Vera Icona - Life Coach

Vera Icona - Life Coach COACH DE VIE - PSYCHOPRATICIENNE
(Maïeutique, Systémique, Méta-médecine, Transgénérationnel, Photothérapie)

Vous vous sentez perdu.e dans votre vie privée, familiale, amoureuse, professionnelle...
Vous avez la sensation de ne pas être compris.e, voire même ne pas être entendu.e et écouté.e...
Vous êtes assailli.e de questionnements sans réponse et cela porte atteinte à votre quotidien…
Vous avez l’impression d’être en total décalage avec ce qui vous entoure…
Vous ne savez plus par quel bout prendre les choses en main…
Et bien d’autres choses encore…

Alors, je suis là pour vous !

Éducatrice Spécialisée et Life Coach, je vous accompagne dans les différents domaines de votre vie, dans l’accomplissement et la réussite de vos projets. Les séances sont des espace-temps que je consacre entièrement à votre personne, à vous écouter en totale présence et ce sans jugement. Par diverses approches, nous (oui oui, vous et moi) ferons le point sur ce que vous vivez et nous explorerons toutes les possibilités qui s’offrent à vous. Le choix vous reviendra toujours car avec Vera Icona – Life Coach c’est VOS BESOINS, VOS ENVIES, VOTRE VIE

21/09/2026

Dans le travail d'accompagnement et de coaching, les outils pour amener une personne à se révéler sont multiples. Parmi eux, il en existe un d'une simplicité désarmante, présent depuis le premier jour de votre vie : votre prénom. L'analyse du prénom permet d'explorer des facettes sous-estimées de l'histoire personnelle, des loyautés familiales inconscientes et du rapport au monde. Décortiquer un prénom, ce n'est pas lire dans une boule de cristal ; c'est pratiquer une forme de maïeutique symbolique pour faire émerger ce qui demande à être libéré.

La symbolique des sons et l'héritage invisible
Un prénom est rarement attribué par hasard. Il porte une histoire, une intention parentale, une sonorité particulière et parfois le poids de mémoires familiales non résolues. En décortiquant la structure d'un prénom — son étymologie, ses racines linguistiques, mais aussi sa symbolique sonore —, on met souvent en lumière des schémas de fonctionnement répétitifs. Un prénom à la sonorité douce ne véhicule pas la même dynamique d'affirmation qu'un prénom court et tranchant. De même, porter le prénom d'un aïeul, d'un enfant disparu ou d'une figure admirée par les parents crée inconsciemment un contrat invisible : celui de correspondre à une attente qui ne vous appartient pas.

Du décodage au coaching : transformer le symbole en prise de conscience
En séance, cette approche permet de créer un déclic rapide. Lorsqu'une personne stagne face à un choix de vie ou peine à trouver sa juste place, poser le regard sur son prénom ouvre une nouvelle grille de lecture. Il ne s'agit pas d'enfermer l'individu dans une définition rigide, mais de lui poser les bonnes questions :
Comment habitez-vous ce prénom au quotidien ?
Avez-vous l'impression de devoir porter une mission particulière à travers lui ?
Vous sentez-vous pleinement en accord avec l'énergie qu'il dégage ?
Ce travail d'analyse met en relief les tensions entre ce que l'on attend de vous depuis l'enfance et ce que vous êtes réellement. Il met au jour les vérités du terrain : on ne peut pas construire sa propre identité si l'on continue de porter un costume taillé par d'autres.

Se réapproprier son nom pour reprendre les commandes
Découvrir la symbolique de son prénom offre l'opportunité de faire un choix éclairé : conserver la force de cet héritage ou laisser déposer ce qui est devenu trop lourd. Votre prénom est la première étiquette que le monde vous a collée. L'analyser permet de faire le tri entre la charge symbolique reçue et le chemin personnel qu'il vous appartient de tracer. C'est un levier puissant pour cesser de subir une identité subie et commencer à incarner une vie choisie.

