Pugey Racing Team

Pugey Racing Team De l'effort dans la bonne humeur le dimanche matin, de préférence sur 2 roues ou 2 jambes��

Un Groupe sans prise de tête qui sort les dimanches matin en VTT ou en Trail. Bon niveau pas exigé, mais sens de l'humour et bon esprit indispensable ! Sorties thématiques très variées chaque dimanche: Boue, traversée de rivière, franchissement de barbelés, crevaisons, bêtes à cornes, neige et glace, élagage/défrichage, orientation sans sens de l'orientation, mécanique sans outil, lendemain de Jura difficile, 12km à plus de 50 ou 50km à moins de 12 de moyenne...Bref de tout !

Depuis un moment les gars de Mountain Expert voulaient faire un ‘vrai’ sommet de plus de 4000’… En prévision, nous avion...
04/10/2025

Depuis un moment les gars de Mountain Expert voulaient faire un ‘vrai’ sommet de plus de 4000’… En prévision, nous avions mis une option sur les 28/29 septembre.

Le Grand Paradis et ses 4061m réputés faciles étaient l’objectif idéal. Forts d’une abondante production de vidéos Youtube permettant de se projeter aisément vers l’oxygène rare et le froid des cimes depuis le confort douillet de leur canapé, les montagnards de Besançon étaient sereins et prêts à en découdre !

On allait voir ce qu’on allait voir, ce sommet serait le premier d’une grande liste qui les mènerait jusqu’aux pentes du K2 en passant par les Grandes Jorasses et le Cervin… Un petit hors-d’œuvre avant le Mont-Blanc de Seb l’été prochain.

Cela étant, à quelques jours du départ, la neige étant tombée en abondance toute la semaine sur les Alpes, le Travel-Planner doute quelque peu de l’intérêt de faire 5h de voiture pour finir bloqué par de mauvaises conditions. Faites la trace dans 50cm de poudreuse et la sympathique et ludique balade au sommet change radicalement de physionomie pour prendre une dimension nettement plus physique et engagée!

Les météos s’accordant finalement sur une fenêtre de beau temps pour le week-end, nous parions sur une fréquentation conséquente de cette course reputée pour déblayer le parcours… « On verra bien », Cap donc sur l’Italie et le Val d’Aoste !

Sur le parking de Pont de Valsavarenche, nous croisons des cordées qui redescendent. A priori conditions difficiles sur l’itinéraire, tous n’ont pas atteint le sommet, ça brasse beaucoup, la progression est très lente…

Après 2h et 800m de dénivelé sur des chemins empierrés aussi chouettes à l’œil que pénibles sous la semelle, les sherpas bien chargés et bien dégoulinant arrivent en vue du refuge Victor Emmanuel II. Il est 18h, les bouquetins et la marmotte du quartier nous accueillent en toute décontraction !

En dehors de 2 Belges, nous sommes seuls là-haut. Pas de chauffage, pas d’électricité, nous prenons nos quartiers pour une courte nuit dans le petit refuge d’hiver… et l’apéro sur la terrasse. Le ciel est dégagé, nous profitons d’un magnifique coucher de soleil dans un paysage immaculé… Quel pied !

Nous programmons le réveil à 3h30… 21h une cordée allemande fait une halte avec une discrétion typiquement teutonne… Ils redescendent seulement du sommet ! Dans quelle galère allons-nous nous coller demain ? Inutile de dire que notre sommeil est haché et peu réparateur surtout que sur le coup des 1h du matin (!!!), une nouvelle cordée arrive au refuge, totalement carbonisée, qui nous colle ses lampes dans la tronche et s’écroule bruyamment sur les matelas qui jouxtent les nôtres.

A 4h, après un rapide et léger petit dej’, nous partons à l’assaut du sommet à la lueur de nos frontales. Au loin nous distinguons les loupiottes des Belges qui ont décollé plus tôt que nous. La neige à tout recouvert, ce n’est pas simple de se repérer par moment au milieu de la moraine. Nous mettons les crampons à quelques encablures de nos prédécesseurs et finissons par les doubler en haut d’un couloir… Ils n’ont pas l’air d’être très au point les Flamands !

Il est 6h45, le soleil commence à poindre et nous attaquons les premières pentes raides. J’encorde Théo et Seb. Pas la peine de tenter le diable. L’altitude commence à bien se faire sentir, le pas est lourd, le rythme fléchit nettement, la corde se tend ! Nous enjambons une crevasse que la neige n’a pas réussi à masquer. Nous restons dans le sillon qui a été littéralement creusé la veille. Ils n’ont pas fait dans la poésie hier, le tracé abrupte est ‘Dré dans l’Pentu’ par moment, heureusement que nous avons les crampons et les piolets !

