Vera Icona - Life Coach

Vera Icona - Life Coach COACH DE VIE - PSYCHOPRATICIENNE
(Maïeutique, Systémique, Méta-médecine, Transgénérationnel, Photothérapie)

Vous vous sentez perdu.e dans votre vie privée, familiale, amoureuse, professionnelle...
Vous avez la sensation de ne pas être compris.e, voire même ne pas être entendu.e et écouté.e...
Vous êtes assailli.e de questionnements sans réponse et cela porte atteinte à votre quotidien…
Vous avez l’impression d’être en total décalage avec ce qui vous entoure…
Vous ne savez plus par quel bout prendre les

choses en main…
Et bien d’autres choses encore…

Alors, je suis là pour vous !

Éducatrice Spécialisée et Life Coach, je vous accompagne dans les différents domaines de votre vie, dans l’accomplissement et la réussite de vos projets. Les séances sont des espace-temps que je consacre entièrement à votre personne, à vous écouter en totale présence et ce sans jugement. Par diverses approches, nous (oui oui, vous et moi) ferons le point sur ce que vous vivez et nous explorerons toutes les possibilités qui s’offrent à vous. Le choix vous reviendra toujours car avec Vera Icona – Life Coach c’est VOS BESOINS, VOS ENVIES, VOTRE VIE

05/08/2026

« Beh oui Vera, quand on veut, on peut ! C’est toujours une question de volonté ! »
Sauf que, entre « vouloir » et « pouvoir » ou « être capable de » il y a une distinction à faire...
Souvent, nous tombons dans le piège de nous sentir incapables ou nuls simplement parce que nous n'avons pas atteint un objectif que nous voulions accomplir. Or, vouloir quelque chose est une intention, un désir, tandis qu'être capable de le faire fait référence à nos compétences, nos ressources et les circonstances dans lesquelles on se trouve.

IMPORTANCE DE LA DISTINCTION
Éviter la culpabilité injustifiée : si vous voulez courir un marathon mais n'êtes pas (encore) physiquement capable de le faire, cela ne signifie pas que vous êtes un échec. Cela signifie simplement qu'il y a un décalage entre votre désir et votre capacité actuelle. Se blâmer pour un manque de capacité est contre-productif.
Fixer des objectifs réalistes : reconnaître ce que nous sommes actuellement capables de faire nous aide à établir des objectifs atteignables. Nous pouvons alors élaborer un plan pour développer les capacités nécessaires si nous voulons toujours atteindre cet objectif plus ambitieux.
Développer la résilience : comprendre que l'incapacité n'est pas une fatalité mais souvent une étape transitoire nous encourage à apprendre et à grandir. Ce n'est pas « je ne peux pas » mais plutôt « je ne peux pas encore ».
Valider nos efforts : même si nous n'atteignons pas pleinement ce que nous voulions, le simple fait d'avoir essayé et d'avoir mis des efforts, en fonction de nos capacités du moment, est une réussite en soi.
Protéger l'estime de soi : en dissociant le désir de la capacité, nous évitons d'internaliser l'échec perçu comme une faiblesse personnelle. Cela permet de maintenir une vision positive de soi, même face aux défis.

Plus simplement dit :
Quand vous confondez : vous vous sentez frustré(e), incompétent(e), voire désespéré(e), car vous percevez un échec de capacité comme un échec de votre personne.
Quand vous distinguez : vous reconnaissez votre désir, évaluez vos capacités, et identifiez les étapes nécessaires pour développer ces capacités. Cela transforme l'échec perçu en une opportunité d'apprentissage et de croissance, ce qui est très positif pour votre estime de soi.
C'est une nuance subtile, mais incroyablement puissante pour se sentir plus confiant face aux défis !

UN EXEMPLE PLUS CONCRET
Dans le domaine du social, on a tous connu une mère qui VEUT faire les choses pour le bien de ses enfants. Alors on lui propose une rencontre le lundi matin à 9h. La mère ne se présente pas… On donne une seconde chance : même jour, même heure la semaine qui suit. À nouveau, elle ne vient pas… Pourtant, lors des échanges téléphoniques, madame déclare qu’elle VEUT… Arrive alors les jugements hâtifs : « Madame n’est pas fiable, elle s’en fout de ses enfants, elle dit mais elle ne veut pas, ... » Sauf que, on a oublié que madame boit beaucoup le soir et surtout le week-end et qu’elle ne PEUT PAS assumer un rendez-vous le lundi à 9h du matin ! Et que par peur, elle n’a PAS SU refuser le lundi 9h ! À partir de ce constat, on peut mieux accompagner madame et lui demander à quel moment elle serait le plus apte à nous rencontrer. Le jeudi 13h, parfait. Par la suite, madame a toujours assuré nos rencontres...

