PEC - Performance Expertise Coaching

PEC - Performance Expertise Coaching Accompagnement personnalisé des entraîneurs et éducateurs. Formation – Coaching – Expertise rugby.

PEC, c’est la passion de la performance, l’exigence de la pédagogie, et l’innovation au service du terrain.

🏉 Séminaire 3 du DESJEPS Rugby à XV à MarcoussisUne nouvelle séquence bien dense au CNR pour les stagiaires du DES, avec...
29/09/2026

🏉 Séminaire 3 du DESJEPS Rugby à XV à Marcoussis

Une nouvelle séquence bien dense au CNR pour les stagiaires du DES, avec la chance d’être présents en parallèle du rassemblement du XV de France féminin - France Rugby

Un moment particulièrement intéressant avec François Ratier et son staff, venus partager leur fonctionnement, leurs réflexions et leur expérience du très haut niveau. Toujours précieux de pouvoir confronter les contenus de formation à la réalité du terrain.

Au programme également :

➡️ Travail autour du budget et du pilotage financier avec Raphaël Navarro

➡️ Un TP à partir de données réelles, pour apprendre à trier, sélectionner et surtout transformer la donnée en informations utiles à la décision.

➡️ Un travail de méthodologie de projet, avec une question centrale : comment utiliser les données issues du terrain pour construire et formaliser un diagnostic pertinent ?

Des séquences denses, beaucoup d’échanges et surtout une idée qui revient régulièrement dans cette formation :

Le manager n’a pas besoin de toujours plus de données. Il doit surtout apprendre à identifier celles qui vont l’aider à comprendre, décider et faire agir.

Encore une belle semaine de formation et de partage à Marcoussis.

🏉 Aujourd’hui, je devais retrouver une place sur le banc pour un match de compétition senior.Finalement, pas de match.Te...
27/09/2026

🏉 Aujourd’hui, je devais retrouver une place sur le banc pour un match de compétition senior.

Finalement, pas de match.

Terrain extrêmement sec, dur, avec une vraie interrogation autour de la sécurité des joueurs. Face au risque de blessure et à la responsabilité qui lui incombe, l’arbitre a décidé de ne pas faire jouer la rencontre.

Une décision que je comprends et que je soutiens.

Mais en repartant du stade, une autre question m’est restée en tête.

🌡️ Et si ce type de situation devenait de moins en moins exceptionnel ?

On parle beaucoup de transition écologique dans le sport. Peut-être devons-nous aussi commencer à réfléchir à l’adaptation de nos pratiques sportives au changement climatique.

Des périodes de chaleur plus longues.
Des terrains de plus en plus secs.
Des restrictions d'eau qui limitent ou empêchent l'arrosage.
Des conditions parfois difficiles pour s'entraîner et jouer en sécurité.

Alors, faut-il continuer à organiser nos saisons exactement comme nous le faisons aujourd'hui ?

Quelques pistes méritent au moins d'être mises sur la table :

👉 davantage de rencontres en nocturne lorsque les températures sont plus favorables ?

👉 une évolution des calendriers, avec des périodes de compétition plus denses aux moments les plus adaptés et d'autres davantage consacrées à la préparation ?

👉 une réflexion différente sur la place des terrains synthétiques, avec leurs avantages mais aussi leurs propres limites environnementales et thermiques ?

👉 de nouvelles règles concernant l'état des terrains et les conditions permettant de pratiquer en sécurité ?

👉 et, plus largement, une adaptation de nos modèles d'entraînement, de récupération et de préparation physique ?

Parce que derrière la question environnementale apparaît aussi une question très concrète pour les entraîneurs et les dirigeants :

Comment continuer à entraîner, jouer et organiser nos compétitions en garantissant la sécurité des pratiquants dans un climat qui évolue ?

Je n'ai évidemment pas la réponse.

Mais le match que je n'ai pas joué aujourd'hui me fait penser que cette réflexion ne concerne peut-être déjà plus seulement le futur.

🏉 Retour au CNR de la FFR !Cette semaine, place au séminaire 3 du DESJEPS Rugby à XV.Des échanges, du travail, des idées...
14/09/2026

🏉 Retour au CNR de la FFR !

Cette semaine, place au séminaire 3 du DESJEPS Rugby à XV.

Des échanges, du travail, des idées à confronter… et quelques sujets que j’aurai certainement envie de partager par ici. 👀

🎓 Former des managers, c’est aussi continuer à questionner nos propres pratiques de formateur.

La suite à venir sur PEC – Performance Expertise Coaching… 🔜

🏉 Manager une équipe de haut niveau, c’est entraîner… mais pas seulement.J’ai pris le temps de lire le grand entretien d...
03/09/2026

🏉 Manager une équipe de haut niveau, c’est entraîner… mais pas seulement.