Devant nous l’épaule en neige qui se dévoile vers le sommet brille dans la lumière du matin, magnifique, féérique, osons le dire, sublime !
C’est beau, mais c’est loin ! Notre progression est pour le moins fastidieuse. Malgré un passage dantesque à la Dent D’Oche, Seb sent bien son manque d’entrainement de cette année. Le célèbre « Mais qu’est ce que je fous là » accompagné du non moins réputé « plus jamais » commence à se faire une place dans les méninges de nos himalayistes !

Au pied du rognon rocheux final, le mal aiguë des montagnes se précise même pour Théo… Il faut donc sortir le moral des grands jours pour atteindre la Madone du sommet… surtout que les derniers pas en rocher pour l’atteindre sont fort gazeux ! (chute totalement exclue ici !)

10h, Sommet. Séquence nostalgie : j’étais déjà là il y a 40ans, la Claque ! Le temps de faire quelques photos pour immortaliser l’exploit (mes zèbres ont pensé à prendre une banderole !) et il faut penser à redescendre. Le mal de tête de Théo empire….La cordée n’a pas la forme et il ne nous reste « que » 2100m de descente ! Ça va être très long !!! Régulièrement je retrouve mes compères posés sur le glacier dans un état second : sans acclimatation, l’altitude c’est violent ! (tout comme le soleil sur la neige, mais ça ils ne s'en rendront compte que demain!)

Après un nombre incalculable de pauses matinées de quelques gamelles et d’une belle galette (Théo), nous finissons par enfin rejoindre le labyrinthe de la moraine. Moyennant quelques boniments sur la proximité du refuge, (on ne se refait pas !) la troupe finit par en arriver à bout. Incroyable que nous soyons passés là ce matin, tellement cela nous semble interminable cet après-midi !

15h30, après un petit break sur la terrasse du refuge, nous nous lançons dans la dernière partie jusqu’au parking. Plus de neige, mais les pavés du sentier finissent de rôtir nos pieds et nos jambes. Il est quasi 17h quand nous nous posons enfin dans la voiture. Belle Bambée !!

Il ne nous reste plus que 4/5h de route pour rentrer.
Plutôt que reprendre le tunnel de Grand St Bernard, nous passons par le col éponyme : Youpi, personne dans les lacets !
Un bruit sourd nous rattrape pourtant sous les derniers paravalanches : une escouade complète de supercars en plein rallye ! Ferrari, Mercedes, BM… il y en a pour des millions qui doublent comme des cochons en plein virage… et finissent coincés et pétaradant à 40km/h derrière un pauvre Suisse en Dacia (Si Si, ça existe !), le Gag !!! Décidément, nous n’avons pas tous les mêmes valeurs !

Il est presque 22h quand nous atteignons Besançon. Fin d’une journée épique qui restera à coup sûr dans les mémoires de nos alpinistes !

8ième édition de la Thormontbou ce dimanche… Encore un grand cru !On ne connait toujours pas la recette du cierge que br...
08/09/2025

8ième édition de la Thormontbou ce dimanche… Encore un grand cru !

On ne connait toujours pas la recette du cierge que brulent les organisateurs, mais tous les ans ça fonctionne à merveille : Météo magnifique !!!

Les Pugelots sont une nouvelle fois bien représentés même si quelques fidèles manquent à l’appel…

Marco, Gégé, Gilles, Oliv’ décollent à 8h du Stand Mountain Expert pour une version customisée du 45 km. Sur place, la Scierie Corne est transfigurée par les aménagements du jour : il y a une ambiance incroyable ce matin dans le quartier : beaucoup de bonne humeur coulée dans une organisation ultra maitrisée. On le verra par la suite, les bénévoles sont au taquet pour que chacun passe une super journée !

Avant de commencer à activer nos jarrets, Marco nous prévient qu’il va maitriser la fougue dont il est coutumier pour ne pas s’amocher avant son Tour du Mont Blanc de la semaine prochaine… Il est à peine remis d’une névrite vestibulaire qui l’a privé du sens de l’équilibre : Évitons toute prise de risque inconsidérée !

Nous partons donc piano pour une fois, sauf que les premiers raidards de la variante Gégé nous torpillent d’emblée. Ça chauffe fort sur des singles étroits alors que nos sympathiques amis en vélo électriques se montrent parfois très pressés d’en découdre : La cohabitation dans les dépassements n’est pas toujours simple avec certains « pilotes » en particulier avec les " Donalds’ en mode turbo " qui "pédalent" avec les pieds en canard sur les pédales… Nous perdons Gilles que nous retrouverons seulement au 3ième ravito.