APPLICATION AU QUOTIDIEN
Prenez du recul : avant de vous juger durement, demandez-vous : « Est-ce que j’ai loupé cet objectif parce que je ne le voulais pas vraiment ou parce que mes capacités actuelles et/ou les circonstances ne me l'ont pas permis ? »
Identifiez les lacunes de capacité : si c'est une question de capacité, demandez-vous ce qu'il faudrait apprendre, quelles compétences développer ou quelles ressources acquérir pour y parvenir à l'avenir.
Célébrez les petites victoires : concentrez-vous sur ce que vous êtes capable de faire et sur les progrès que vous réalisez, même si ce n'est pas encore l'objectif final que vous voulez atteindre.

En somme, reconnaître la différence entre VOULOIR et ÊTRE CAPABLE DE est un pilier pour bâtir une estime de soi solide et saine. Cela nous permet d'être plus indulgents envers nous-mêmes, tout en nous motivant à progresser.

03/08/2026

On nous répète souvent d'écrire notre « vie de rêve » sans limite, comme s'il suffisait de poser quelques mots magiques sur une feuille pour que le reste suive. La réalité est beaucoup plus complexe et brutale. Si cet exercice est si difficile à faire jusqu'au bout, ce n'est pas par simple paresse ou par manque de volonté.
La vérité, c'est qu'écrire ce qu'on désire profondément vient heurter de plein fouet tout ce qui nous tient en cage depuis des années.

Il y a les réalités concrètes, d'abord : l'argent, les contraintes du quotidien, le besoin de sécurité. Mais il y a surtout tout le reste, bien plus insidieux. Le poids de ce qu'on nous a appris à être. Le manque de soutien de ceux qui partagent notre vie et qui préfèrent nous voir rester à notre place. L'estime de soi qui flanche et qui murmure « pour qui tu te prends ? ». Et la peur, légitime, de perdre l'équilibre relatif qu'on a mis tant de temps à construire.

Rêver sans retenue oblige à faire face à ce décalage douloureux entre ce qu'on porte au fond de soi et ce que l'environnement, l'histoire personnelle et l'éducation nous autorisent à vivre.

Arrêter de se trouver des excuses ne veut pas dire ignorer ses freins, ses blessures ou son contexte. Cela veut dire cesser de confondre une réelle contrainte avec une peur déguisée. C'est apprendre à faire la différence entre ce qui relève de l'obstacle objectif — qu'on peut apprendre à contourner ou dépasser pas à pas — et ce qui relève d'un mécanisme de protection qui finit par nous étouffer.
L'exercice de la page blanche n'est pas là pour vous juger. Il est là pour vous demander ; une fois qu'on a nommé la réalité, les contraintes et les doutes… ; qu'est-ce qu'on choisit de faire du reste ?

Alors, prêts à tenter l'expérience ?

Prenez une feuille, un stylo et donnez-vous vingt minutes. Pas pour produire un plan de carrière impeccable mais pour libérer ce qui demande à sortir. Pour vous aider à contourner ces fameux freins qui vont inévitablement chercher à s'inviter pendant la rédaction, voici quelques clés simples pour faire tomber les armes :

Mettez le portefeuille et la logique en pause : pendant cet exercice, l'argent, le temps et le regard des autres n'existent plus. Si une pensée du type « oui mais ça coûte trop cher » ou « je suis trop âgé pour ça » surgit, notez-la dans une marge comme une simple information, puis revenez à votre récit. Le « comment » viendra plus t**d ; pour l'instant, on s'occupe uniquement du « quoi ».

Distinguez vos désirs de ceux des autres : écrivez pour vous, pas pour plaire à votre entourage ni pour réparer les attentes de vos parents. Si votre vie de rêve consiste à vivre dans une cabane isolée à fabriquer des céramiques, ne vous forcez pas à décrire un penthouse de PDG juste parce que ça fait bien sur le papier.

Ne cherchez pas à être raisonnable : le piège le plus fréquent est de s'auto-censurer en milieu de phrase pour rendre le projet « réaliste ». Soyez excessif, soyez exigeant, soyez brut. C'est dans l'excès qu'on découvre la véritable couleur de ses aspirations.

Accueillez le malaise sans juger : si ressentir ou écrire ces envies provoque une pointe de culpabilité ou d'angoisse, c'est tout à fait normal. C'est la preuve que vous touchez du doigt vos vrais enjeux. Respirez, et continuez d'écrire.

