Wing Chun Kung Fu Dole

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Wing Chun Kung Fu Dole Association réunissant deux pratiques martiales :
- le Katori shintorio
- le Wing Chun Kung Fu

11/05/2026

Application :
Sur une attaque coup de poing (kuen)
Défense en B**g Sao (bras d'aile)
Avec Lap Sao (la main qui saisit)
Puis Bil Sao ou Biu Sao (bras en forme de couteau)

22/04/2026

Application :
Travail du b**g Sao sur une attaque suivi d'un kuen (coup de poing)

17/04/2026

Le principe Forme Tao: définition
Les 3 formes à main nue...

Le Siu Nim Tao ou Sil Lim Tao (la petite idée) :
est le premier enchaînements à main nue des 3 formes du wing chun, c'est le fondement des nouveaux élèves.

Le Chum Kiu (Recherche du pont) :
est le deuxième enchaînements à main nue, vise a apprendre à se déplacer avec cette structure.

Le Bil Jee (doigts qui frappent) :
est la troisième formes et dernière forme à main nues du wing chun, est une forme mobile avec ses mouvements plus amples.

30/03/2026

Application avec les pieds
- gerk (pied, jambes)
Permet de trouver son équilibre, ça stabilité et son enracinement...
Qui peut amener sur du:
chi gerk (jambes collantes)

20/03/2026

Histoire du wing chun

L'histoire du wing chun était initialement transmise oralement de maître à élèves, plutôt que transcrite dans des documents. Il s'avère donc difficile de confirmer ou clarifier les différentes affirmations sur sa création. Certains auteurs ont cherché à appliquer les méthodes philologiques de la critique radicale aux récits oraux du wing chun et d'autres arts martiaux chinois. D'autres ont tenté de discerner l'origine véritable du wing chun par l'analyse de ses techniques.

Les premières mentions de cet art martial dans des documents non contestés apparaissent seulement au XIXe siècle, à l'époque du maitre Leung Jan, rendant son histoire ultérieure et les divergences des différentes branches plus propices à la vérification documentaire.

La légende de Ng Mui

Au XVIIe siècle, Ng Mui (五梅, wǔ méi, Ng Mui en cantonais), la seule femme dans la légende des « Cinq maîtres du Shaolin du Fujian » (monastère dont la réelle existence est encore aujourd'hui débattue), ayant survécu à la destruction de ce temple par le gouvernement Mandchou de la dynastie Qing. Après s'être battue farouchement, puis avoir fui pour échapper aux persécutions des Mandchous, elle serait allée se réfugier dans le temple de la Grue blanche, sur le mont Tai Leung. Là elle put de nouveau se consacrer à la pratique du Bouddhisme Chan (ou Zen) et au développement de son nouvel art, le wing chun. Elle réfléchit longuement sur une forme d'art martial accessible aux plus faibles physiquement et qui leur permettrait de battre des experts d'arts martiaux externes, mais surtout elle voulait construire un art accessible et rapide dans l'apprentissage pour combattre l'envahisseur Mandchous. Elle fut finalement inspirée par le combat entre une grue et un serpent. Par ses observations, elle créa un nouveau système de combat : l'objectif de Ng Mui était de vaincre l'ennemi non par la force mais par la méthode. Dans cette optique, elle retira du style les mouvements de grande amplitude et les mouvements artistiques (cette légende existe aussi pour la création Taiji quan dans lequel une autre légende d'un moine taoïste, ayant observé le combat entre une grue blanche et un serpent, remarqua que les mouvements circulaires et ininterrompus du serpent étaient plus efficaces que des mouvements secs et droits de la grue).

Yim Wing-chun, l'héritière de la nonne Ng Mui
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Poursuivie par les Mandchous car son père avait été accusé de crime dans un autre canton, Yim Wing-chun, 严咏春, accompagnée de son père se réfugia sur le mont Tai Leung où elle fit la connaissance de Ng mui. Ng mui prise de sympathie pour le père et sa fille enseigna les concepts de son nouveau style à Yim, qui depuis porte le nom de la jeune fille. On ne sait pas combien de temps les deux jeunes femmes passèrent à parfaire leur art mais Yim quitta le temple à la mort de son maître.

Leung Bok-chau, mari et disciple

Yim Wing-chun épousa Leung Bok-chau, un marchand de sel. Elle lui transmit le système de combat que lui avait transmis Ng Mui. Leung pratiquait déjà ce 武術 Wushu avant son mariage. Il n'avait jamais prêté attention aux théories sur l'art martial. Après son mariage, elle lui montra de quoi elle était capable et le battit à plate couture. Elle lui enseigna ensuite l'art du combat. En hommage pour sa femme, il transmit le système sous le nom de wing chun kuen. Le sens historique de 詠春 est "Promesse d'avenir", un renouveau sectaire de la forte puissance du Lotus Blanc qui avait déjà permis de chasser quelques siècles auparavant l'envahisseur mongol. Leung continua à s'entraîner avec sa femme jusqu'à maîtriser lui-même parfaitement le wing chun. Par la suite, il enseigna le style à un herboriste nommé Leung Lan Kwai...