Cette zone passée, nous enchainons avec les crêtes fort-caillouteuses de Vorges. Nous avons tous des pneus au crantage parfait pour l’Esterel au mois d’aout, sauf qu’il a pas mal plu dans notre quartier ces derniers jours : la partie de rodéo commence ! L’adhérence est par moment assez précaire sur les cailloux humides ou les récentes flaques de boue. La tension monte, ça gigote dans tous les sens dans les descentes, il faut faire gaffe à ne pas tout casser (bonhomme ou matériel) !

A 9h, nous descendons vers Osselle quand la 2ième partie du staff décolle à son tour. Enfin le terme est peut-être un peu exagéré : Rose Angélique et Marianne en mode diesel ont tout misé sur la contemplation quand Sandra et Xavier en mode performance carburent déjà au super. Une échappée se forme, bientôt suivi par les paparazzi de L’Est Républicain (nous y reviendrons).

Sur le 45, pendant que Gérald disserte sur la topographie, la géopolitique, l’écologie et les réglages fins qu’il a programmés sur son VTT à assistance légère, il gratifie également la gente féminine que nous doublons de chaleureux encouragements appréciant avec un œil expert (et quelque fois frisant) la performance de ces dames ! Marco commence pour sa part à être en légère surchauffe, mais notre fierté nous fait tout de même shunter le premier ravito… La série des gamelles va bientôt pouvoir commencer !

De son côté, le tandem Sandra/Xavier parvient même à survoler avec une impressionnante vitesse, les bords de champs de patates balisés par l’organisation (Ah ?!, on me glisse dans l’écouteur qu’en fait la vitesse de lecture avait été accélérée). Pour Rose Angélique et Marianne c’est plus soft, on savoure le paysage et de surcroit du coté d’Abbans Dessus on s’arrête pour faire du shopping dans une échoppe d’artistes & créateurs plasticiens ! Chacun sa manière de vivre la Thormontbou !

La fatigue et la chaleur commencent à se faire sentir, le passage aux ravitaillements n’est désormais plus une option. Les athlètes ultra-affutés se régénèrent à coup de rosette et de rillettes servies avec moult courtoisie dans des assiettes en porcelaines de Limoges par des chefs de rang en smoking rose (j’exagère à peine). Chapeau les bénévoles, c’était la grande classe !

Nous découvrons des nouveaux coins forts sympathiques vers Velesmes, des chouettes singles matinés de passerelles pour enjamber les ruisseaux. Ils ont vraiment bossé ! Le terrain se fait plus joueur… Pas Marco ! Les premières des 6 gamelles débutent. C’est un peu : ‘Marco fait de la couture dans le palais des ronces’, ‘Marco sculpte ses côtes au milieu des rochers’, ‘Marco découpe les arbres avec son guidon’ ou ‘Marco fait du Base-jump sans parachute depuis les crêtes de Montferrand’… Mama mia !!!

A l’heure où la team 25k est de retour à la scierie, les rescapés du 45k temporisent avant d’attaquer le dernier (gros) morceau de leurs 1000m de D+ : la remontée à la Chapelle de ND du Mont. Non seulement ça grimpe pas mal, mais en plus il faut parvenir à se faufiler entre les cyclistes en perdition qui titubent sur le sentier. On lit dans le regard de certains le célèbre ‘plus jamais ça’ qu’ils auront pourtant oublié dès l’arche d’arrivée franchie.

Il est 12h30 quand nous opérons la jonction avec le reste de la troupe, presque synchros ! Une bonne bière, des frites maison et un sandwich merguez plus t**d, tout le monde est hilare sous le chapiteau quand nous revêtons le bob cadeau Thormontbou… Disons qu’il va mieux à certaines personnes qu’à d’autres (nous ne citerons personne, mais elle a des grosses joues qui la font ressembler à une bavaroise à l’OctoberFest !)

Généreux comme à l’accoutumée, nos hôtes font le tour des tables pour saluer les uns et les autres, débriefer les randos, évoquer les projets… C’est l’occasion de leur réitérer toutes nos félicitations pour cette nouvelle édition une fois de + franchement réussie et de leur poser quelques questions métaphysiques dont Rose a le secret ! L’humour, La bienveillance et la volonté sont manifestement le ciment de la durabilité de l’événement.

Mais tout ne s’arrête pas là, c’est Emilie la directrice financière des intersport qui la première met le doigt sur le seul couac de la sortie : non seulement Elle, ses enfants et son mari sont en photo dans l’Est Républicain, mais un autre cliché fait aussi le buzz… « Unis en amour comme dans le sport » légende le journaliste sous la photo qui montre Sandra et Xavier main dans la main en haut d’une côte !!!
Il va sans dire qu’à partir de ce moment tout dégénère très vite, les amitiés volent en éclat, le bob Thormontbou roulé en cône sert de mèche dans le nez cassé de Xavier, Roses fait des tags à la lime à ongles sur la mini de Sandra…

Mais non ! Heureusement la confiance règne et le fâcheux malentendu se transforme en une franche rigolade lors de « l’after » Thormontbou. Puissent tous les conflits se régler un jour de la même façon entre bons amis avec un Spritz, du Kassav’ et sous l’éclipse de lune ! (Bon pas simple de tout avoir en même temps convenons-en hélas…)

A l’année prochaine pour la 9ième !