Une fois la feuille remplie, relisez-vous à tête reposée. Regardez ce texte sans vous dire « c'est impossible » mais en vous posant une seule question : quel est le plus petit pas, le plus ridicule et le plus inoffensif, que je peux faire dès cette semaine pour me rapprocher d'un seul élément de cette page ?

La vérité est là. Les contraintes existent mais la marge de manœuvre aussi. À vous de décider ce que vous faites de la vôtre.

31/07/2026

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UN TRUC QUI VOUS ÉNERVE ? DITES MOI TOUT ...
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315K likes, 12K comments. "Helmut Fritz - Ca m'énerve (Clip officiel)"

29/07/2026

Si comme moi, lorsque, dans un groupe ou une relation, vous êtes systématiquement LA personne à qui l'on attribue la faute en cas de conflit, vous êtes un bouc émissaire.
Ce terme désigne une personne ou un groupe qui est désigné de manière injuste comme responsable d'un problème, d'une erreur ou d'un conflit, alors que la cause réelle est souvent plus complexe ou partagée. Cette dynamique permet aux autres membres du groupe de décharger leur propre culpabilité, frustration ou anxiété sur cette personne.

DANS DIVERS CONTEXTES
Famille : un enfant peut être constamment blâmé pour les tensions familiales, détournant l'attention des problèmes plus profonds entre les parents ou d'autres membres de la fratrie.
Travail : un employé peut être systématiquement pointé du doigt pour les échecs d'équipe, même si les responsabilités sont partagées.
Groupe d'amis : une personne est toujours celle qui « cause des problèmes » ou « crée des drames ».
Société : historiquement, des groupes entiers ont été désignés comme boucs émissaires pour des problèmes sociaux ou économiques (par exemple, des minorités ethniques ou religieuses).

POURQUOI UNE PERSONNE DEVIENT UN BOUC ÉMISSAIRE
Facilité : il est plus facile de blâmer une seule personne que de reconnaître la part de responsabilité de chacun ou de faire face à des problèmes systémiques.
Libération de tension : désigner un coupable permet de libérer la tension et la frustration accumulées dans le groupe.
Maintien de la cohésion du groupe (apparente) : en ayant un ennemi commun (le bouc émissaire), le reste du groupe peut se sentir plus uni, même si cette cohésion est basée sur une injustice.
Projection : les autres peuvent projeter leurs propres défauts, peurs ou insécurités sur le bouc émissaire.
Manque de reconnaissance de la complexité : le groupe peut être incapable ou refuse de comprendre les causes réelles et multiples du conflit.

CONSÉQUENCES POUR LA PERSONNE DÉSIGNÉE
Baisse de l'estime de soi : la personne peut finir par croire qu'elle est réellement responsable de tous les problèmes.
Sentiment d'isolement : elle se sent mise à l'écart, incomprise et seule.
Stress et anxiété : la pression constante d'être blâmée est une source de stress importante.
Difficultés relationnelles : la personne peut développer de la méfiance envers les autres et avoir du mal à établir des relations saines.

Si vous vous reconnaissez dans cette situation, il est important de reconnaître que ce n'est pas de votre faute et que cette dynamique est souvent le reflet d'un dysfonctionnement au sein du groupe ou de la relation.

Et quand vous en serez au même point d’acceptation que moi, vous comprendrez et assumerez ce rôle que l’on vous donne. À tes yeux je suis la fautive, ok je ne me bats plus, je te laisse dans ton illusion réconfortante, je suis d’accord d’être la facilitatrice de tes circonstances émotionnelles actuelles MAIS soyons bien au clair : la relation se termine ici !

Soyez indulgent avec vous même car j’ai mis 40 ans avant d’arriver à cet état d’esprit...

27/07/2026

On nous rabâche les oreilles avec le mythe de l’indépendance. Devenir une personne « 100% indépendante », ne dépendre de personne, tracer sa route en solo sans jamais rien devoir à quiconque… C’est une belle histoire pour vendre des bouquins de développement personnel bas de gamme mais, dans la réalité, c’est une absurdité biologique et psychologique. L’indépendance totale n’existe pas. C’est un fantasme d’ego. Le simple fait de respirer nous rappelle à chaque seconde notre condition de connectés : nous dépendons de l’oxygène qui nous entoure pour maintenir nos cellules en vie. Nous dépendons de la terre pour nous nourrir, des autres pour structurer notre société et de nos relations pour ne pas devenir fous. Vouloir être radicalement indépendant, c’est mener un combat perdu d’avance contre les lois de la nature.

