01/02/2026
Ces derniers temps, surtout après les Championnats d’Europe, beaucoup de personnes parlent du bonheur ou de la tristesse après une victoire ou une défaite.
Et je crois profondément à une chose : quand on met tout ce qu’on a dans quelque chose — comme beaucoup d’athlètes que je connais, qui ont tout donné au sport pour essayer de construire une meilleure vie — les émotions sont forcément intenses. Il ne peut pas en être autrement.
Pleurer n’est pas un manque de gratitude.
Parfois, pleurer, c’est de la gratitude mêlée à la douleur.
C’est ce sentiment silencieux qui dit : « Pourquoi pas maintenant ? »
On travaille dur. On s’entraîne énormément. On fait beaucoup de sacrifices.
Et malgré tout, parfois, le résultat n’arrive pas au moment où l’on pense le mériter.
Je dis toujours à mes élèves :
le travail acharné est obligatoire.
Mais la médaille d’or est un cadeau de Dieu.
Bien sûr que je suis très triste quand je perds. Vraiment triste.
Mais cette tristesse n’efface pas la gratitude que je ressens pour tout ce que Dieu me permet de vivre :
vivre mon rêve, combattre, compétitionner, enseigner, être sur le tatami et accomplir, chaque jour, le but qu’Il a placé dans ma vie.
On continue d’avancer.
Il y a encore beaucoup de choses à venir cette année, beaucoup de compétitions.
Et, si Dieu le veut, tout ira bien.
On avance. 🙏🥋
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