J’ai pris le temps de lire le grand entretien d’Ugo Mola publié cette semaine dans . Et finalement, ce ne sont pas forcément les passages sur le terrain qui m’ont le plus interpellé.

On parle souvent de l’entraîneur à travers le jeu, la stratégie, la préparation des matchs, le management des joueurs…

Mais cette interview montre aussi tout ce qu’il y a autour du terrain.

- Construire et faire évoluer un effectif.
- Anticiper les départs et les arrivées.
- Faire des choix.
- Gérer des équilibres humains et sportifs.
- Composer avec les contraintes économiques du club.
- Respecter le cadre financier et réglementaire.

Et malgré tout cela, maintenir une ambition sportive au plus haut niveau.

Plus le niveau augmente, plus l’entraîneur doit élargir son champ de compétences.

Il doit évidemment comprendre le jeu, mais il doit aussi savoir piloter un projet, gérer des ressources, anticiper, arbitrer, communiquer et s’entourer de compétences complémentaires.

Et cela pose forcément une question lorsqu’on parle de formation des entraîneurs :

"Formons-nous suffisamment les entraîneurs à tout ce qui se passe en dehors du terrain ?"

Parce qu’au fond, devenir un meilleur entraîneur ne signifie peut-être pas seulement mieux entraîner.

Cela signifie aussi apprendre à mieux manager.

Une interview intéressante pour continuer à questionner notre métier… et nos formations.

En parcourant cette publication sur Vasil Lobzhanidze, je me suis replongé quelques années en arrière.Derrière les recor...
16/08/2026

En parcourant cette publication sur Vasil Lobzhanidze, je me suis replongé quelques années en arrière.

Derrière les records, les sélections et la carrière que l'on connaît aujourd'hui, il y a aussi des rencontres, des paris et des convictions.

À l'époque, j'ai eu la chance d'être a l'origine de son recrutement au CA Brive. Vasil n'était encore qu'un jeune joueur géorgien au potentiel immense. Mais au-delà du talent, ce qui frappait déjà, c'était sa maturité, son caractère et sa capacité à répondre présent dans les grands rendez-vous.

Quand on travaille dans le recrutement, la formation ou l'accompagnement des joueurs, on ne cherche pas seulement à identifier ce qu'un joueur est aujourd'hui. On essaie surtout d'imaginer ce qu'il peut devenir demain.

Voir le parcours qu'il a construit depuis est une belle récompense et un rappel essentiel : derrière chaque trajectoire exceptionnelle, il y a souvent quelqu'un qui a osé croire un peu plus tôt que les autres.

Une belle leçon pour tous ceux qui accompagnent des sportifs, des apprenants ou des collaborateurs : détecter le potentiel est important, mais savoir lui faire confiance l'est encore plus.

Tbilisi, Géorgie. Une ville où le rugby n'est pas un sport parmi d'autres — c'est une identité, une fierté nationale portée dans les os depuis des générations. C'est là, dans les rues de la capitale géorgienne, au sein du club RC Armazi, qu'un gamin commence à apprendre les gestes du demi de mêlée. Il s'appelle Vasil Lobzhanidze, et il ne sait pas encore qu'il va réécrire les livres de records du rugby mondial.

Tout s'emballe à l'été 2014. Vasil a 18 ans à peine. Milton Haig, le sélectionneur de la Géorgie, le voit à l'œuvre et prend une décision qui aurait pu sembler f***e à d'autres : titulariser ce gamin face à l'Allemagne, le 15 février 2015. Le monde du rugby géorgien retient son souffle. Lobzhanidze, lui, joue sans trembler. Comme si la pression n'existait pas. Comme si le grand stade, les maillots, les enjeux, c'était déjà sa maison.

Il ne lâche plus rien.

Quelques mois plus t**d, il remporte le World Rugby U20 Trophy avec la sélection géorgienne des moins de 20 ans, décrochant au passage la qualification pour le championnat du monde juniors 2016. Une première grande médaille. Un premier goût de l'histoire.

Mais le moment qui change tout, c'est la Coupe du Monde 2015 en Angleterre. Vasil Lobzhanidze est sélectionné dans le groupe géorgien. Et lors du match d'ouverture face aux Tonga, il entre dans la légende : il devient le joueur le plus jeune à avoir jamais disputé un match de Coupe du Monde. Pas le plus jeune Géorgien. Le plus jeune de toute l'histoire de la compétition.

Il avait 18 ans et quelques semaines. Le monde entier allait désormais connaître son nom.