L’indépendance est souvent une réaction défensive, une armure qu’on enfile après avoir été blessé pour s’assurer que plus personne ne nous touchera. Mais s'isoler dans sa tour d'ivoire sous prétexte de liberté n'est pas de la force, c'est de la peur.

C’est là que l’autonomie entre en jeu. Contrairement à l’indépendance qui cherche illusoirement à couper les liens, l’autonomie consiste à savoir naviguer avec pertinence au sein de ces liens. Être autonome, c’est être capable de penser par soi-même, de prendre ses propres décisions et d’assumer l’entière responsabilité de ses actes, tout en ayant conscience de notre interdépendance avec le monde. L’autonome ne nie pas ses besoins ni ses attachements ; il choisit consciemment la manière dont il y répond.

En tant que coach, mon constat est simple : courir après l’indépendance vous épuisera et vous rendra cynique. Développer votre autonomie, en revanche, vous rendra libre. Cela signifie cesser de subir vos dépendances aveugles (le regard des autres, la peur du manque, le besoin de validation) pour enfin reprendre les rênes de votre vie, bien ancré dans la réalité de votre environnement. Vous dépendez de l'oxygène, oui, mais c'est à vous de décider ce que vous faites du souffle qui vous est donné.

22/07/2026

20/07/2026

La mission de vie, parlons-en cinq minutes mais sans le mysticisme frelaté qui vous culpabilise depuis des années. On vous a vendu l'idée que votre mission allait tomber du ciel un mardi matin, au milieu d'une séance de méditation transcendantale. Laissez-moi vous dire la vérité : c'est de l'illusion pure. Votre mission de vie n'est pas une révélation magique, elle est profondément ancrée dans le réel. Elle se trouve à la convergence de vos valeurs non négociables, de vos talents naturels et, surtout, de votre zone de révolte, ce truc qui vous insupporte tellement dans le monde que vous refusez de fermer les yeux. Et vous ne la découvrirez jamais en réfléchissant dans le vide sur votre canapé. On trouve sa mission en se frottant au terrain, en expérimentant, en se trompant et en agissant. C'est le produit de l'action, pas de l'immobilisme.

Il y a un autre piège majeur dans lequel vous tombez souvent : celui du transgénérationnel. Beaucoup d'entre vous s'essoufflent à porter ce qu'ils croient être leur mission, alors qu'ils ne font que rembourser une dette familiale invisible. Porter le rêve raté d'un parent, réparer un traumatisme ancestral ou s'autoproclamer sauveur d'une lignée dysfonctionnelle, ce n'est pas une mission de vie. C'est une prison dorée sous forme de loyauté inconsciente. Votre véritable mission commence précisément là où s'arrêtent les valises et les injonctions de votre famille. Pour la trouver, il faut oser faire le tri et rendre aux ancêtres ce qui leur appartient. Une vraie mission vous libère, elle ne vous enchaîne pas au passé.

Et retirez-vous cette immense pression de la tête : non, une mission de vie n'est pas unique et définitive. Croire qu'on doit s'engager sur un seul rail pour le restant de ses jours est une absurdité qui paralyse. On peut en changer et j'ai envie de dire qu'on doit en changer. Vous n'êtes pas un être figé, vous évoluez. Ce qui avait un sens profond à vingt ans peut devenir totalement creux à quarante. Changer de trajectoire n'est pas un aveu d'échec ou de l'instabilité, c'est une preuve de courage et d'alignement. Rester bloqué dans une vieille mission simplement parce qu'elle est rassurante, c'est de la complaisance envers votre passé.

Alors, comment on fait au quotidien ? Trouver sa mission, c'est la partie facile. L'assumer, c'est là que le vrai travail commence. Cela demande d'arrêter de vouloir plaire à tout le monde. Assumer qui l'on est et ce pour quoi on est fait implique forcément de décevoir, de poser des limites fermes, de dire non à des opportunités parfois lucratives mais vides de sens, et d'accepter l'inconfort du jugement des autres. C'est le moment de passer de spectateur à acteur de votre propre existence. Incarnez vos choix, portez votre voix sans vous excuser d'exister et acceptez que le chemin de l'alignement demande parfois de marcher seul avant de pouvoir rassembler.

17/07/2026

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N'ATTENDEZ PAS DE PERDRE UNE PERSONNE POUR VOUS APERCEVOIR QU'ELLE COMPTE À VOS YEUX...
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Benson Boone - Beautiful Things (Official Music Video)'American Heart' the second album from Benson Boone – out now: https://BensonBoone.lnk.to/AmericanHeart...

