09/18/2026
Avoir tout écrit et discuté auprès du notaire ne veut pas nécessairement dire que vos proches sauront quoi faire…
On peut avoir fait ses démarches chez le notaire.
Avoir rédigé un testament.
Avoir un mandat de protection (anciennement d’inaptitude).
Avoir pris le temps de réfléchir à certaines volontés.
S’il arrivait une situation où une décision urgente doit être prise…. personne ne pense nécessairement à aller chercher dans vos papiers.
Je le vois trop souvent dans mes accompagnements, des proches qui restent avec une question qui demeure longtemps après :
« Est-ce que j’ai vraiment fait ce qu’elle aurait voulu? »
Même lorsqu’il a fait de son mieux.
Même lorsqu’il a agi avec tout son amour.
Même lorsqu’il n’avait pas vraiment le choix.
Cette incertitude peut être lourde à porter et peut venir complexifier le deuil.
C’est pourquoi parler de nos volontés de fin de vie, ce n’est pas se préparer à mourir.
C’est prendre soin de ceux qui pourraient avoir à nous accompagner lorsque nous ne serons plus en mesure de parler pour nous-mêmes et de s’assurer que nos choix et volontés seront honorés.
Alors, ne vous contentez pas d’avoir écrit.
Parlez-en.
Dites à vos proches ce qui est important pour vous.
Ce que signifie la dignité.
Ce que vous souhaitez éviter.
Ce que vous considérez comme de l’acharnement.
Ce que vous voudriez si votre état se détériorait.
Et assurez-vous qu’ils savent où trouver vos documents et à qui s’adresser au besoin.
C’est un cadeau que vous leur faites.
Un cadeau pour qu’un jour, s’ils doivent parler en votre nom, ils puissent le faire avec un peu plus de certitude et beaucoup moins de « et si… ».
🫶 Osez les conversations avant d’en avoir besoin.
Et si vous pensez à quelqu’un avec qui cette conversation devrait avoir lieu, partagez-lui ce réel. Ça pourrait être une belle amorce pour en parler! ;)