La Coolette dans L'Est Républicain.... Devinez quoi ?
03/06/2025

La Coolette dans L'Est Républicain.... Devinez quoi ?

Dimanche 1er Juin, Virée en terre Haut-Saônoise histoire de tester la cousine de la ‘Pérousette’ et de la ‘Riozette’ à A...
02/06/2025

Dimanche 1er Juin, Virée en terre Haut-Saônoise histoire de tester la cousine de la ‘Pérousette’ et de la ‘Riozette’ à Authoison : la (presque) bien nommée ‘Cooolette’ !

Une idée assez originale pour fêter leur 23ième anniversaire de mariage pour les Cha-Chas, vous en conviendrez !
Pour les accompagner dans cette célébration, Delphine, David, et Marianne privée de sa moitié, ont répondu présents, tous dotés d’une forme olympique et d’une motivation en acier trempé. Le niveau était tellement élevé que Marco a préféré décliner, prétextant une histoire abracadabrante de glissade en peignoir sur une Vache qui rit qui se serait terminée aux urgences. (Personne n’est dupe Marco !)

Sur place, l’Office du Tourisme du ‘Pays des 7 Rivières’ et les organisateurs locaux ont construit les randos d’une manière originale: des parcours en pétales de marguerite qui partent et reviennent tous au centre du village. Idée géniale qui nous permet de débuter avec le circuit Rouge de 15 km pour repartir ensuite sur le Noir, pour éventuellement finir sur le Bleu… soit jusqu’à 43km possibles avec à chaque fois un passage par le ravito!

L’accueil est franchement décontract’, on est à des kilomètres des épreuves typées compet’, no stress ici !!! C’est clair, notre allure de Pro-Pilotes dénote dans le quartier (lol), nous sommes interviewés et mitraillés par les paparazzi : nous avons l’impression d’être Sébastien Loeb arrivant en hélico à Malans pour tester sa dernière Alpine ! C’est donc assez confiant que nous demandons à Hubert, photographe professionnel de nous shooter avant le départ avec mon téléphone. Nous prenons donc patiemment la pose devant le clocher de l’Eglise d’Authoison… et repartons avec une magnifique série de clichés de ses doigts devant l’objectif ! (N’est pas Doisneau qui veut !)

Cap sur le parcours Rouge. Les premiers tours de roue se font à une allure très modérée, ce qui n’empêche pas David de s’en coller une magistrale au détour d’une souche… ça commence fort !
On croit à tort que la Haute Patate est plate : Grosse erreur, y’a des bosses de partout, pas forcément longues, mais il faut tout de même s’employer un peu fort de temps en temps pour arriver en haut des difficultés. Nous enchainons donc des petits vallons entrecoupés de fines tranchées encore grassouillettes des averses de la veille. Marianne commence à faire l’accordéon.

L’arrivée au point de vue de la Chapelle Sainte Anne au-dessus de d’Echenoz le Sec permet de regrouper le troupeau avant d’attaquer une descente ébouriffante vers Filain : Royal, un peu de fraicheur dans une ambiance déjà bien lourde !

Quelques ‘coups de cul’ plus t**d et quelques pauvres randonneurs à pied évités de justesse (ou pas !) et nous voilà de retour au village où les coups de corne de chasse de David accompagnés des dring-drings de nos sonnettes annoncent joyeusement notre arrivée ! Bananes, donuts et parts d’Ortolan (!!) sont rapidement engloutis : le plein de calories pour enchainer le parcours noir… ou sécher dedans !

La première montée calme d’emblée les ardeurs de tout le monde, finie la rigolade, c’est du vrai VTT. Les difficultés et la température montent de concert d’un bon cran, la couleur des bikeuses passe au rouge pivoine !
En dépit des efforts déployés par les organisateurs et la qualité des parcours, nous sommes le plus souvent seuls dans la pampa, bien peu de participants ont répondu présents… Dommage pour eux!

Quelques descentes et autant de replats permettent un peu de répit, mais encore faut-il être vigilant sur les ornières pleines de boue qui parsèment les sentiers. Grisée par la vitesse, Delphine découvre trop t**d le piège au détour d’un virage… et finit couchée dans une flaque ! Pas de bobo, mais un joli fou-rire de toute l’équipe !

Quelques kilomètres plus t**d, Marianne, un peu dans le dur, se retrouve contre toute attente en tête de peloton suite à un ratage de bifurcation du reste de l’équipe. Seule en pleine forêt elle est toute surprise d’entendre d’autres vététistes (nous) la rejoindre en haut d'une côte : le gag !