15/07/2026

Le pouvoir de l'intention est un concept qui suggère que nos pensées et nos désirs profonds ont la capacité d'influencer notre réalité et d'attirer à nous ce que nous voulons manifester. Ce n'est pas une magie instantanée, mais plutôt une manière de focaliser son énergie et son attention pour diriger ses actions et attirer des opportunités. ATTENTION : on attire ce que l’on pense donc c’est valable tant en positif qu’en négatif ! Mais nous allons ici nous focaliser sur le positif.

QU’EST-CE QUE C’EST ?
En termes simples, une intention est un objectif, un but ou un plan. C'est une décision consciente et délibérée de ce que l'on souhaite créer ou expérimenter dans sa vie. Contrairement à un simple souhait, une intention est accompagnée d'une certaine conviction et d'un engagement.
Elle peut concerner tous les domaines de la vie : santé, relations, bonheur, réussite professionnelle, développement personnel, etc. L'intention ne se limite pas aux grands projets de vie ; elle peut aussi s'appliquer à des situations quotidiennes.

COMMENT CA FONCTIONNE ?
Le fonctionnement du pouvoir de l'intention s'appuie sur plusieurs principes, souvent liés à la psychologie, aux neurosciences et aux concepts de la loi de l'attraction.
Clarté et focalisation de l'esprit : lorsque vous définissez une intention claire, vous donnez une direction à votre esprit. Votre cerveau commence alors à remarquer davantage les informations, les opportunités et les ressources qui sont alignées avec cette intention. C'est comme un filtre qui vous permet de voir ce qui était là depuis toujours, mais que vous ne perceviez pas consciemment.
Énergie et vibration : selon certaines philosophies, nos pensées et nos émotions émettent une certaine « vibration » énergétique. En nourrissant une intention positive et en y associant des émotions de gratitude et de confiance, on attirerait des expériences et des situations qui résonnent avec cette énergie positive. C'est le principe fondamental de la loi de l'attraction : nous attirons ce que nous sommes, ce que nous vibrons.
Action alignée : le pouvoir de l'intention ne signifie pas rester passif en attendant que les choses se produisent. Au contraire, une intention forte génère une motivation et un élan qui poussent à l'action. Lorsque vos actions sont en alignement avec votre intention, vous créez un chemin concret vers sa réalisation. Par exemple, si votre intention est de trouver un nouveau travail, vous ne vous contentez pas d'y penser, vous mettez à jour votre CV, postulez, réseautez, etc.
Influence sur le subconscient : en formulant des intentions claires et en les répétant, vous « programmez » votre subconscient. Ce dernier, très puissant, va alors travailler en arrière-plan pour vous aider à atteindre vos objectifs, en influençant vos choix, vos comportements et même votre perception de la réalité.
Détachement du résultat : paradoxalement, un aspect important du pouvoir de l'intention est le lâcher-prise par rapport au « comment » et au « quand ». Une fois l'intention posée avec clarté et conviction, il s'agit de faire confiance au processus et d'être ouvert aux opportunités qui se présentent, même si elles diffèrent de ce que l'on avait imaginé. Le fait de trop s'accrocher à un résultat précis peut générer de l'anxiété et bloquer le flux.

UTILISATION AU QUOTIDIEN
Soyez clair et précis : définissez exactement ce que vous voulez. Plus votre intention est spécifique, plus elle est puissante.
Formulez-la positivement : concentrez-vous sur ce que vous voulez, et non sur ce que vous ne voulez pas. Par exemple, dites « Je suis en pleine santé » plutôt que « Je ne veux plus être malade »
Ressentez l'intention : visualisez-vous comme si votre intention était déjà réalisée. Ressentez les émotions positives associées à cette réussite (joie, gratitude, paix).
Passez à l'action : identifiez les petites étapes que vous pouvez entreprendre dès maintenant pour avancer vers votre intention. Chaque pas, même minime, renforce votre engagement.
Cultivez la confiance et le lâcher-prise : faites confiance au processus et soyez patient. Les choses peuvent ne pas se manifester exactement comme vous l'aviez prévu, mais l'univers (ou la vie) trouve souvent les meilleurs chemins.
Répétez vos intentions : faites-en une pratique régulière, que ce soit le matin, avant de dormir, ou à des moments clés de la journée.

En résumé, le pouvoir de l'intention est un outil puissant pour diriger votre vie consciemment, en alignant vos pensées, vos émotions et vos actions vers la création de la réalité que vous désirez.

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