Pauline Wiblé, Coach

Pauline Wiblé, Coach Coach pour les femmes qui veulent oser se choisir et s'épanouir. Tu ne t’épanouis plus dans ta vie ?

Je t’aide à te reconnecter à toi et à lever tes freins pour te choisir au quotidien.

J'ai passé presque 30 ans à me battre contre mes émotions, à les refouler le plus profondément possible, à refuser de le...
16/09/2026

J'ai passé presque 30 ans à me battre contre mes émotions, à les refouler le plus profondément possible, à refuser de les exprimer et de verser la moindre larme.

Je pensais que c'était ce qu'il fallait faire, que ça me protégerait (de quoi, je ne sais même pas), qu'être forte c'était ne rien montrer et que l'inverse était une faiblesse.

Et j'ai clairement perdu la bataille. J'ai non seulement mis une barrière entre les autres et moi, mais je suis aussi fermée à moi-même, à des expériences, et j'ai fini par tout me prendre en pleine tronche.

Si je voulais me relever, me reconnecter à moi, me comprendre, me choisir et me remettre au centre de ma vie, j'ai vite compris que ça passerait pas accueillir mes émotions.

Accepter de les ressentir a été difficile au début. Je ne savais pas quoi en faire, je n'y connaissais rien, ça faisait mal. Et il m'arrive encore de penser que c'était plus simple avant.

Mais avec le recul, c'est une des meilleures choses que j'ai faite. C'est à partir de là que je me suis enfin sentie revivre, reprendre les rennes de ma vie, nouer de vraies relations et surtout vivre.

Et toi ? Comment tu vis tes émotions ?

En vrai, ça me sort carrément par les trous de nez. Certaines me semblent être du bon sens et devraient être établies de...
14/09/2026

En vrai, ça me sort carrément par les trous de nez. Certaines me semblent être du bon sens et devraient être établies depuis longtemps.

Mais force est de constater qu'on en est encore loin !

Ce qui me dérange le plus avec ces remarques, c'est qu'elles minimisent ce qu'on ressent, nous interdisent d'exprimer nos émotions et nos difficultés, peuvent créer des dégâts énormes sur l'estime de soi, engendrer de la honte et de la culpabilité, renforcer la peur du jugement et du regard de l'autre, entraîner le rejet de la différence.

Réfléchissons 2sec avant de parler, essayons de nous mettre à la place de l'autre, de faire preuve d'un minimum de curiosité, de tolérance, de bienveillance, de respect et de remise en question.

Le monde s'en porterait beaucoup mieux.

Et toi ? Quelles phrases ou façons de faire tu ne supportes plus ?

J'ai longtemps pensé que mieux me connaître, c'était savoir qui je suis, mettre des mots sur mes blocages, mes fonctionn...
10/09/2026

J'ai longtemps pensé que mieux me connaître, c'était savoir qui je suis, mettre des mots sur mes blocages, mes fonctionnements, mes besoins, mes valeurs, mes envies, mes talents, etc.

Mais plus j'avance et plus je réalise que ce n'est qu'une partie de la question. Me connaître, ce n'est pas juste en apprendre plus sur moi, c'est aussi questionner tout ce que je crois être et devoir être.

Les phrases que je me répète depuis des années à propos de moi, les étiquettes que je me suis collées, celles que les autres m'ont données et que j'ai adoptées, les rôles que je pense devoir garder (la femme gentille, forte, autonome, parfaite, qui ne fait pas de vague).

Parce qu'avec les années, on se construit une identité, et sans s'en rendre compte, on passe notre temps à la confirmer sans jamais la remettre en question.

Et ce qui est fou, c'est de voir à quel point on peut rester fidèle à des parts de soi qui ne nous correspondent plus juste parce qu'elles sont familières, qu'elles nous ont aidées ou protégées à une époque, qu'elles sont "confortables", "rassurantes" et nous assurent de rester aimées et validées.

Quelque part, les garder, c'est conserver une certaine sécurité. C'est éviter de se regarder en face, les inconforts du changement, d'avoir le sentiment de "trahir" une ancienne version de soi et de se prendre des "t'as changé" par ceux qui préféraient cette ancienne version de nous.

Parce que changer, évoluer, ce n'est pas juste devenir quelqu'un et incarner une nouvelle identité. C'est aussi accepter de perdre des repères, de ne plus pouvoir dire avec certitude "ça, c'est moi" et de ne plus plaire à tout le monde.

Et au final, peut-être que le plus difficile et le plus inconfortable, ce n'est pas de savoir ou de trouver qui on est, mais d'avoir le courage de laisser partir ce qu'on n'est plus et ce qui ne nous sert plus.

Intrinsèquement, la performance n'est pas problématique. Quand elle est choisie en conscience, avec envie, que l'excelle...
07/09/2026

Intrinsèquement, la performance n'est pas problématique. Quand elle est choisie en conscience, avec envie, que l'excellence et le dépassement de soi font partie de nos valeurs et qu'elle ne se fait pas à notre détriment.