Le 18 décembre 2015, son téléphone sonne. Le CA Brive veut lui faire signer son premier contrat professionnel en Top 14. Direction la Corrèze, direction la France, direction l'une des ligues les plus exigeantes du rugby mondial. Il n'a pas encore 20 ans, et il s'apprête à traverser l'Europe pour construire sa carrière dans un rugby qui ne pardonne rien.

Les années à Brive lui forgent le caractère. Il y reste longtemps — bien plus longtemps que ce que l'on attendait d'un joueur de son potentiel. En mars 2021, il prolonge même jusqu'en 2024. Une fidélité rare, dans un sport où les valises se font vite.

Et puis vient le record qui restera gravé dans les annales. Le 1er février 2020, à 23 ans et 110 jours, Vasil Lobzhanidze dépasse George North pour devenir le joueur le plus jeune de l'histoire du rugby à atteindre 50 sélections internationales. Cinquante capes. À un âge où d'autres finissent à peine leur formation. C'est vertigineux.

La fin de l'aventure briviste arrive à la fin 2023, quand Brive décide de ne pas renouveler son contrat. Mais Lobzhanidze n'a pas le temps de souffler : le RC Toulon le réclame immédiatement comme joker médical, pour pallier la longue absence de Baptiste Serin. Le grand Toulon. Une autre dimension.

Quand Serin reprend sa place, Vasil repart. Direction Oyonnax, en Pro D2, d'abord en joker médical pour Tony Ensor, puis sous contrat pour deux saisons. Un nouveau terrain, un nouveau défi, la même intensité.

À travers tous ces chapitres — Tbilisi, Brive, Toulon, Oyonnax — il y a une constante : Vasil Lobzhanidze n'a jamais cessé de courir vers le prochain match, la prochaine conquête, le prochain record à construire.

Certains joueurs arrivent au sommet et cherchent à tenir leur rang. Lui arrive au sommet à 18 ans, et n'arrête pas de grimper.

🎓🏉Un joueur ne prépare pas son après-carrière le jour où il raccroche les crampons.Il la prépare pendant qu’il joue.Je s...
14/08/2026

🎓🏉

Un joueur ne prépare pas son après-carrière le jour où il raccroche les crampons.

Il la prépare pendant qu’il joue.

Je suis tombé sur un article sur Hiroki Sakai, 36 ans, encore capitaine d’Auckland FC, qui vient de reprendre des études universitaires pour suivre un MBA en parallèle de sa carrière

Ça m’a fait réfléchir.

Dans le sport, on parle beaucoup de performance, de résultats, de contrats ou de sélection. Mais la vraie question est peut-être :

Que sommes-nous en train de construire pendant que nous performons ?

Compétences, réseau, curiosité, capacité à apprendre, à manager, à transmettre...

La carrière sportive a une date de fin.
L’apprentissage, lui, n’en a pas.

Que l’on soit joueur, entraîneur, formateur ou dirigeant, préparer l’après n’est pas un aveu de faiblesse.

C’est probablement l’une des plus belles preuves de lucidité.



https://www.footmercato.net/a544469174486121166-hiroki-sakai-retourne-sur-les-bancs-de-luniversite?fbclid=IwdGRjcATsV4JjbGNrBOxXe3Bkb2YFZXh0bgNhZW0CMTEAc3J0YwZhcHBfaWQMMzUwNjg1NTMxNzI4AAEed6xJgHrRBUHgcA37uVjEGeBh_UOfAxJzudYYztbPSrWt-rYd6KsI8YaIhKY_aem_GJDIce8nXxUqlvN7B2KcLQ

Hiroki Sakai prépare déjà son après-carrière sans avoir raccroché les crampons. À 36 ans, l’ancien défenseur de l’OM s’est inscrit à l’université (...) - Footmercato

📚 Il y a des livres qu'on lit… et d'autres qu'on garde à portée de main.Pendant mes vacances, j'ai pris le temps de lire...
12/08/2026

📚 Il y a des livres qu'on lit… et d'autres qu'on garde à portée de main.

Pendant mes vacances, j'ai pris le temps de lire La Communication NonViolente pour les Nuls.

Et comme souvent quand je lis, j'annote, je souligne, je questionne… Je cherche surtout ce que cela vient bousculer dans ma pratique de coach et de formateur.

Sur les 50 thématiques proposées dans ce livre, 11 m'ont particulièrement interpellé.

👉 Certaines parce que je m'y retrouve déjà et qu'elles mettent des mots sur des convictions qui guident ma façon d'accompagner :
jugement, choix, gratitude, liberté, interdépendance et intelligence collective.

