15/06/2026
Comment bien terminer son week-end !
Dimanche. Direction Marseille pour 4h de stage-atelier sabar avec Gëm Sa Bopp Asso et khadre diop à la La Friche Belle de Mai .
4h de travail en répétition.
Tester.
Reprendre.
Oublier la tête.
Ancrer dans le corps.
Appréhender et comprendre — toujours un peu plus — la musique, ses rythmes, ses subtilités.
Répéter, encore et encore, jusqu'à ce que le corps finisse par savoir avant la tête.
Merci Abdou Khadre pour cet apprentissage d'une profonde richesse. Et merci à Moïse Samb
Mafsingsing Faye Baye Sangou pour l'accompagnement toujours bienveillant.
Timing propice à la discussion, je me permets de terminer l'après-midi autour d'un verre avec une amie de longue date, histoire de patienter jusqu'à l'ouverture du Festival de Marseille .
Urban Gnawa Project.
Le chorégraphe marocain Benghrib réunit 250 personnes (danseurs professionnels et amateurs, hommes, femmes, jeunes et moins jeunes) à vivre une transe collective portée par la présence de chacun.
Pas de hiérarchie.
Pas de leader.
Une performance fondée sur la cohésion humaine et le partage, entre rituel gnawa et danse contemporaine, sur la musique d'un maître gnawi et de sa troupe.
Je ne m'attendais pas à vivre ça.
250 personnes qui se laissent porter.
Ensemble.
Sans se connaître.
Sans se juger.
Le corps devient le lieu d'un passage entre l'individuel et le collectif.
C'est exactement ça.
Du sabar sénégalais au gnawa marocain en quelques heures...
Et si on y réfléchit bien, les 4h de stage sabar et cette transe collective sont la même chose.
La répétition constante et continue.
Le corps qui lâche.
La tête qui suit.
Ou l'inverse.
Ou les deux en même temps.
La boucle est bouclée.
La musique et la danse sont universelles.
Cerise sur le biscuit ? J'y ai croisé pas moins de 4 personnes que je connais au travers de la danse qui ont participé à ce projet... 🫶
Ces journées-là me rappellent pourquoi j'ai choisi cette voie et me confirment que j'ai fait le bon choix. 🧡