En revanche, elle peut devenir un problème quand elle devient obligatoire, qu'on se met la pression pour cocher des cases, éviter d'être jugée et critiquée, être validée, et qu'on se compare en permanence aux autres.

J'observe énormément cette seconde tendance, non seulement dans la vie en général, mais aussi et surtout sur les réseaux sociaux. Le culte de la performance est omniprésent, tout est fait en fonction de ce que les autres vont en dire, en penser.

À tel point qu'on oublie de faire les choses juste pour soi, pour le plaisir et de profiter de la vie.

J'ai longtemps oscillé entre les deux et il m'arrive encore de vouloir être performante aux yeux des autres. Mais j'essaye de plus en plus d'en prendre conscience et de faire les choses avant tout pour moi.

Et toi ? Team performance pour toi ou team performance en fonction du regard des autres ?

02/09/2026

Personne n'aime décevoir, surtout les gens qu'on aime.
Et on peut vite s'en vouloir face à des phrases comme "tu me déçois", "je ne pensais pas ça de toi", "je ne te voyais pas comme ça".

Ces phrases sont parfois dites sans arrières pensées, parfois elles le sont dans le but de nous faire culpabiliser.

Dans tous les cas, ça fonctionne très bien, trop bien même. On s'excuse, on essaye de se faire pardonner, on fait marche arrière sur un avis, un choix, une décision qui était importante pour nous. On fait en sorte de se conformer à ce que l'autre attend de nous.

Et c'est comme ça qu'on en vient à vivre en fonction des autres et au détriment de soi, ses besoins, ses envies, ses aspirations.

Ce sentiment de culpabilité vient du fait que tu penses avoir fait quelque chose de mal, avoir commis une erreur. Mais ce n'est pas toujours la réalité.

Parfois, c'est simplement l'autre qui a projeté ses propres attentes sur toi, tes choix, ta façon d'être et de faire. Et ces attentes lui appartiennent.

Ce n'est pas à toi d'en porter le poids, de t'excuser, et encore moins d'aller à l'encontre de ce qui est bon pour toi.

Se sentir libre, ce n'est pas juste une liberté de mouvement, c'est plus profond que ça.C'est arrêter de te fuir, de met...
31/08/2026

Se sentir libre, ce n'est pas juste une liberté de mouvement, c'est plus profond que ça.

C'est arrêter de te fuir, de mettre un couvercle sur tes émotions, besoins, valeurs et envies parce que tu as peur d'être jugée, critiquée, de décevoir, parce que c'est soi-disant égoïste, mal vu ou que sais-je.

C'est aller voir tes blocages, tes peurs, tes croyances, tes comportements et habitudes qui te desservent.

Tant que tu refuses de voir tout ça, que tu vis en fonction de tes peurs, de la culpabilité, de la honte, du regard des autres, tu auras beau changer de job, de ville, d'entourage, à l'intérieur tu continueras de trainer ces poids.

C'est faire la paix avec qui tu es (sans pour autant renoncer à apprendre, grandir, évoluer), apprendre à t'écouter, te respecter, te choisir et faire des choix qui font sens pour toi.

Et surtout te donner la permission d'habiter ta place. Ressentir cette liberté d'être et de faire et ensuite agir en ce sens.

Et toi ? C'est quoi pour toi la liberté ?

Je sais ce que c'est de suivre un parcours qui semble tout tracé, d'essayer de "bien faire les choses", pour finalement ...
27/08/2026

Je sais ce que c'est de suivre un parcours qui semble tout tracé, d'essayer de "bien faire les choses", pour finalement me retrouver complètement vidée et paumée.

J'ai même longtemps pensé que j'avais un problème de ne pas réussir à cocher les cases comme tout le monde. Je ne comprenais pas comment les autres faisaient, pourquoi ça fonctionnait chez eux et pas chez moi.

Puis j'ai finalement compris que rien ne clochait chez moi. J'avais simplement suivi le mouvement, sans me poser 36 questions, sans chercher à comprendre comment je fonctionne vraiment, en gardant pour moi ce que je pensais et ressentais.

Les choses ont commencé à changer le jour où j'ai décidé que ça ne pouvait plus durer comme ça et où j'ai décidé de me reconnecter à moi, mes besoins, mes valeurs, mes envies et d'affirmer mes choix.

J'avais peur de ce que les autres allaient dire et penser, peur de décevoir. Et je sais très bien que plusieurs de mes décisions ont été critiquées. Mais j'étais fermement décidée à ne plus me laisser tomber.

Mes peurs sont toujours là, je suis encore chemin. Mais je les vois, je les comprends, j'avance avec elles. Je me remercie chaque jour d'avoir sauté le pas, osé me choisir pour construire une vie qui me correspond.

Je sais que tu en es capable toi aussi, même si tu ne le vois pas encore.

La question n'est pas de savoir si tu vas être jugée, critiquée ou décevoir.

La question c'est : Pendant combien de temps encore vas-tu vivre en fonction du regard extérieur et t'éteindre dans une vie qui te ne correspond pas ?

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