24/04/2026
Entre 45 et 52 ans, quelque chose se produit chez les dirigeants qui perçoivent plus finement que les autres.
Ce n'est pas un burnout. Ce n'est pas la "crise du milieu de vie" des magazines. C'est plus fin que ça — et plus dérangeant.
C'est le moment où la trajectoire qui vous a construit cesse de vous nourrir. Les compétences sont là, l'expérience est là, la reconnaissance est là. Et pourtant, quelque chose ne répond plus.
Ce vide n'est pas un trouble. C'est, très paradoxalement, une augmentation de votre capacité à y voir clair.
La tentation est alors de soulager la tension : un projet plus prenant, revoir ses ambitions à la baisse ou "pousser" à la hausse, tout plaquer - ou ne rien faire.
Chacun ses réflexes de défense.
Or le défi est ailleurs : rester dans l'inconfort, l'accepter, pour qu'une décision plus intelligente émerge d'elle-même. Pas d'un bilan de compétences. Pas d'un plan de carrière. D'une écoute patiente de ce qui en vous sait déjà.
C'est exactement ce que je fais avec les dirigeants que j'accompagne et c'est passionnant, philosophiquement, humainement, au-delà de l'atteinte des objectifs de changement.
En coaching spécialisé, on va créer cet espace où la lucidité n'est pas un problème à gérer, mais une boussole à écouter.
Ce travail ne se fait pas seul. Il se fait en accompagnement spécialisé.