Histoire d'après les branches Yip Man et Pan Nam

L'histoire de ce style est chinoise. Elle a été étudiée et développée par la branche filiale du maître Pan Nam, d'une part[1], et par l'enseignement de Liang Bi (梁璧) à Yip Man[2] d'autre part. Elle est à ce jour reconnue officiellement[Qui ?]. Un moine du monastère de Shaolin dans la province du Henan, dans la montagne Songsan, 河南嵩山少林寺, a transmis à son élève Zhang Wu (張五), qui avait cinq disciples. Ici, aucune destruction réelle du temple du Shaolin par les Mandchous. Il ne fut du reste jamais détruit historiquement mais incendié en partie au début du XXe siècle. Le temple du Shaolin du Fujian ou Fukien selon les orthographes, n'ayant jamais existé, il s'agissait en réalité durant la résistance à l'envahisseur mandchou, de s'identifier en résistance par des présentations codées du style : « Je viens du Shaolin du Fujian ».

Le principal de la transmission fut donné à deux disciples, Huang Hwabao (黃華寶) et Liang Erdi (梁二娣). Et de là, les deux, ensemble, (et non pas un seul...) transmirent au bon médecin Liang Zhan (梁贊), qui existe également dans la version "Légende" ci-dessus. Le médecin a transmis à quatre disciples, dont imparfaitement à Chen Hwa-shun (陳華順), qui sera le premier maître de 葉問 Ye Wen, Yip Man en cantonais. Ce maître est mort de vieillesse avant d'avoir achevé sa transmission à Ye Wen. Or Chen Hwa-shun (陳華順) est la succession principale parce qu'il a eu seize disciples dans sa vie, mais treize furent ses disciples principaux. Et Chen Hwa-shun (陳華順) n'a jamais reçu qu'une transmission imparfaite, voulue par le médecin Liang Zhan (梁贊), qui transmit tout l'art seulement à son fils Liang Bi (梁璧). De ces treize principaux, 葉問 en chinois traditionnel, ( 叶问 en chinois simplifie, Ye Wen en pinyin mandarin, Yip Man en cantonais) saute une génération de transmission, car il ne désigne aucun successeur. 葉問, Ye Wen, n'est pas principal de la transmission, il a eu beaucoup de chance de rencontrer par hasard le fils Liang Bi (梁璧) du médecin Liang Zhan (梁贊), qui va lui compléter sa formation, mais cela ne fait pas de Ye Wen un membre de la filiation. Ye Wen l'écrivit en chinois traditionnel dans un manuscrit de sa main toujours consultable.

Voici la raison pour laquelle à sa mort Ye Wen (Yip Man) n'avait signalé le moindre successeur et ne transmit pas. Il enseigna à beaucoup d'élèves durant deux périodes de sa vie, mais n'eut jamais l'autorisation de transmission filiale, n'appartenant pas directement à la branche historique d'origine de Zhang Wu à Liang Zhan.

19/03/2026

Ng Mui histoire du Wing chun...

Ng Mui (en chinois 五枚, en pinyin Wǔ méi) est une nonne bouddhiste semi-légendaire du XVIIe siècle qui aurait créé la boxe chinoise wing chun. Membre des Cinq Anciens qui se sont échappés du monastère Shaolin du Sud de Fujian après sa destruction par les Mandchous afin d'éliminer les moines qu'ils jugeaient nuisibles[1], elle est toujours représentée comme fidèle à la dynastie Ming. Une rumeur prétend d'ailleurs qu'elle pourrait être la quatrième fille d'un général Ming nommé Lui Sei-leung[2]. L'histoire et les influences de Ng Mui sont correctement représentées dans le film Les Disciples de la 36e chambre (1985).

Ng Mui

Naissance
1703
République populaire de Chine
Décès
Avant 1800
Activité
Cheffe militaire

Biographie

Pendant le règne de l’empereur mandchou Kangxi (1662-1722) de la dynastie Qing, le temple Shaolin du Sud n’était pas seulement un sanctuaire religieux, mais aussi un refuge pour les opposants aux Qing. Pour éradiquer cette rébellion, les Mandchous envoyèrent des troupes détruire le temple mais les moines résistèrent et le siège se poursuivit. Chan Man-wai, un fonctionnaire cherchant les faveurs du gouverneur, fomenta un plan. Aidé par le moine Ma Ning-yee qui se trouvait à l’intérieur du temple, ils convainquirent un groupe de moines de trahir leur cause et d’incendier le temple pendant que les troupes attaquaient. Le temple Shaolin brûla. Les moines et leurs disciples furent massacrés[3].

