07/04/2026
Merci à l'association Zones Blanches de m'avoir reçue ce soir.
Voici 3 réponses à des questions que nous n'avons pas eu le temps d'aborder, pour lesquelles je partage publiquement des réponses ci-dessous (ça peut toujours servir !) :
QUESTION : Les métaux toxiques sont-ils aussi impliqués dans la chimicosensibilité ?
Selon le Dr Cutler, le développement des sensibilités chimiques multiples est une conséquence d’une intoxication chronique aux métaux toxiques. Il l’évoque déjà sur la 1ère de couverture de son premier livre Andy Cutler Books (multiple chemical sensitivities).
QUESTION : si Ok pas de métaux en bouche, Il n'y a pas de risque avec le protocole du Dr Cutler? Ce serait le seul protocole sans risques ?
Il n’est jamais anodin de déloger les métaux toxiques, donc même le protocole du Dr Cutler doit être suivi au pied de la lettre pour sécuriser la démarche. Mais effectivement, des cycles de chélations peuvent plus facilement et assez directement être mis en œuvre, avec un soutien préalable du corps par une complémentation adaptée (vit C, D, E, zinc et magnésium à des dosages appropriés).
C'est actuellement à ma connaissance le seul protocole efficace et sécurisé existant SUR LE PLAN BIOCHIMIQUE. Mais la médecine est en constante évolution et des personnes comme le Dr Didier Fourquet à Calais (kinésithérapeute, naturopathe et chercheur) effectue un travail intéressant avec la spagyrie, des champignons spécifiques, la biorésonance et autres techniques. La médecine quantique fait aussi très certainement partie de la médecine de demain avec la réinformation du subconscient (MG méditation, Gregg Braden, Art-Mella qui en vulgarise des concepts dans sa BD Friandises Philosophiques, ...)
QUESTION : comment mesure-t-on que les métaux lourds sont évacués puisqu'un test d'urine ou de selles ne permettent pas de les doser [ndl: de façon sécurisée]?
Le dosage est une question délicate, à part peut-être avec les OligoCheck qui analyse au niveau intracellulaire, puisque le test de cheveux n’est aucunement un dosage mais une déduction d’intoxication ou pas selon le dérangement du transport des minéraux observé via les règles d’interprétation proposées par le protocole Cutler. Par contre, la diminution des symptômes sur le plan clinique est une bonne indication d’une amélioration générale de l’état. Dans tous les cas, obtenir des ratios avec des unités de mesure n’est pas encore facile à trouver. Cependant, pour ne prendre que la question du mercure, l’OMS reconnait qu’il n’existe pas de seuil sous lequel sa moindre présence dans le corps humain ne perturbe pas les fonctions biochimiques du corps : c’est-à-dire que dès qu’il y en a, même peu, cela peut perturber les fonctions biochimiques du corps.
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