16/09/2026

Et bien non, je ne me mettrai pas à votre place !
Si je me mets à votre place, où est la votre ? Beh oui, vous n’avez plus de place puisque je l’ai prise…
Je sais, la petite voix va encore dire « Tu joues sur les mots Vera » mais cela a son importance !
On ne se met pas à la place de l’Autre mais on va à la découverte de son point de vue.
Se mettre à la place de l'Autre implique souvent de projeter nos propres sentiments, nos expériences et notre propre vision du monde sur l'autre personne. On imagine comment nous réagirions ou nous sentirions dans sa situation, ce qui peut mener à des malentendus. C'est un peu comme porter ses chaussures, mais en gardant notre propre taille de pied.
Aller à la découverte de son point de vue est une démarche bien plus empathique et respectueuse. Cela demande de l'écoute, de la curiosité et l'acceptation que l'autre personne a un vécu, une histoire et des émotions qui lui sont propres et qui sont différentes des nôtres. C'est une démarche active d'exploration et non une projection.
Cette différenciation met en lumière une distinction cruciale entre la projection et la véritable empathie.

LA PROJECTION : un raccourci qui mène à l'erreur
Quand on dit qu'on se met « à la place de l'Autre », on utilise souvent notre propre vécu pour imaginer sa situation. C'est une démarche qui part de soi et qui s'arrête à soi. On projette nos propres émotions, nos peurs, nos valeurs et nos logiques sur l'autre personne. Le problème, c'est que ce raccourci mental est souvent faux.
Exemple concret : votre ami a échoué à un examen important. Si vous vous mettez « à sa place », vous pourriez penser : « Moi, je serais anéanti et je ne voudrais plus parler à personne ». En conséquence, vous pourriez le laisser seul. Or, ce n'est peut-être pas du tout ce dont il a besoin. Il pourrait, au contraire, vouloir de la compagnie pour se changer les idées. En projetant vos propres réactions, vous risquez de le décevoir ou de ne pas répondre à son besoin réel.

LA DÉCOUVERTE : le chemin vers l'empathie
L'approche de la « découverte du point de vue » est une démarche d'humilité et de curiosité. Elle reconnaît que le monde intérieur de l'autre est un territoire inconnu qu'il faut explorer avec respect. Cette démarche se fonde sur :
L'écoute active : on ne prépare pas notre réponse. On écoute réellement ce que l'autre a à dire, en étant attentif non seulement aux mots, mais aussi au ton, aux silences, et au non-verbal.
Les questions ouvertes : au lieu de supposer, on pose des questions pour comprendre : « Comment te sens-tu ? », « Qu'est-ce qui t'a le plus affecté ? », « De quoi as-tu besoin en ce moment ? ». On ne cherche pas à deviner, on cherche à apprendre.
La suspension du jugement : on met de côté nos propres cadres de référence. Ce qui est rationnel ou normal pour nous ne l'est pas forcément pour l'autre. On accepte la validité de son ressenti même s'il ne correspond pas au nôtre.
Ce processus de découverte est au cœur de la véritable empathie. Il ne s'agit pas de ressentir exactement la même chose que l'autre (ce qui est impossible), mais de comprendre son monde de l'intérieur, de sa perspective à lui.
En fin de compte, la phrase « On ne se met pas à la place de l’Autre mais on va à la découverte de son point de vue » est une invitation à passer de l'égocentrisme (la projection de soi) à la décentration (la compréhension de l'autre). C'est le fondement d'une communication plus authentique et de relations plus saines.

14/09/2026

Le chèque d'abondance est devenu un classique du développement personnel. Utilisé à chaque nouvelle lune pour symboliser la prospérité, il suscite pourtant autant d'enthousiasme que de déceptions. La raison est simple : la majorité des gens s'arrêtent à la moitié du travail. Pour qu'un symbole fonctionne, il doit obligatoirement être suivi d'un engagement sur le terrain. Voici la marche à suivre pas à pas pour réaliser ce rituel, et surtout, la posture à adopter pour en faire un véritable moteur de changement.