👉 D'autres parce qu'elles ouvrent pour moi des pistes très concrètes d'évolution à court terme :
émotions, amour, disponibilité, demande d'action et ennui.

Et c'est peut-être cela que je retiens le plus de cette lecture.

Un livre ne nous donne pas forcément des recettes à appliquer. Il peut nous permettre de mettre des mots sur ce que nous faisons déjà, questionner ce que nous croyons savoir et ouvrir de nouvelles pistes à expérimenter.

En tant qu'entraîneur ou formateur, quelques questions restent avec moi :

🔹 Suis-je réellement disponible lorsque je veux échanger avec quelqu'un ?
🔹 Est-ce que j'observe une situation… ou est-ce que je suis déjà en train de la juger ?
🔹 Mes demandes permettent-elles réellement à l'autre de savoir ce qu'il peut faire ?
🔹 Et si l'ennui ou le désengagement n'étaient pas simplement un manque de motivation, mais le signe d'un besoin qui n'est plus nourri ?

Je ne pense d'ailleurs pas avoir terminé ce livre.

Je l'ai lu une première fois avec l'entraîneur et le formateur que je suis aujourd'hui.

Je le rouvrirai probablement dans quelques mois ou quelques années, après d'autres expériences, d'autres groupes, d'autres réussites et certainement quelques gamelles… et je n'y lirai sans doute plus tout à fait la même chose.

Parce que certaines lectures évoluent avec nous.

📖 Un livre à lire… mais surtout à revisiter au gré des aventures rencontrées dans la pratique.

04/08/2026

🎉 300 abonnés... Merci ! 🙏

Quand j'ai créé PEC – Performance Expertise Coaching, l'objectif n'était pas de faire du nombre, mais de créer un espace d'échanges autour de la formation, de l'entraînement et du développement des compétences.

Alors voir cette communauté grandir jusqu'à 300 abonnés, ça fait vraiment plaisir. Merci à chacun d'entre vous pour votre confiance, vos réactions, vos commentaires et vos partages. 🙏

La saison qui arrive sera riche en projets, avec notamment mon retour sur les terrains de rugby. J'aurai à cœur de vous faire vivre cette aventure en toute transparence : les réflexions, les réussites, les difficultés, les expérimentations... parce que c'est souvent dans le chemin que l'on apprend le plus.

💡 Vous trouverez ici :
🏉 des retours d'expérience de terrain ;
🎓 des idées et des ressources pour les entraîneurs et les formateurs ;
❓ des questions pour nourrir la réflexion ;
📚 des lectures, des outils et des découvertes qui m'inspirent ;
🤝 et surtout une envie de partager, d'apprendre ensemble et de faire progresser nos pratiques.

PEC, ce n'est pas une page où l'on vient donner des leçons. C'est un espace où l'on ose questionner, expérimenter, échanger et grandir ensemble.

Merci de faire partie de cette aventure... et ce n'est que le début ! 🚀

30/07/2026

Dans 'Secrets de Coach' disponible sur Netflix, Patrick Mouratoglou dit : 'Un bon entraîneur ne doit jamais avoir peur de se faire virer. Quand on a peur, on est faible, et le joueur le ressent.' 🎯

En tant que coach, je crois aussi qu’il faut aller au bout de ses convictions 💡, oser guider les athlètes là où ils n’oseraient pas aller 🚀.

À la rentrée, je reviens avec cette liberté en tête, prêt à vous emmener vers de nouvelles performances 💪.

Ensemble, à la rentrée, je reviens sur le terrain 🏉.

Bientôt, je vous en dirai plus sur cette nouvelle aventure qui me tient à cœur.

L’esprit PEC est de retour ! 🔥 Restez connectés, ça va bientôt bouger."

Les contenus sont en ligne, les activités sont finalisées, les attestations sont prêtes... Il est temps de souffler quel...
26/07/2026

Les contenus sont en ligne, les activités sont finalisées, les attestations sont prêtes... Il est temps de souffler quelques jours.🏝🇵🇫🌞

Mais prendre des vacances ne signifie pas arrêter d'apprendre.📖📚

Changer de cadre, ralentir le rythme, ouvrir un livre... c'est souvent là que naissent les meilleures idées. Les compétences se développent autant dans l'action que dans les moments de réflexion.

Pour ma part, ce sera avec L'Art d'avoir toujours raison de Schopenhauer. Non pas pour avoir le dernier mot 😉, mais pour mieux comprendre les mécanismes de l'argumentation et enrichir ma pratique de formateur.

Bel été à toutes et à tous. Profitez, rechargez les batteries... et gardez toujours un peu de place pour nourrir votre curiosité.

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