Le parcours nous réserve encore son lot de petites descentes qu’on qualifierait de véritables murs en ski : Freins bloqués, ça continue de dégringoler avec un contrôle somme toute assez aléatoire de la trajectoire ! Leurs pendants en version montées nous donnent aussi du fil à retordre : Des efforts intenses accentués par une adhérence assez précaire qui se terminent souvent avec une bonne séance de poussage bien physique!

Il est 13h quand nous arrivons une nouvelle fois à Authoison, les jauges sont dans le rouge, il est temps de couper les moteurs ! Les organisateurs nous proposent de déjeuner sur place avec force cochon à la broche, patates, cancoillotte et apéritif local (le Moj’Rioz !).
Forcément après une pareille collation, plus personne n’a envie de redécoller pour le parcours Bleu, nous en resterons donc là : 30km et 700m de D+, une sortie plus qu’honorable pour un 1er Juin !

01/06/2025

Un aperçu de la 'Cooolette' d'Authoison, une Rando Vtt au Pays des 7 Rivières (avant un édito plus détaillé...)
Encore une sortie Grand Cru !

Intéressé ?La COOLETTE , dimanche 1er juin à AuthoisonDéparts libres de 8h à 11h, accueil gourmand - RavitaillementsParc...
20/05/2025

Intéressé ?
La COOLETTE , dimanche 1er juin à Authoison
Départs libres de 8h à 11h, accueil gourmand - Ravitaillements
Parcours pédestre ou VTT (boucles cumulables depuis le point central, la place d’Authoison)
Au retour dès midi, repas champêtre (en option, sur réservation)
Sur place : Buvette, sandwiches, nettoyage des vélos
Boucles à cumuler :
Circuits en marguerite : cumulez une ou plusieurs boucles depuis la place du village.
Fonction de la forme des gambettes, on continue ou on prend une pause !
Pédestre : 5 km (accessible aux PMR et poussettes) et 8 km
VTT : 12, 15 et 16 km

Week-End du Trail des Forts… Des Pugelots partout !De 62 à 11km, il y en avait pour tous les goûts et surtout tous les n...
12/05/2025

Week-End du Trail des Forts… Des Pugelots partout !
De 62 à 11km, il y en avait pour tous les goûts et surtout tous les niveaux.

Adrien, Romain, Kevin lancés sur le grand parcours dès 7h30 samedi matin parmi 688 concurrents viennent à bout des 2400m de dénivelé en 6h23 (!) et 7h12 et 8h04… des chronos très costauds pour des costauds ! Pour info, les derniers mettront plus de 11h30 et une quasi cinquantaine de personnes ne finiront carrément pas !

Charline dans la continuité de sa prépa marathon avait misé sur Séverine, pour le 62 également (sans trop lui laissé le choix !) mais en mode relais, ce qui constitue déjà une affaire plus que sérieuse. Le format est un peu particulier puisque sur le papier les 2 relayeuses ne courent pas ensemble les 27.5 km puis 34.5km du tracé. A priori nos 2 adeptes du ‘long’ ont tout même réussi à trottiner de concert un bout de chemin avant que Séverine poursuive vers l’arrivée. Bonne galère et gros effort, panne de jus à partir du Rosemont, résumés en un mot par Séverine : ‘’Horrible !’’ . Bref un super (prochain) souvenir !

Thomas boucle pour sa part les 22km en moins de 2h malgré une douleur récente aux adducteurs, battant d’une poignée de secondes pour l’occasion le créateur de l’épreuve Jean-Marie Baverel himself (il est vrai, en Master6 tout de même !)

Le Dimanche se couraient pour terminer les épreuves Kids', le 16km Duo et le 11km. Si plein de petits jeunes avaient jeté avec succès leur dévolu sur la petite distance (Théo, Corentin moins de 1h05 tous les 2), ou les épreuves Kids (Lola sur la boite !), les vieux avaient décidé de ruser en s’embarquant sur la formule Duo du 16km.

Histoire de limiter les embrouilles dans les couples (Test non concluant lors du Panoratrail on s’en souvient !), les stratèges avaient recommandé de monter 2 teams : les filles d’un côté, les gars de l’autre. Delphine/Sandra vs David/Olivier.

Il va sans dire que l’esbroufe, la provoc et la désinformation sont allé bon train pendant toute la période qui a précédé le départ, chaque équipe espérant secrètement l’emporter avec plus ou moins de brio ! Du chahut, de la grandiloquence qui n'ont évidemment pas fait le poids face au déficit d’entrainement du début d’année, à la fatigue accumulée et au poids des ans …

Pour le départ à 10h45, le temps est carrément plombé et il pleuvote. Les gars s’échauffent dans la 1/2h précédente en partant discrètement (et à l’insu de leur épouse) reconnaitre la montée de Bregille histoire de ne pas couler une bielle dès les premiers kilomètres.

