06/01/2025
Les réseaux sociaux, on ne le dira jamais assez, constituent un excellent outil de communication, de rapprochement des peuples et de partage. Cependant, comme toute œuvre humaine ayant son revers, ils ont aussi donné la parole à des idiots, qui ne savent pas mais qui adorent s’exprimer. Ces vermines, souvent animées par une arrogance déplacée, se permettent de porter des jugements sur des personnes et leurs réalisations, des choses qu’ils seraient bien incapables d’égaler, même à un centième près.
Un individu, caché derrière la page « Soutien aux Éléphants », tristement célèbre pour sa réputation de colportage et de diffamation, a jugé bon de s’attaquer à l’ASEC Mimosas dans une diatribe insignifiante. Cet individu prétend que l’ASEC se vante de « faire croire à tout le monde » qu’il forme « tous les joueurs ivoiriens » pour ensuite les vendre.
Rien n’est plus faux. Une telle affirmation n’existe que dans son imagination stérile. Jamais au sein de l’ASEC, personne n’a tenu de tels propos. Toutefois, nier le rôle majeur que joue l’ASEC dans la formation des jeunes talents ivoiriens relève d’une cécité mentale et d’une mauvaise foi flagrante. À travers son académie, l’ASEC offre à de nombreux jeunes la chance de réaliser leur rêve : devenir footballeurs professionnels grâce à une formation de qualité.
Dans sa tentative d’investigation maladroite, l’individu demande : « Où est passé l’argent des joueurs vendus ? » et « Quelles sont les retombées économiques ou sportives des transferts réalisés depuis 20 ans ? » Ces interrogations traduisent une ignorance crasse et une paresse intellectuelle évidente. S’il avait pris la peine d’assister aux assemblées générales de l’ASEC, il aurait évité un tel ridicule.
Faut-il lui rappeler que les fonds générés ont permis au club de se doter de bases solides, notamment au niveau des infrastructures ? Devrait-on l’inviter à visiter le complexe Gboro Gbata, actuellement en construction ? Faut-il lui expliquer qu’un club comme l’ASEC, avec ses salariés, joueurs et personnel administratif, nécessite une gestion rigoureuse ?
Concernant les retombées sportives, l’ASEC, contrairement à d’autres clubs qui ont sombré faute de vision à long terme, continue de briller sur la scène nationale et continentale. L’individu ose comparer l’ASEC au club Al-Ahly d’Égypte sans même comprendre les réalités économiques et structurelles qui entourent ce dernier. A-t-il conscience de l’accompagnement dont bénéficient les clubs Egyptiens et maghrébins de la part de leurs États ?
Avec un peu d’honnêteté, cet écrivaillon aurait reconnu que l’ASEC est le seul club ivoirien à se battre depuis plus d’une décennie pour maintenir la Côte d’Ivoire sur la scène continentale. Si notre pays a conservé quatre places en compétitions interclubs (deux en Ligue des champions et deux en Coupe CAF), c’est bien grâce aux performances constantes de l’ASEC. Même si l’on n’aime pas le lièvre, on doit reconnaître ses qualités d’athlète.
Pourquoi toujours l’ASEC ? L’Africa Sports, le Stade d’Abidjan et d’autres clubs ne sont-ils pas également ivoiriens ? L’individu prétend qu’il est anormal qu’un pays comme la Côte d’Ivoire lutte chaque saison pour se qualifier à la Coupe CAF. Reformulons : est-il normal que seule l’ASEC se batte pour obtenir ces places pendant que d’autres clubs dilapident les opportunités ainsi offertes ?
Poursuivant ses affirmations sans fondement, il soutient que le club est pris en otage par un groupe de personnes. Si tel était le cas, pourquoi ne se présenterait-il pas à la présidence pour « libérer » le club ? De telles déclarations révèlent surtout une méconnaissance totale du fonctionnement du club et de ses instances dirigeantes.
Derrière ces attaques biaisées se cache une volonté insidieuse de jeter l’ASEC à la vindicte populaire. Ce qui est encore plus révélateur, c’est que cette page ne relaie jamais les bonnes performances du club, ni ne prend la peine de féliciter ses succès. Comment prétendre critiquer par souci d’amélioration si l’on ne reconnaît jamais les efforts ni les réussites ?
Peut-on réellement aimer quelqu’un si l’on reste silencieux face à ses victoires, mais toujours prompt à le sermonner lors de ses échecs ? Cette incohérence prouve une animosité déguisée qui n’a d’autre but que de nuire à l’image du club.
Chers actionnaires, ne vous laissez pas tromper par ces esprits malveillants qui cherchent à déstabiliser notre club. Ceux qui n’encouragent jamais nos réussites n’ont aucune légitimité à critiquer nos défis. Soyons vigilants face à ces idiots et ces vermines qui tentent d’infiltrer le fruit.
ASEC MIMOSAS NOUVELLE GÉNÉRATION ( AMNG)