Comment réaliser le rituel du chèque d'abondance ?
La pratique est volontairement simple et ne demande aucun matériel sophistiqué. Elle s'effectue traditionnellement dans les vingt-quatre heures qui suivent une nouvelle lune, moment propice au renouveau et à la pose d'intentions.
Préparez le support : vous pouvez utiliser un vrai chèque de votre chéquier, en imprimer un modèle trouvé sur Internet ou simplement le dessiner sur une feuille blanche.
Remplissez le bénéficiaire : à la ligne « Payez à l'ordre de », inscrivez votre prénom et votre nom.
Indiquez le montant : dans la case réservée aux chiffres, vous pouvez inscrire « Payé intégralement » ou préciser votre besoin. Écrivez la même chose en toutes lettres sur la ligne correspondante.
Signez le chèque : à l'emplacement de la signature, signez « La Loi de l'Abondance » ou « L'Univers ».
Rangez le chèque : placez-le dans un endroit sûr, comme un carnet, votre portefeuille ou un tiroir, puis mettez l'exercice de côté sans y repenser avec obsession.

Une abondance qui dépasse largement l'argent
C'est ici que réside l'un des plus grands pièges de cette pratique : réduire l'abondance à un simple virement bancaire espéré de l'Univers. Le concept est infiniment plus vaste que le solde d'un compte en banque. Le chèque d'abondance est un outil d'orientation de l'attention que vous pouvez utiliser pour n'importe quelle ressource essentielle à votre épanouissement. Dans la case du montant, au lieu d'une somme en euros, vous pouvez tout à fait demander une abondance de temps pour souffler, de vitalité et d'énergie physique, d'opportunités professionnelles stimulantes, de sérénité face au stress ou encore de relations humaines alignées. Réfléchir en termes d'abondance globale permet d'identifier vos réels manques du moment plutôt que de vous focaliser aveuglément sur l'aspect financier.

La posture indispensable : ce qu'il faut faire après avoir posé le stylo
Le chèque d'abondance n'est pas un pouvoir magique qui dispense d'agir, mais une boussole qui indique une direction. Attendre passivement que les choses tombent du ciel garantit un résultat nul. Pour que ce rituel porte ses fruits, une bascule d'attitude est nécessaire.
Définir le coût de son objectif : l'abondance sous toutes ses formes a un prix, qu'il soit financier, temporel ou émotionnel. Une fois le chèque rempli, demandez-vous ce que vous êtes prêt à investir ou à sacrifier pour atteindre cet état. S'il s'agit d'argent, quelle compétence devez-vous développer ? S'il s'agit de sérénité, quelle relation toxique ou quelle habitude budgétaire devez-vous couper ?
Mettre en place des actions concrètes et inconfortables : l'intention sans l'action reste un vœu pieux. Dès le lendemain du rituel, vous devez poser au moins une action alignée avec ce que vous avez inscrit sur le papier. Cela peut signifier relancer un client, négocier une augmentation, poser une limite claire sur votre emploi du temps, ou enfin lancer ce projet mis de côté par peur de l'échec. C'est l'action sur le terrain qui crée du mouvement, pas le bout de papier.
Développer une discipline du quotidien : l'abondance est la conséquence logique d'une suite de choix répétés. Observez vos comportements quotidiens : vos décisions sont-elles dictées par la peur du manque ou par une stratégie claire ? Si vous avez demandé de la sérénité mais que vous continuez à accepter des appels toxiques t**d le soir, vous annulez votre propre démarche. En corrigeant vos habitudes pas à pas, vous devenez la personne capable de recevoir et de gérer ce que vous avez demandé. Le chèque donne l'impulsion, mais c'est votre rigueur sur le terrain qui construit la réalité.

09/09/2026

Accepter notre part d'ombre est un chemin important pour la croissance personnelle. Cette « part d’obscurité » peut être vue comme l'ensemble des aspects de notre personnalité que nous avons tendance à rejeter ou à cacher, comme nos peurs, nos faiblesses ou nos pulsions inavouées.