Au moment de rejoindre la ligne de départ déjà passablement tankée, en fin connaisseurs les Pugelots n’hésitent pas à sauter les barrières du sas et atterrissent devant des touristes qui ne connaissent pas le parcours et évoquent avec inquiétude la colline de ‘Breuguille’. Le temps d’une p’tite photo et la première vague des plus de 600 participants décollent.

Effectivement les 200m de D+ de ‘Breuguille’ piquent quelque-peu au démarrage… Sandra sent déjà que la matinée va être longue et compliquée ! Les premiers resserrements de sentiers génèrent d’emblée de beaux bouchons… autant de moments de répit mis à contribution pour faire redescendre le rythme cardiaque (pour le moment du moins). Il faut dire que nous ne pouvons pas nous permettre d’apparaitre fatigués, car à tous les croisements les paparazzi Emma & Thomas sont là et nous shootent généreusement ! Le public est aussi très présent et ses encouragements font du bien au moral ébranlé par l’effort !

Le temps de redescendre vers le funiculaire traverser Micaud puis le pont Schwint et les gars aperçoivent leur moitié et leur maillot jaune fluo qui les talonnent à quelques centaines de mètres seulement…
Petit stress et 1er coup de barre pour Dav’ qui s’en croque une pour tenir le choc sur les pavés des quais. C’est rude aussi pour les filles, surtout qu’en plus, le 11 km tout juste parti nous double à toute vitesse souvent en mode ‘Pousses-toi que j’passe’ : C’est clair, y’à des claques qui se perdent, Delphine est à 2 doigts de passer à l’acte !

Il fait maintenant grand beau et la température monte en flèche sur le chemin de Mazagran.

De son coté Dav’ gère son avance comme il peut, donne des conseils à des jeunes demoiselles dans la difficulté (elles nous redoubleront avec un petit sourire peiné sous la Citadelle, Ouch !!!), se remotive comme il peu dans la montée de Chaudanne en guettant le moindre petit short… hélas peu nombreux ! Au moment où surgit enfin l’accessoire textile tant espéré, David lâche un ‘MOTIVATION !’ sonore que valide d’un pouce levé le compagnon de la gazelle qui nous double, Ooops, Mdr !!!

La recharge en sucre effectuée au ravito de Chaudanne, nous redescendons au niveau du Doubs vers Bidon 5 pour la dernière montée. Et là comme on dit, c’est le drame ! Dav’ tout comme Sandra juste après, explose.
Trop chaud, trop raide, trop haut dans les tours. Il faut qu’une riveraine branche son jet d’eau pour rafraichir la miss au bord du malaise. Ils ne sont pas les seuls, c’est l’hécatombe, tout le monde ou presque marche, il faut voir la tête livide des uns et des autres ! Les encouragements pourtant appuyés de certains binômes ne suffisent plus… surtout quand David glisse à l’oreille du participant décati ‘Ne l’écoute pas, il/elle ment, la montée est encore super longue !!!’.

Arrivés sur les remparts de la Citadelle qui surplombent la Rodia, les gars font un break pour attendre les gazelles… qui n’arrivent toujours pas (le tigre serait-il encore dans le zoo ?) Sa glycémie en chute libre, David poussé par l'instinct de survie, opte après un moment pour un redémarrage en urgence vers la ligne d’arrivée pour tenter d’éviter le brancard.
Le tandem féminin atteint enfin la tour du Roi quelques minutes plus t**d, au moral : Dur, vraiment Dur pour Sandra!

Les dernières volées d’escaliers avant la Porte de Rivotte sont interminables pour redescendre; les 200 derniers mètres avant l’arche d’arrivée pire encore ! C’est là en général qu’on se dit, ‘‘plus jamais je me lance dans un truc pareil’’.
Et pourtant quelques instants plus t**d tout le monde se retrouve dans l’aire d’arrivée, craque en coup, se reprend, bois, mange et refait la course… La magie du sport a encore opéré !

On en reparle l'an prochain ?

Rando Vtt d’Aiglepierre : un avant-goût prononcé de l’été !Il faisait déjà très doux et très beau au départ de Pugey ce ...
01/05/2025

Rando Vtt d’Aiglepierre : un avant-goût prononcé de l’été !
Il faisait déjà très doux et très beau au départ de Pugey ce matin.

Malgré la montée en altitude à Aiglepierre sur les contreforts du Mont Poupet, la température continue de grimper, plus de 20° au départ à 9h ! Le parking où on nous range est constellé de bouses de vaches… ça ne rate pas, à peine posons-nous le pied du camion que déjà nous voici baptisés ! Ça commence très fort!

