28/06/2025
Mon aventure jusqu'à Paris… et ce qui a suivi !
Bonjour à tous !
Comme mon anecdote de voyage en Espagne vous avait bien plu, je me suis dit que j’allais recommencer… Voici donc le récit de ces dernières 48 heures, entre défi personnel, galère et fous rires.
Tout commence jeudi, à 5h du matin. Grand départ : mon défi, rejoindre Paris à vélo en moins de 24 heures. Bon, il pleut déjà, mais je suis motivé. Après 3 heures de route, c’est le déluge : une véritable drache torrentielle. Et là, je me rends compte que j’ai oublié mon chargeur de téléphone. Pas grave, je pense pouvoir gérer. Sauf que… mon téléphone a pris l’eau, l’écran ne répond plus. Aïe, ça se complique.
Heureusement, je voyage toujours avec mes vieilles cartes papier. Avec ça, je me dis que je peux m’en sortir. Bon, elles datent des années 80, alors forcément, il manque quelques routes… mais au final, tout se passe bien : j’arrive à Paris en moins de 24h !
Une fois à Paris, direction la gare. Et là, nouvelle galère : impossible d’imprimer mon billet. Aucune borne ne fonctionne. Je fonce au guichet, c’est interminable. Mais je finis par attraper mon train in extremis.
Troisième correspondance : un bus. Deuxième souci : est-ce que le vélo va rentrer dedans ? Heureusement, le conducteur est super sympa, il ne discute même pas et me laisse monter. Un ange.
J’arrive enfin à Andenne. Je cadenasse mon vélo à la gare (vous allez voir, c’est à mourir de rire). Je rentre chez moi pour dormir un peu. Réveil vers 22h, je checke mes messages… bonne nouvelle : j’ai réussi ma 6e ! Trop content. Puis, je vois le message suivant :
“Quentin, on t’a volé ton vélo.”
QUOI ? On m’a volé mon vélo ??
Eh oui, à peine une heure après mon arrivée, il avait disparu…
Mais pas de panique. Des amis à moi, que je remercie mille fois, ont repéré un gamin de 10-12 ans en train de jouer avec mon vélo à la gare. Ils sont allés l’interpeller et ont mis mon vélo à l’abri. Je ne vous dis pas dans quel état j’étais, entre la colère et le soulagement…
Et pourtant, la journée n’était pas terminée. Je devais encore aller au Bear Rock, le célèbre festival andennais. Là-bas, j’ai pu souffler un peu en servant des bières à des passionnés de rock. L’ambiance était incroyable, ça m’a fait un bien fou.
Vers 2h du matin, je suis allé récupérer mon vélo chez mon pote et j’ai repris la route pour rentrer chez moi. En chemin, dans les rues d’Andenne, je croise des amis à moi, en robe et en costume. Ils revenaient de leur bal rhéto, tout proches eux aussi de la fin d’un chapitre. On discute un peu, on rigole, puis je repars dans le noir, avec un peu de musique dans les oreilles, le cœur enfin plus léger.