14/03/2026
On connaît bien les muscles. Beaucoup moins le tissu qui les relie, les soutient et influence aussi la manière dont le corps bouge.
C’est aussi pour cela que le fascia m’intéresse.
Pas comme une nouvelle mode.
Pas comme une solution miracle.
Mais comme une pièce souvent négligée dans la qualité du mouvement.
Aujourd’hui, on sait que le fascia ne sert pas seulement à “envelopper”. Il participe à la transmission des forces, au glissement entre les tissus et à la perception du corps en mouvement. Et quand on s’intéresse au travail myofascial, les bénéfices les plus cohérents concernent surtout la mobilité / flexibilité et l’équilibre dynamique.
C’est aussi ce qui m’a amenée à intégrer cette approche à ma pratique.
J’aime le Pilates pour sa précision, sa structure, sa capacité à renforcer le corps en profondeur.
Mais certains corps ont aussi besoin de plus que du contrôle seul : plus de mobilité, plus d’élasticité, plus d’adaptabilité, et une manière de bouger moins fragmentée.
C’est là que le travail du fascia devient intéressant.
Il ne remplace pas le Pilates.
Il enrichit la pratique.
Il change la manière d’exécuter un mouvement, ce à quoi l’on prête attention, la place donnée à la respiration, et parfois la sensation d’un corps plus fluide, plus disponible, plus cohérent.
C’est l’esprit de Pilates & Fascia Movement :
une pratique pour celles et ceux qui ne veulent pas seulement faire une séance, mais mieux comprendre et mieux habiter leur mouvement.