Après quelques échanges cordiaux mais néanmoins très directifs avec un membre de l’organisation dès la sortie du parking, nous voilà partis dans la campagne jurassienne.

D’emblée, histoire de nous mettre dans le bain, les petites montées s’enchainent, juste entrecoupées par de rapides passages dans de petites zones de ruisseaux fort boueuses. C’est donc jambes, lunettes crépies et fesses au frais que nous attaquons les premiers d’une longue série de vrais raidillons.

Sur les sentiers, la cohabitation avec les Vtt électriques est toujours aussi délicate… il est vrai que ces « pilotes » ont une notion toute relative de l’effort que doit fournir le péquin qui roule sans moteur. On ne s’étendra donc pas sur les arrêts impromptus de ces valeureux cyclistes amateurs qui vous bloquent le passage en s’arrêtant en pleine montée technique (Dav’ se chargeant d’échanger en toute diplomatie sur le sujet avec ces sympathiques boulets, lol)

Ça monte, ça monte et quand ça monte plus ça monte encore ! Je voie mon acolyte progressivement entrer en zone rouge ! En 10km, nous enquillons plus de 400m de D+ ; Le temps d’un chouette ravito à la ‘Châtelaine’ en blanc et en rouge du Jura of course et nous voilà relancés dans la course ! le panorama du haut des reculées et magnifique, purée, quelle région nous avons !

Devant le panneau de direction des différents circuits, David a un sursaut d’orgueil, « on ne va tout de même pas se contenter de 30 km ! Partons sur le 35 ! » (Ça s’est presque passé comme ça, à moins que le Jura ait fait son petit effet sur ma mémoire!).

Comme de toutes façons, nous n’avons absolument pas regardé ni le tracé ni le dénivelé avant de partir, ça sera l’aventure !

Le parcours cette année est topissime, beaucoup de singles en forêt, des parties plus techniques, d’autres plus roulantes… un seul inconvénient, ça monte tout le temps !

Je sens que le saucisson et les petits abricots du ravitaillement ont dû intoxiquer Dav’ qui rame dans les derniers tronçons avant de replonger vers Arbois.
Ouf, c’est la descente, on peut lâcher les chevaux (de toutes manières, je me suis planté de bombe pour décaper les plaquettes, tirer sur les leviers de frein revient juste à se donner bonne conscience)

Nous traçons dans les petites ruelles du bourg, croisons une manif anarchiste avec plein de mecs cagoulés (le 1er mai a bien changé !) et nous retrouvons bientôt au milieu des vignes. J’ai juste le temps d’éviter une magnifique couleuvre qui traverse la route, que Dav’ qui arrive pleine b***e, ne voit pas, et roule dessus ! Je vois la pauv'bestiole faire un saut derrière lui, à peine de plus et on ramenait des sushis dans les rayons du Dav’ !

La remontée finale jusqu’à l’arrivée nous fait passer par des portions plus routières exposées en plein cagnard… Hot,Hot, Hot !
Un œil au compteur au parking nous réconforte, 36km et pas loin de 900m de D+, Belle virée finalement !

30 mars, sortie vélo pour Pugelots survoltés. Un parc test de Vtt électriques mis à dispo pour le Cross national des pom...
30/03/2025

30 mars, sortie vélo pour Pugelots survoltés. Un parc test de Vtt électriques mis à dispo pour le Cross national des pompiers samedi dernier était encore dispo pour quelques jours chez Mountain Expert… L’occasion était trop belle !

La fine équipe du Pugey Racing Team est donc conviée à utiliser les bestioles sur un ''petit parcours sympa'' repéré la semaine précédente.

Quelque peu dubitatifs sur la météo samedi, la confiance est de retour dimanche matin : le temps est clair et un poil frais (5° !). Tout le monde arrive rue de la maltournée pour récupérer son destrier : 1er challenge réussi, ce n’était pourtant pas gagné avec le changement d’heure !
Rose Angélique ne s’alignera pas ce coup-là, victime d’une odieuse altercation avec un trottoir de Beaune, son pied a déclaré forfait… moins facile pour pédaler !

Les premiers tours de roues en côte sont bluffant, nous enfilons les premiers kilomètres vraiment sans forcer. David qui connait la musique prévient en vieux sage : « Faites gaffe à vos batteries si vous voulez finir ». Il est vrai que les différents modes d’assistance ont leur revers en termes d’autonomie. Xav’ se range à l’avis d’Oliv’ : le mode Smart offre le meilleur compromis (enfin, sur le papier).

Larnod, la Ferme rouge, les crêtes de Busy, s’enchainent moyennant quelques nettoyages de branches au passage (on ne se refait pas). Nous finissons par arriver au bord du Doubs à proximité de la double écluse et c’est parti pour une nouvelle belle montée jusqu’à la chapelle de Thoraise.