Seuls cinq d’entre eux réussirent à fuir : la nonne bouddhiste Ng Mui, l’abbé Chi Shin, l’abbé Pak Mei, le maître Fung To-tak et le maître Mui Hin. Ils s’échappèrent chacun dans une direction différente[3].

Alors que Ng Mui est poursuivie par l'armée mandchoue après la destruction du monastère Shaolin, elle se réfugie au temple Tai Leung Shan sur le mont Emei dans la province du Sichuan[2]. Elle commence à réfléchir sur son savoir martial car la plupart des techniques qu’elle connait sont inefficaces ou inadaptées pour la femme petite et frêle qu’elle est. Toutes ses techniques sont basées sur la force physique et la taille, ce qui convient parfaitement à un homme[4].

Deux histoires populaires racontent que Ng Mui assista un jour à une lutte entre un renard et une grue blanche. Le renard perdit le combat. Elle s'inspira donc de la grue pour créer son style de boxe, se basant sur la structure du corps, l’économie des mouvements, les angles d’attaque, la fluidité et le relâchement plutôt que sur la force physique. Elle crée ainsi les principes d’un nouvel art martial qui ne porte pas encore de nom[4].

Bruce Lee est de loin le plus célèbre pratiquant de wing chun.
L'autre histoire raconte qu'un jour, l'entraînement de la nonne fut interrompu par un serpent affrontant une grue. Elle les observa longuement afin de s'imprégner de leurs méthodes de combat puis elle intégra les atouts et tactiques à ses compétences martiales déjà très développées afin de créer un style nouveau remarquable. Une légende raconte qu'elle se rendit à Guangxi où elle rencontra Miu Shin qu'elle prit comme élève et lui transmit ses techniques de boxe. Mui Shin joignit ses techniques de boxe du serpent avec celles que Ng Mui lui avait apprise et créa le style qui fut plus t**d appelé wing chun. Techniquement, cette boxe incarne l'efficacité à travers une grande économie de mouvement, donc d'énergie. Les mouvements sont très courts. À partir d'une position très stable, ils permettent des réactions rapides dans toutes les directions. Les esquives sont souples, les contre-attaques fulgurantes[4].

Elle tente plus t**d d'assassiner l'empereur mandchou en utilisant un art martial d'un niveau très élevé.

Elle rencontre un jour une jeune fille, nommée Yim Wing-chun, en pleurs car un seigneur local voulait faire d'elle une concubine. Son unique issue était de parvenir à vaincre le potentiel mari, dans un duel martial. Ng Mui lui promit alors qu'en six mois d'apprentissage, elle pourrait se défaire de lui[5]. Yim Wing-chun gagne finalement son duel et enseigne plus t**d cette boxe à son mari Leung Bok-cho qui la perfectionne et, à la mort de sa femme, lui donne le nom de wing chun (« Printemps chantant », en référence au nom de son épouse)[4].

Certains historiens pensent que Ng Mui est un personnage fictif servant de couverture à Chan Wing-wah, surnommée la « grue blanche taoïste », une révolutionnaire des années 1670. Il est également possible que l'histoire de Ng Mui ait été inspirée par celle de Feng Qi Niang, la fondatrice du style de la grue blanche[2].

19/03/2026
25/02/2026

Présentation et Apprentissage du wing chun kung fu.

Formes wing chun
- Il existe 6 Formes ( Tao-lu) dans le wing chun

- 3 Formes à main nue

- 1 Forme mannequin de bois (Mook Jong) dont 108 Techniques.

- 2 Formes avec armes :
Couteaux Papillon ( Chan ma dao)
Bâton long (Dragon pole)

- Formes des Tao (les 3 formes à main nue):
Le Siu Nim Tao ou Sil Lim Tao ( La petite idée)
Le Chum Kiu (Recherche du pont)
Le Bil Jee ( Doigt qui frappe)

14/02/2026

Exercice : Pak sau (claquement de main) ou (main qui gifle) est principalement utilisé pour rediriger et neutraliser les attaques adverses tout en maintenant une défense solide.
Suivi du Lap sau (main qui saisit) saisir, tirer et contrôler le bras de l'adversaire, rompant ainsi sa structure et son équilibre afin de créer des ouvertures pour les frappes.

Nos nouveaux tee-shirts sont prêts !Merci à Mélanie pour la confection.
26/02/2025

Nos nouveaux tee-shirts sont prêts !
Merci à Mélanie pour la confection.

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