Qui ne s’est jamais fait peur en ayant ne fusse que l’idée du passage à l’acte d’une pulsion ?
Qui n’a jamais eu cette colère qui transforme en être destructeur ?
Qui n’a jamais commis un délit aussi mineur soit-il ?
Nous avons tous une part d’ombre, même le plus saint d’entre nous !

PISTES A EXPLORER
Reconnaître sans juger : la première étape est de reconnaître que ces émotions et ces traits de caractère existent en nous. Au lieu de les repousser, on peut les observer avec curiosité, sans les juger comme étant « mauvais ».
Comprendre leur origine : souvent, cette part d’ombre est le résultat d’expériences passées, de blessures émotionnelles ou de conditionnements sociaux. Comprendre d'où elles viennent peut aider à s'en détacher et à mieux les gérer.
Intégrer plutôt qu'éliminer : le but n'est pas de faire disparaître cette part d'ombre, mais de l'intégrer à notre personnalité globale. En l’acceptant, on peut mieux comprendre nos réactions et nos comportements, et devenir plus entier et plus authentique.

Ce processus demande du courage et de la patience mais il peut mener à une plus grande paix intérieure et à une meilleure relation avec soi-même.

09/09/2026

Accepter notre part d'ombre est un chemin important pour la croissance personnelle. Cette « part d’obscurité » peut être vue comme l'ensemble des aspects de notre personnalité que nous avons tendance à rejeter ou à cacher, comme nos peurs, nos faiblesses ou nos pulsions inavouées.

Qui ne s’est jamais fait peur en ayant ne fusse que l’idée du passage à l’acte d’une pulsion ?
Qui n’a jamais eu cette colère qui transforme en être destructeur ?
Qui n’a jamais commis un délit aussi mineur soit-il ?
Nous avons tous une part d’ombre, même le plus saint d’entre nous !

PISTES A EXPLORER
Reconnaître sans juger : la première étape est de reconnaître que ces émotions et ces traits de caractère existent en nous. Au lieu de les repousser, on peut les observer avec curiosité, sans les juger comme étant « mauvais ».
Comprendre leur origine : souvent, cette part d’ombre est le résultat d’expériences passées, de blessures émotionnelles ou de conditionnements sociaux. Comprendre d'où elles viennent peut aider à s'en détacher et à mieux les gérer.
Intégrer plutôt qu'éliminer : le but n'est pas de faire disparaître cette part d'ombre, mais de l'intégrer à notre personnalité globale. En l’acceptant, on peut mieux comprendre nos réactions et nos comportements, et devenir plus entier et plus authentique.

Ce processus demande du courage et de la patience mais il peut mener à une plus grande paix intérieure et à une meilleure relation avec soi-même.

07/09/2026

Il y a ces journées où la tête semble pleine de ouate. Le moindre choix ressemble à une montagne, les idées tournent au ralenti et la concentration s'évapore au premier coup de vent. Ce phénomène porte un nom : le brouillard mental. Loin d'être une simple fatigue passagère ou un manque de volonté, cette brume cognitive est le signal d'alarme d'un système complètement saturé.

Un symptôme de surchauffe, pas une faiblesse
Lorsque le brouillard s'installe, le réflexe classique consiste à forcer. On culpabilise, on multiplie les tasses de café et on essaie de maintenir le rythme à tout prix. C'est pourtant exactement l'inverse qu'il faudrait faire. Le cerveau ne fonctionne pas comme une machine ; soumis à une surcharge d'informations, à un stress chronique ou à un sommeil dégradé, il finit par se mettre en mode dégradé pour se protéger. Le brouillard mental n'est donc pas le problème, mais le symptôme d'une hypervigilance prolongée du système nerveux. Reconnaître cette réalité permet de stopper l'auto-jugement pour enfin écouter ce que le corps cherche à exprimer.