Delph’ et Sandra, très à l’aise sur leur engin n’hésitent pas à fumer 2 vététistes un peu trop lents à leur gout. A l’arrière pour Dav’ c’est moins rose, il semble que l’assistance ne réponde pas comme prévu (à moins que ce ne soit un syndrome de surentrainement Trail du samedi matin). A la Chapelle, nous réalisons que Sandra manque à l’appel… Mauvais embranchement, elle est allée jardiner à l’opposé, heureusement une joggeuse la remet sur le bon axe et elle nous retrouve au point de vue de ND du Mont.

Enfin réunis, nous comprenons pourquoi Dav’ était à la peine : il nous sort de son sac une bouteille de Lambrusco, des verres et du pâté pour la pause ! Énorme !!! Le temps de ce petit intermède roboratif avec sa somptueuse vue sur le Doubs, le château de Montferrand et tout le bassin de Besançon et les affaires reprennent avec leur lot de sections tantôt techniques tantôt roulantes.
Les descentes sont la hantise de Delph’ et pour le coup, elle n’a pas tort, gare à l’excès de confiance dans la pente, les engins sont lourds, attention à ne pas se faire embarquer.

Nous remontons ensuite la longue arrête verdoyante qui nous amène à Abbans Dessus. Xav’ a une pensée nostalgique pour la chaîne qu’il a explosée dans le quartier lors de sa première Thormontbou. Pour le moment tout roule, pas de problème mécanique, mais un coup d’œil à son compteur le refroidi soudain : il ne lui reste qu’une barrette de batterie ! Oups !!! Petit coup de stress, la fin du parcours est encore lointaine et une montée particulièrement sévère est au programme.

Pas plus inquiets que ça, Dav’, Thomas et Oliv’ lui disent que de toute façon ils ont des chambres à air… De quoi générer une certaine perplexité des autres participants qui ne font pas spontanément le rapprochement entre Latex et Lithium ! L’astuce est dévoilée sur le chemin qui nous mène à Quingey : En liant entre elles plusieurs chambres, on peut se confectionner une sangle pour remorquer un vélo dans la panade (ruse validée il y a quelques années avec Toto). Cela étant, nous choisissons tout de même de baisser la cadence (et l’assistance) pour ménager nos chances d’arriver à bon port.

Au pied de la montée de Cessey, alors que les jauges font grise mine, Oliv’ dans une bouffée de dévouement déraisonnable, file son bike à Xavier histoire de soulager sa batterie fatiguée. Sans assistance et avec 26kg à tirer, l’activité devient nettement plus sportive et la terrible pente du chemin du Crotot (un bon pét**d avec un morceau à 20%) n’arrange pas les choses !

Cette économie nous permet de poursuivre gentiment vers Charnay au détour d’un beau chemin empierré au bulldozer avec beaucoup de délicatesse. Ça commence à sentir l’écurie..., et pour cause nous débouchons sur le Haras des ‘’Granges du Champ du Fourneau’’ ! Mais peut-être vaudrait mieux dire le ‘’Champ du Forno’’ car David arrive avec la roue à plat : crevaison sur les gros cailloux bulldosés!

La réparation qui suit est franchement pathétique car certes nous avons des chambres de rechange, mais aucune de nos pompes ne sont en état ! Nous pompons comme des forcenés et le pneu reste désespérément plat: Le Gag !!! Delphine part devant et déniche une ferme dotée d’un compresseur, mais rien ne dit qu’il sera équipé de l’embout ‘presta’ de nos petites valves… Heureusement chemin faisant, nous croisons un biker équipé, qui certainement pris de pitié pour nous (ou sous le charme de nos Dames), accepte de nous prêter la sienne… Sauvés et regonflés à bloc, nous pouvons repartir !

Nous descendons sur Chenecey, jetons un coup d’œil aux terrasses de Chez Gervais (il faudra qu’on revienne), et entamons la remontée vers les ‘’Granges Mathieu’’. Le postérieur et les cuisses de certains commencent accuser le coup, il est vrai que la ‘’petite’’ balade cumule déjà plus de 40km ! Au passage, nous embarquons avec nous un Vététiste égaré, qui ça ne s’invente pas, connait parfaitement l’histoire des magasins intersport du coin et plus particulièrement le papy Chavanne du magasin de Vesoul !

Il est 13h30 quand nous improvisons à Pugey un apéro bien mérité au soleil : récompense de 45km et 1150mde D+ avalés grâce à une technologie quelque peu capricieuse quand on ne maitrise pas l’usage qui en a été précédemment fait. (Tout le monde ne porte manifestement pas le même soin au matériel prêté).

Un constat: l’électrique permet de faire des super-balades, même quand la condition physique fait défaut… si et seulement si on est bien accompagné !!!

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