29/03/2026
Aucun athlète — même à niveau élite — n’a 100 % de contrôle sur sa performance. Ce que les meilleurs font, c’est maximiser les facteurs contrôlables et réduire l’incertitude, pas l’éliminer.
À distinguer :
Locus interne : croire que ses résultats dépendent surtout de soi.
Locus externe : croire qu’ils dépendent surtout de facteurs extérieurs.
Ça se ressent quand je discute avec des athlètes élites d'autres sports ou quand je me retrouve en compétition internationale. J'ai moi-même fait parti de ce clan là : Nous avons généralement un locus interne.
Sauf que de manière excessive, cela peut engendrer :
- Sur-responsabilisation
- Culpabilité excessive
- Stress accru en cas d’échec (ça aussi ça m'est arrivé à plusieurs reprises)
Alors on fait quoi ?
On nuance.
« Je fais le maximum pour contrôler ma préparation, mon effort, ma stratégie — pas la météo, l’arbitre, ni l’état de grâce du jour ou les imprévus du quotidien. »
On oublie le fameux « Rien ne peut m’empêcher de gagner. »
Et on favorise plutôt « Je peux faire face à ce qui va arriver. »
Stop à l'illusion de contrôle.
On a tendance à surestimer souvent le contrôle sur les événements aléatoires.
Place à :
- L’acceptation de l’incertitude
- La flexibilité mentale
- La gestion des imprévus
Un accompagnement par des professionnels peut être une solution pour ceux qui souhaitent s'améliorer sur ce domaine.
Allez... Bisous