09/05/2026
Il y a quelques années, j'aurais été incapable de vous dire qui j'étais vraiment.
Je savais faire des choses. Beaucoup de choses. M'adapter, performer, recommencer. Londres sans travail ni logement à 30 ans ? Pas de problème. Nouveau pays, nouvelle langue, nouveaux codes ? J'assurais.
De la communication aux ressources humaines, en passant par l'événementiel international. À chaque fois, je me réinventais. À chaque fois, j'avançais.
Mais me connaître, moi ? Vraiment ?
Derrière cette capacité à rebondir, il y avait autre chose. Le perfectionnisme. Le besoin de faire plaisir. La difficulté à dire non. Ces petites choses qu'on ne voit pas tant qu'on court. Et j'ai couru longtemps.
C'est le burn-out, à 38 ans, qui m'a forcée à m'arrêter. Pas à ralentir. À m'arrêter.
Et dans cet arrêt, que je n'avais pas choisi, que je n'avais pas voulu, j'ai trouvé quelque chose que je cherchais depuis longtemps sans le savoir. Ma boussole. Celle qui ne dépend pas d'un titre, d'un pays, d'un rôle. Celle qui était là, en moi, depuis toujours.
C'est dans cette traversée que j'ai décidé de me former au coaching. Puis de suivre une formation de trainer coach parce que j'aime autant accompagner une personne seule face à elle-même qu'un groupe en mouvement. Il y a quelque chose de particulier qui se passe quand les gens apprennent ensemble, quand une dynamique collective se met en route. J'ai voulu savoir tenir cet espace-là aussi.
Je suis Katia, et aujourd’hui, je me définis comme trainer coach et formatrice. En individuel ou en équipe, ce que je fais, c'est de créer les conditions pour que ce qui est déjà là redevienne visible. Pas pour dire quoi faire. Pas pour donner mes réponses. Juste pour que chacun trouve les siennes.
Parce que c'est souvent là, juste sous la surface.
Et le jour où on le trouve, ça change tout. 🪶