle, indique Nicolas Bonnardel. Avant le Covid, il était totalement inimaginable de faire des affaires sans rencontrer physiquement ses partenaires. Même aujourd’hui, après l’essor des conférences en ligne, le contact humain est indispensable. » Avant de se lancer dans le marché nippon, il est tout autant indispensable de montrer un réel intérêt pour la culture locale. N’hésitez donc pas à peaufiner l’histoire et les coutumes nippones avant de vous lancer. « Bâtir une relation de confiance, ça ne se fait pas qu’avec votre sourire ou votre bonne humeur. Il faut aussi prouver que vous vous intéressez au pays, à sa littérature, à sa culture et à son histoire. »Le Japon, avec ses 125 millions d’habitants, n’est peut-être pas la première destination qui vient à l’esprit pour investir… Et pourtant, certains ont osé le pari audacieux d’y lancer des entreprises de zéro. Prenez Pierre Hermé, célèbre dans le monde entier pour ses macarons. Celui que la presse internationale a baptisé le « Picasso de la pâtisserie » a démarré sa carrière d’entrepreneur en ouvrant sa toute première boutique à Tokyo. Pénétrer le marché nippon, c’est aussi l’ambition de plusieurs entrepreneurs monégasques qui s’envoleront du 26 juin au 3 juillet à Tokyo et Osaka pour une mission organisée par le Monaco economic board (MEB). Aéronautique, agroalimentaire, cosmétique, ou encore énergie… les secteurs qui intéressent de près les Japonais sont nombreux. Le moment est de surcroît particulièrement propice puisque le pays accueille l’Exposition universelle (du 13 avril au 13 octobre 2025).
« Un marché qui reste extrêmement traditionnel »
Investir au Japon n’est toutefois pas une mince affaire. Avant de se lancer dans le grand bain, mieux veut connaître les us et coutumes locales et les habitudes commerciales. Lors d’une rencontre organisée par le MEB le 20 janvier dernier, Nicolas Bonnardel, directeur général de la Chambre de commerce française au Japon, a prodigué des conseils très pragmatiques aux entrepreneurs en quête de succès au pays du Soleil-Levant. Premier point essentiel : malgré son image ultra-moderne, le Japon reste ancré dans des traditions bien établies en matière de relations commerciales. Pas question de miser sur le tout-digital. Faire des affaires repose avant tout sur des relations humaines solides : « Vous ne pouvez pas tout faire à distance. C’est un marché qui reste extrêmement traditionnel reposant encore beaucoup sur la proximité. Il faut donc venir sur place et tisser une relation personnelle, indique Nicolas Bonnardel. Avant le Covid, il était totalement inimaginable de faire des affaires sans rencontrer physiquement ses partenaires. Même aujourd’hui, après l’essor des conférences en ligne, le contact humain est indispensable. » Avant de se lancer dans le marché nippon, il est tout autant indispensable de montrer un réel intérêt pour la culture locale. N’hésitez donc pas à peaufiner l’histoire et les coutumes nippones avant de vous lancer. « Bâtir une relation de confiance, ça ne se fait pas qu’avec votre sourire ou votre bonne humeur. Il faut aussi prouver que vous vous intéressez au pays, à sa littérature, à sa culture et à son histoire. »