07/13/2026
J'ai remis en question d'avoir parlé ouvertement de mon histoire dans mon podcast.
Parce que j'ai pas juste raconté les meilleurs moments.
J'ai raconté ceux où j'ai dû mettre mes deux genoux à terre p*s m'attendre à voir des gros points d'interrogation dans les yeux des autres. P*s bin du jugement.
C'est encore tabou de parler de santé mentale chez les entrepreneurs.
Pas parce que c'est honteux, mais parce que c'est normalisé..
« J'ai pas le choix, sinon ça roule pas, c'est moi la boss. »
« C'est la grosse saison. »
« J'ai perdu deux de mes bons employés. »
« Y'a plus de demande, p*s les clients veulent ça pour hier, tu sais bin. »
« C'est une période exceptionnelle, on n'a jamais connu ça avant, je peux pas me plaindre. »
« Je vendrais demain matin. À chaque début de saison c'est le bo**el, je suis déjà tannée. »
Je peux continuer la liste longtemps, longtemps, longtemps de phrases comme celles-là que j'ai entendues.
P*s chaque fois, je suis fière de la personne que j'ai en face de moi. Parce que ça veut dire qu'elle est en mode solution, pas en mode subir.
On croit par défaut que subir la pression de performance, c'est normal, parce que le choix d'être entrepreneur t'appartient.
En réalité, il existe d'innombrables façons d'améliorer les conditions de vie des entrepreneurs. C'est simplement que ça demande un temps de recul p*s de la flexibilité, parce que c'est un travail d'une carrière.
Mais chaque effort paie plus que d'accepter de subir la pression de contrôler quelque chose que tu sais que tu contrôles plus depuis des années.
La première fois que j'ai compris ça, c'est la journée où je m'en vais dans le parc à la pêche avec mon chum p*s des amis, p*s que mon téléphone manque de réseau.
Deux nouvelles employées en poste.
Si elles ont des questions.
S'il y a une urgence.
Si, si, si, si.
Panique, mon cerveau spinait à la recherche d'un clône qui pouvait rester avec mon cell et du réseau.
Le couvercle du presto que je maintenais solidement fermé a commencé à être plus fort que moi. Je l'ai retenu de toutes mes forces encore quelques mois.
Deuxième ép*sode. En route pour la garderie, dernier coin de rue. Tout est calme, c'est le matin, il fait soleil, le couvercle explose. En crise, ingérable, je me stationne sur le coin de la rue, je cherche mon souffle. Je panique, j'aimon bébé dans l'auto.
Rien de grave, personne de mort, tout était comme d'habitude.
Mais pas à l'intérieur de moi.
Les attentes, la pression de performance, l'exigence du perfectionnisme, c'était rendu un fardeau trop lourd à porter.
Je vous raconte ça parce que les vacances arrivent. Y'a jamais de bon moment pour que le presto explose, mais c'est souvent quand t'es pas dans le rush. C'est moins logique, p*s c'est justement pour ça que c'est banalisé.
Mais selon toi, qu'est-ce qui arrive quand des signaux sont négligés trop longtemps ?
Tu le sais et voici ce que tu peux déjà mettre en place pour pas que ça arrive :
Commence par l'étape 1 : reçois les 5 outils p*s mets-les en place.
Le lien est à la fin de la publication.
Étape 2 : P*s après, réserve ton appel découverte.
On va regarder concrètement comment structurer le tout en amont pour réduire ta charge. Ça prendra le temps que ça prendra. Au bout, tu gagnes de l'énergie, de l'espace mental p*s du temps. Tout ce qui s'achète pas encore en 2026 🙄
Ok bye bonne vacance.
Ox
Vick