Faire de l'espace pour retrouver le fil
Pour dissiper la brume, l'urgence est de créer de la vacuité. Il ne s'agit pas de rajouter des routines complexes à une liste de tâches déjà trop longue, mais au contraire de pratiquer la soustraction. Cela commence par couper le flux continu des sollicitations extérieures : faire une vraie pause sans écran, fermer les onglets ouverts dans son esprit et déposer sur le papier tout ce qui encombre la pensée. La décharge mentale écrite est un outil redoutablement efficace pour matérialiser ce qui presse et alléger la charge cognitive. Le corps demande lui aussi à être réinvesti : une marche sans téléphone, une vraie respiration profonde ou une exposition à la lumière du jour suffisent souvent à relancer la machine.

Réapprendre à poser ses limites
Au-delà de la physiologie, la clarté d'esprit exige une honnêteté radicale avec soi-même. Le brouillard mental apparaît souvent lorsque les frontières personnelles deviennent floues. Dire oui à tout le monde, cumuler des responsabilités qui ne nous appartiennent pas et ignorer ses propres besoins mène inévitablement à l'asphyxie. Retrouver un esprit dégagé implique de sabrer dans les priorités et de réapprendre à dire non. En ramenant l'attention sur ce qui est essentiel ici et maintenant, la brume finit toujours par se dissiper, laissant place à une vision nette, alignée et prête à passer à l'action.

***D'UNE MANIÈRE OU D'UNE AUTRE, ON ARRIVE TOUJOURS À NOS FINS !***
04/09/2026

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D'UNE MANIÈRE OU D'UNE AUTRE, ON ARRIVE TOUJOURS À NOS FINS !
***

253K likes, 1.6K comments. "Blondie - One Way Or Another (Cruella OST)"

02/09/2026

« Beh voyons… Vera ne dit jamais non ! »
Ça, c’était vrai avant… Jusqu’au jour où le NON est sorti quasiment tout seul de ma bouche.
D’un coté c’est libérateur mais je n’étais pas préparée aux réactions de ceux qui ont pris mes premiers NON en pleine face… J’ai eu droit à un peu de tout, de ma cheffe qui était contente que je lui refuse un remplacement à celui qui a pété un plomb en oubliant toutes les fois où je lui ai dit oui, en passant par celle qui était tellement estomaquée d’entendre mon refus qu’elle a fait demi tour sans un mot …
J’avoue que mes refus sortaient sans avoir été mis en forme. Vous me direz qu’on n’est pas obligé de se justifier, je vous l’accorde, mais du coup on n’apprend jamais à l’Autre à nous comprendre.
Par exemple, j’ai une amie qui déménage dans un mois et elle me demande si je sais venir. Si je lui répond juste NON, sans détour, sans explication, sans forme, ça ne va pas le faire… Et en plus, vous savez quoi, j’ai vraiment envie de l’aider. Dans les explications, vous n’êtes pas obligé de vous étaler : vous n’êtes pas disponible à cette date, pas besoin de préciser où vous serez et avec qui. Vous n’avez pas envie de faire une sortie filles ce soir et bien le « pas envie » est suffisant…
Revenons à ma réponse pour le déménagement. « Non je ne viendrais pas le jour des grandes manœuvres car je ne te serai pas d’une grande utilité : je n’ai pas le permis de conduire et mon corps n’est pas ok de porter des charges lourdes » et vu que je veux quand même apporter ma contribution « mais, si tu le souhaites je suis d’accord de venir t’aider à faire tes caisses avant et/ou à les défaire après ».
Avec cette réponse, je me respecte et je reste fidèle à mon envie d’aider mon amie. Avec cette explication, mon amie apprend qu’il ne faut pas me demander des services qui impliquent des épreuves de force et la mise à mal de mon corps, chose qu’elle n’avait pas conscience jusqu’à mon refus.
Donc, dire NON n’est pas une mauvaise chose, cela pourrait améliorer votre connaissance de vous-même (vos besoins, vos envies, vos limites), améliorer vos relations voire même vous permettre de faire un tri dans celles-ci car celui qui n’a pas accepté mon refus ne fait plus partie de mon cercle privé...
Venez me voir… Je peux vous aider à faire le pas de votre premier NON et/ou vous apprendre à formuler des refus qui ne se refusent pas !

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Namur

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